<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Commissariat à l&#039;Énergie Atomique (CEA) - Sciences Citoyennes</title>
	<atom:link href="https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/tag/commissariat-a-lenergie-atomique-cea/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh</link>
	<description>Les sciences avec et pour les citoyennes</description>
	<lastBuildDate>Wed, 06 Dec 2006 23:00:00 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	

<image>
	<url>https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/wp-content/uploads/2023/10/cropped-Icone_SciencesCitoyennes-32x32.png</url>
	<title>Commissariat à l&#039;Énergie Atomique (CEA) - Sciences Citoyennes</title>
	<link>https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Survivre aux nanotechnologies ? Giga-questions, nano-visions et citoyenneté.</title>
		<link>https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/survivre-aux-nanotechnologies-giga-questions-nano-visions-et-citoyennete/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[sc]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Dec 2006 23:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Notes et synthèses]]></category>
		<category><![CDATA[Politique de la recherche]]></category>
		<category><![CDATA[Commissariat à l'Énergie Atomique (CEA)]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<category><![CDATA[Nanotechnologies]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://sciencescitoyennes.org/?p=1377</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les NST &#x2013; NanoSciences et NanoTechnologies &#x2013; pr&#xE9;tendent imposer une (r)&#xE9;volution scientifique et technologique. C&#x2019;est un des secteurs d&#x2019;activit&#xE9; annon&#xE7;ant des perspectives d&#x2019;innovation les plus fortes, exigeant pour cela un soutien massif des secteurs public et priv&#xE9;. Pourtant, on conna&#xEE;t encore mal son contexte d&#x2019;&#xE9;mergence, les r&#xE9;seaux d&#x2019;acteurs impliqu&#xE9;s et leur forme d&#x2019;engagement ainsi que [&#x2026;]</p><p>Lisez plus sur <a href="https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/survivre-aux-nanotechnologies-giga-questions-nano-visions-et-citoyennete/">Sciences Citoyennes</a></p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="rss_texte">Les NST &#8211; NanoSciences et NanoTechnologies &#8211; prétendent imposer une (r)évolution scientifique et technologique. C&rsquo;est un des secteurs d&rsquo;activité annonçant des perspectives d&rsquo;innovation les plus fortes, exigeant pour cela un soutien massif des secteurs public et privé. Pourtant, on connaît encore mal son contexte d&rsquo;émergence, les réseaux d&rsquo;acteurs impliqués et leur forme d&rsquo;engagement ainsi que les paramètres scientifiques qui la conditionnent.<span id="more-1377"></span>Les promoteurs des NST mettent en oeuvre de nouvelles stratégies de développement, et des reconfigurations organisationnelles de l&rsquo;action scientifique et industrielle qui mettent en jeu l&rsquo;ensemble des stratégies, actions et interactions de ces acteurs.</p>
<p class="spip">A cela se rajoutent des visions sur les possibilités ouvertes par les NST qui toucheraient et bouleverseraient tous les secteurs industriels et tous les aspects de la vie en société. Au même moment, les artisans de ces visions mettent en avant une « évolution naturelle » des technologies comme si celles-ci ne dépendaient pas des choix politiques et budgétaires. A leurs yeux les NST représenteraient un nouvel El Dorado technologique.</p>
<p class="spip">Le cadre proposé par les nanopromoteurs est si large qu&rsquo;il peut rapidement confiner au mirage, s&rsquo;appuyant sur des visions caricaturales. Cela ne serait pas tant inquiétant si les NST ne confisquaient pas de si considérables budgets émanant d&rsquo;états (pourtant) démocratiques, agissant en matière technoscientifique de façon de plus en plus autoritaire, subordonnant toutes leurs stratégies à la « course économique » en l&rsquo;absence de réflexion globale &#8211; et de recherche &#8211; sur l&rsquo;impact des NST sur la vie privée, la santé, l&rsquo;environnement, la propriété intellectuelle, et last but not least sur le développement démocratique de nos sociétés.</p>
<p class="spip">En France, les institutions publiques n&rsquo;ont commencé que depuis peu à apporter un regard élaboré sur un sujet éminemment conflictuel. (1) Leur discours est souvent assez partisan et peu critique. Nous le déplorons tout autant que la non mise en œuvre de véritables débats publics de qualité et respectueux des principes démocratiques les plus élémentaires.</p>
<p class="spip">C&rsquo;est dans ce cadre que s&rsquo;inscrit l&rsquo;ambition de cette note.</p>
<p class="spip">Elle s&rsquo;inscrit aussi dans la droite ligne des documents de la Fondation Sciences Citoyennes (FSC) qui veut qu&rsquo;un débat tronqué ne fortifie pas notre démocratie mais l&rsquo;affaiblisse, qu&rsquo;aucun argument d&rsquo;autorité n&rsquo;est légitime. La mise à plat des arguments et dimensions complexes du sujet aidera la collectivité à choisir elle-même, plutôt que de dépendre d&rsquo;un cénacle d&rsquo;experts ou de hiérarques plus ou moins compétents et intéressés.</p>
<p class="spip">C&rsquo;est pourquoi la FSC aspire à des nouvelles formes de vigilance citoyenne et civique vis-à-vis des technosciences.</p>
</div>
<hr />
<div class="rss_notes">
<p class="spip_note">(1) Les positions et analyses notamment des Académies des sciences et des technologies, du CEA, des collectivités territoriales à Grenoble diffèrent ici pas mal des positions et réflexions proposées dans le rapport de JP. Dupuy et F. Roure sur « <em class="spip">Les nanotechnologies : éthique et prospective industrielle</em> » (2004, à la demande du Ministère des Finances) et du rapport tout récent du Comité de la prévention et de la précaution (CPP) de mai 2006. Le premier ministre a annoncé le 31 mai 2006, autour de l&rsquo;inauguration de Minatec à Grenoble, le lancement d&rsquo;un grand débat « nano » (mais vu la « machinerie nano » qui s&rsquo;est déjà mise en place en France et vue la qualité de nos « grands débat nationaux » jusque-là, nous pouvons être inquiets quant au sort de ce débat). Sont attendus les rapports de l&rsquo;AFSSET et de l&rsquo;AFSSAPS ainsi qu&rsquo;un rapport sur éthique et nano par le Comité éthique du CNRS (COMETS) et le Conseil Consultatif National d&rsquo;Éthique pour les sciences de la vie (CCNE).</p>
<p class="spip">Vous trouvez l&rsquo;intégralité du texte dans le document pdf.</p>
<dl class="spip_document_145 spip_documents spip_documents_left" style="width: 120px;">
<dt><a title="PDF - 383.6 ko" type="application/pdf" href="https://sciencescitoyennes.org/wp-content/uploads/archives_doc/pdf/note_nano_finale.pdf"><img decoding="async" class=" format_png" style="height: 52px; width: 52px;" src="https://sciencescitoyennes.org/wp-content/uploads/vignettes/L52xH52/pdf-d7486.png" alt="PDF - 383.6 ko" width="52" height="52"  title="Survivre aux nanotechnologies ? Giga-questions, nano-visions et citoyenneté." /></a></dt>
</dl>
</div>
<p>Lisez plus sur <a href="https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/survivre-aux-nanotechnologies-giga-questions-nano-visions-et-citoyennete/">Sciences Citoyennes</a></p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Nanotechs et giga-vertige</title>
		<link>https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/nanotechs-et-giga-vertige/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[sc]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 31 May 2006 22:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Démocratisation de la science]]></category>
		<category><![CDATA[Biotechnologie]]></category>
		<category><![CDATA[Brevet]]></category>
		<category><![CDATA[Commissariat à l'Énergie Atomique (CEA)]]></category>
		<category><![CDATA[Jacques Testart]]></category>
		<category><![CDATA[Nanotechnologies]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Sciences citoyennes dans les médias]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://sciencescitoyennes.org/?p=1396</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le 2 juin prochain, le CEA-Grenoble, l&#x2019;Institut National Polytechnique de Grenoble et le Conseil g&#xE9;n&#xE9;ral de l&#x2019;Is&#xE8;re inaugureront le Minatec &#x2013; premier p&#xF4;le europ&#xE9;en des micros et des nanotechnologies. Les trois jours pr&#xE9;c&#xE9;dents, le comit&#xE9; OGN (1) organise un forum pour contester cette implantation. Quand les uns &#xE9;voquent le principe de pr&#xE9;caution, les autres renvoient [&#x2026;]</p><p>Lisez plus sur <a href="https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/nanotechs-et-giga-vertige/">Sciences Citoyennes</a></p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="rss_texte">Le 2 juin prochain, le CEA-Grenoble, l&rsquo;Institut National Polytechnique de Grenoble et le Conseil général de l&rsquo;Isère inaugureront le Minatec &#8211; premier pôle européen des micros et des nanotechnologies. Les trois jours précédents, le comité OGN (1) organise un forum pour contester cette implantation. Quand les uns évoquent le principe de précaution, les autres renvoient aux contraintes de la compétition internationale. Quand les premiers postulent la nécessité d&rsquo;un débat démocratique en l&rsquo;espèce, les seconds répondent en termes de bassins d&#8217;emploi. Quant on annonce un <em class="spip">meilleur des mondes</em>, on renvoie l&rsquo;image d&rsquo;obscurantistes millénaristes. Dialogue de sourds.<span id="more-1396"></span>En 1981, Gerld Binnig et Heinrich Röhrer fabriquent au laboratoire IBM de Zurich le microscope à effet tunnel et à force atomique qui leur permit d&rsquo;observer atomes et molécules à l&rsquo;unité, puis de les déplacer un à un. Désormais, on ne se contentera plus de les observer, la voie de leur manipulation est ouverte : les nanotechnologies sont nées. Leur décollage découlera avant tout d&rsquo;investissements publics massifs. Les Etats demeurent depuis leurs premiers supporters, reléguant au rayon des contes pour enfants l&rsquo;argument qui veut qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui recherches publique et privée constituent des champs différenciés. Le nombre de brevets a quadruplé entre 1995 et 2001. Le chiffre d&rsquo;affaires mondial (40 milliards d&rsquo;euros en 2001) est estimé à 1000 milliards à l&rsquo;horizon 2015. 1200 start-up structurent le secteur à travers la planète. Bref : les « nanos » arrivent en force sur la scène publique.</p>
<p class="spip">Les propriétés de la matière à cette échelle sont très singulières : des métaux deviennent transparents, des substances inertes deviennent chimiquement réactives et d&rsquo;autres non-conductrices véhiculent l&rsquo;électricité. Pour appréhender le large spectre des applications, on parle de « technologies convergentes » c&rsquo;est-à-dire la combinaison entre nanotechnologies, biotechnologies, informatique et sciences cognitives (NBIC). Comme à l&rsquo;accoutumée, les militaires sont aux premières loges : amélioration de la performance humaine, guerriers cyborgs aux vêtements intelligents, contrôle et manipulation des processus mentaux etc. Alors qu&rsquo;aucun pays sur la planète ne s&rsquo;est doté d&rsquo;une législation ad hoc, nous assistons déjà à la mise sur le marché de nano-produits : crèmes solaires, fullerènes (2) pour lutter contre le vieillissement de la peau (l&rsquo;Oréal) ; vernis automobile plus brillants et résistants (Mercedes). La liste est longue des entreprises et des secteurs impliqués : nanocomputing, aérospatiale et défense, alimentation et médicaments, appareils ménagers, textile, etc. Devant tant de diversité, on peine à définir le secteur. Mais c&rsquo;est cette difficulté qui impose une régulation socio-politique. Aux technologies convergentes on doit opposer des principes de <em class="spip">politique convergente</em> en termes démocratique, environnemental, sanitaire, éthique, juridique <em class="spip">et</em> scientifique (3).</p>
<p class="spip">Pour nous convaincre que tout est maîtrisé, les nano-promoteurs assument l&rsquo;idée d&rsquo;un contrôle des événements au niveau complexe (macro) à partir de la maîtrise des parties (nano). C&rsquo;est cette même idée qui fit croire, en génétique, qu&rsquo;à partir d&rsquo;une connaissance suffisante des gênes on pourrait influer et modéliser des comportements et des caractères d&rsquo;organismes vivants complexes. Ici un paradoxe émerge. Alors qu&rsquo;on nous assure qu&rsquo;il n&rsquo;y a aucun souci à se faire, les mêmes se pâment devant ce qui constitue à leurs yeux l&rsquo;horizon le plus « radical » des NTs : leurs potentialités autogénératrices. Les nano-matériaux pourraient générer eux-mêmes de la complexité forcément imprévisible. Si cette assertion se révélait fondée, il s&rsquo;agirait d&rsquo;une révolution dont l&rsquo;impact est, à ce jour, littéralement impensable : une « nanovie » autonome, un nanomonde hors de contrôle. Fermer le ban.</p>
<p class="spip">A ce stade, deux options s&rsquo;offrent à nous. Laisser au triumvirat économique, scientifique et gouvernemental le monopole des orientations et des allocations financières. Ou bien forcer à instituer l&rsquo;espace de discussion démocratique et établir des propositions. Imposer des recherches d&rsquo;impacts épidémiologiques et rudologiques sur des échelles de temps de l&rsquo;ordre de la décennie nous semble un point de départ minimal. Cette revendication de bon sens tire ses origines des expériences du nucléaire et de l&rsquo;amiante. Il est tout aussi urgent de lancer des travaux de rédaction d&rsquo;une petite sœur à la directive européenne REACH pour combler le vide réglementaire. Côté français, il importe de rompre avec le pouvoir monarchique du chef de l&rsquo;Etat en matière militaire. Nous devons demander à l&rsquo;Académie des sciences de revoir son médiocre rapport en s&rsquo;inspirant de la méthodologie utilisée par son homologue britannique, la Royal Academy, notamment dans l&rsquo;intégration d&rsquo;une majorité de non scientifiques et de non experts au sein d&rsquo;une commission ad hoc. Car pour paraphraser Raymond Aron on peut affirmer que <em class="spip">« le scientifique est un être raisonnable mais il n&rsquo;est pas démontré que les scientifiques soient raisonnables »</em>.</p>
<p class="spip">La connaissance n&rsquo;est pas qu&rsquo;émancipation et qu&rsquo;aventure humaine progressiste. Elle peut être aussi source des pires catastrophes. Comme le disait le stratège militaire prussien Clausewitz : <em class="spip">« en raison de leurs conséquences, les événements possibles doivent être jugés comme réels »</em>. Il est possible que le monde de la recherche soit entré, depuis quelques temps déjà, dans un processus de foi aveugle en sa propre puissance que rien ne doit venir contester (4). En ce sens, le travail qui nous attend prend une toute autre dimension : il nous revient de séculariser les sciences &#8211; ce qui concerne toutes les composantes politiques et sociales du pays. Bref, de résister à l&rsquo;émergence d&rsquo;un clergé d&rsquo;un nouveau type.</p>
</div>
<hr />
<div class="rss_notes">
<p class="spip_note">(1) Opposition Grenobloise aux Nécrotechnologies <a class="spip_out" href="http://ogn.ouvaton.org">http://ogn.ouvaton.org</a> et <a class="spip_out" href="http://pmo.erreur404.org">http://pmo.erreur404.org</a>.</p>
<p class="spip_note">(2) molécules composées de 60 atomes de carbone attachés les uns aux autres sous forme de ballon de foot. Ils ont une immense surface comparée à leur volume, sont ainsi hautement réactifs et sont supposés pouvoir transporter des médicaments dans le corps de patients ou neutraliser des déchets toxiques.</p>
<p class="spip_note">(3) Démocratie locale et maîtrise sociale des nanotechnologies, Rapport final de la Mission de la Métro, Septembre 2005 <a class="spip_out" href="https://sciencescitoyennes.org/article.php3?id_article=1387">https://sciencescitoyennes.org/article.php3 ?id_article=1387</a>.</p>
<p class="spip_note">(4) Jacques Testart, « Une foi aveugle dans le progrès scientifique », Le monde Diplomatique, Décembre 2005</p>
</div>
<p>Lisez plus sur <a href="https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/nanotechs-et-giga-vertige/">Sciences Citoyennes</a></p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Premier modèle de vieillissement des matériaux irradiés</title>
		<link>https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/premier-modele-de-vieillissement-des-materiaux-irradies/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[sc]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Jan 2005 11:47:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Archives]]></category>
		<category><![CDATA[Commissariat à l'Énergie Atomique (CEA)]]></category>
		<category><![CDATA[Nucléaire]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://sciencescitoyennes.org/?p=1001</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les chercheurs de la Direction de l&#x2019;&#xE9;nergie nucl&#xE9;aire du CEA (1) ont, pour la premi&#xE8;re fois, pu pr&#xE9;dire quantitativement l&#x2019;&#xE9;volution des d&#xE9;fauts dus &#xE0; l&#x2019;irradiation dans un mat&#xE9;riau de structure. Leurs r&#xE9;sultats obtenus dans le fer, &#xE0; partir de l&#x2019;&#xE9;chelle atomique, par des m&#xE9;thodes de simulation multi &#xE9;chelles, contribueront &#xE0; une meilleure compr&#xE9;hension du vieillissement [&#x2026;]</p><p>Lisez plus sur <a href="https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/premier-modele-de-vieillissement-des-materiaux-irradies/">Sciences Citoyennes</a></p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="rss_chapo">Les chercheurs de la Direction de l&rsquo;énergie nucléaire du CEA (1) ont, pour la première fois, pu prédire quantitativement l&rsquo;évolution des défauts dus à l&rsquo;irradiation dans un matériau de structure. Leurs résultats obtenus dans le fer, à partir de l&rsquo;échelle atomique, par des méthodes de simulation multi échelles, contribueront à une meilleure compréhension du vieillissement des matériaux des centrales nucléaires actuelles et pourront être appliqués aux systèmes nucléaires du futur</div>
<div class="rss_texte"><a class="spip_out" href="http://www.techno-science.net/?onglet=news&amp;news=696">http://www.techno-science.net/ ?onglet=news&amp;news=696</a></div>
<p>Lisez plus sur <a href="https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/premier-modele-de-vieillissement-des-materiaux-irradies/">Sciences Citoyennes</a></p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Sauvons la recherche !</title>
		<link>https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/sauvons-la-recherche/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[sc]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Mar 2004 14:25:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique de la recherche]]></category>
		<category><![CDATA[Commissariat à l'Énergie Atomique (CEA)]]></category>
		<category><![CDATA[Etats généraux sur l'avenir de la recherche]]></category>
		<category><![CDATA[Université]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://sciencescitoyennes.org/?p=1874</guid>

					<description><![CDATA[<p>A l&#x2019;aube du XXI si&#xE8;cle, la France a besoin d&#x2019;une recherche vigoureuse. Cette activit&#xE9; est indispensable aux innovations de demain, au d&#xE9;veloppement &#xE9;conomique de notre pays, ainsi qu&#x2019;&#xE0; son rayonnement culturel. Dans la conjoncture actuelle, les pays qui ne maintiendront pas un outil de recherche d&#x2019;excellence seront incapables de suivre l&#x2019;acc&#xE9;l&#xE9;ration de l&#x2019;&#xE9;volution &#xE9;conomique associ&#xE9;e [&#x2026;]</p><p>Lisez plus sur <a href="https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/sauvons-la-recherche/">Sciences Citoyennes</a></p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span class="spip">A l&rsquo;aube du XXI siècle, la France a besoin d&rsquo;une recherche vigoureuse</span>. Cette activité est indispensable aux innovations de demain, au développement économique de notre pays, ainsi qu&rsquo;à son rayonnement culturel. Dans la conjoncture actuelle, les pays qui ne maintiendront pas un outil de recherche d&rsquo;excellence seront incapables de suivre l&rsquo;accélération de l&rsquo;évolution économique associée à la production des connaissances. Plus grave encore, ils deviendront rapidement incapables de former les jeunes générations de manière compétitive. Ils entreront donc dans une dépendance économique difficilement réversible.<span id="more-1874"></span></p>
<p class="spip"><strong class="spip">Croire que l&rsquo;on peut limiter la recherche à quelques axes prioritaires pour la société, c&rsquo;est entrer dans une logique de sous-développement</strong>. Les retombées utiles et rentables viennent et viendront de la recherche appliquée. Mais celle-ci ne peut exister qu&rsquo;en utilisant les nouveaux outils et les concepts inventés par la recherche fondamentale. Comme l&rsquo;objectif de cette dernière est le développement des connaissances, indépendamment de toute rentabilité escomptée, elle ne peut être soutenue, pour l&rsquo;essentiel, que par des financements publics. Cette responsabilité centrale de l&rsquo;Etat ne peut être transférée aux organismes caritatifs, privés, ou aux structures internationales même si les chercheurs savent trouver auprès de ces bailleurs d&rsquo;importants compléments de financement.</p>
<p class="spip"><strong class="spip">En France, nous assistons à un abandon de la recherche fondamentale par l&rsquo;Etat</strong>. Cette politique entraînera irrémédiablement à sa suite un effondrement de toute recherche appliquée. Nous en avons déjà des exemples avec la fermeture de centres de recherche privée (Aventis, Pfizer), qui préfèrent exercer cette activité là où le lien entre recherche fondamentale et appliquée est soutenu : aux USA. Car il faut le redire : l&rsquo;industrie privée américaine est massivement dépendante du secteur public. En gros, dans le domaine de la santé, les grandes compagnies pharmaceutiques se transforment en sociétés financières, spécialisées dans le rachat des start ups issues du monde académique, quand elles réussissent. Mais il n&rsquo;y a plus réellement de recherche pharmaceutique privée, et c&rsquo;est tout aussi vrai en Europe. Si les parlementaires américains, quelle que soit leur appartenance politique, ont voté les augmentations considérables et récurrentes proposées par l&rsquo;administration Clinton pour le budget du NIH, c&rsquo;est parce que les biologistes ont su rallier l&rsquo;industrie pharmaceutique à cette cause et ont convaincu le gouvernement d&rsquo;injecter de l&rsquo;argent fédéral dans la recherche académique, afin de disposer de la recherche la plus innovante possible.</p>
<p class="spip"><strong class="spip">En dépit du discours officiel affirmant que la recherche est une priorité nationale, le gouvernement français est bel et bien en train de fermer le secteur de la recherche publique, sans même se rendre compte qu&rsquo;il n&rsquo;y a rien pour la remplacer</strong>. Il asphyxie financièrement les organismes de recherche publique. Les baisses de crédits ajoutées aux annulations de crédits et au non paiement des crédits votés par le Parlement (début décembre 2003, 50% des crédits de fonctionnements 2002 du CNRS ne lui avaient toujours pas été versés !) mettent plusieurs EPST (Etablissements Publics à caractère Scientifique et Technique, comme le CNRS, l&rsquo;INSERM ou l&rsquo;INRA) et les EPIC (Etablissement Public Industriel et Commercial, dont le CEA) au bord de la faillite. Alors que la recherche, qui est une activité sur le long terme, a besoin de perspectives claires, le gouvernement décide une réduction brutale du nombre de recrutements de jeunes chercheurs (un exemple, pour les recrutements de chargés de recherche à l&rsquo;INSERM : 95 recrutements en 2002, 30 prévus en 2004). Coïncidant avec un départ massif des cadres de la recherche française à la retraite, cet abandon fera que l&rsquo;écart avec les autres pays équivalents atteindra rapidement un point de non retour, d&rsquo;autant plus rapidement que les jeunes scientifiques s&rsquo;expatrieront, un mouvement déjà largement amorcé.</p>
<p class="spip"><strong class="spip">Les grandes orientations de la politique scientifique doivent être contrôlées par la représentation nationale. Mais le gouvernement ne peut à la fois désengager l&rsquo;Etat et piloter la recherche avec des méthodes qui risquent de la paralyser</strong>. Ainsi, les moyens d&rsquo;intervention sont de plus en plus concentrés au niveau du ministère. La distribution des fonds publics de la recherche utilise désormais des circuits improvisés et sans continuité, dont la logique la plus claire est de priver les EPST (dont les universités) et les EPIC, de leur capacité d&rsquo;intervention. Des comités ad hoc sont créés dans l&rsquo;urgence pour décider de l&rsquo;attribution de sommes importantes à des programmes exceptionnels, des experts sont désignés hâtivement pour choisir les jeunes chercheurs à soutenir. Instaurées au nom d&rsquo;une meilleure efficacité dans le pilotage de la recherche, ces pratiques ont pour effet de multiplier des comités à durée de vie limitée, aux critères d&rsquo;évaluation souvent opaques, et de mobiliser beaucoup d&rsquo;énergie prise sur l&rsquo;encadrement des laboratoires des EPST et des EPIC. L&rsquo;ironie est en effet que les experts scientifiques ne peuvent venir que des laboratoires où se trouve la compétence, c&rsquo;est-à-dire des EPST et des EPIC. Certes, le pilotage par le gouvernement est nécessaire pour la mise en place de très grands équipements, ou de structures spécifiques comme les Maisons de l&rsquo;homme en sciences sociales, ou enfin pour le développement d&rsquo;applications de la recherche, mais à condition que ce pilotage soit mis en place de manière transparente et en concertation avec les organismes de recherche, en évitant les improvisations et changements péremptoires d&rsquo;orientations, et qu&rsquo;il s&rsquo;accompagne d&rsquo;un soutien sans faille à la recherche fondamentale, dans toute sa diversité, avec comme seul critère de jugement celui de l&rsquo;excellence scientifique.</p>
<p class="spip"><strong class="spip">Il n&rsquo;existe pas d&rsquo;exemple de recherche scientifique exclusivement animée et pilotée par un Ministère</strong>. C&rsquo;est une confusion des genres et une illusion scientifico-bureaucratique que de croire à un tel schéma, comme semblent le faire beaucoup d&rsquo;hommes politiques de tous bords. Il n&rsquo;y a pas de recherche digne de ce nom sans des organismes de recherche et des universités puissantes, capables de réagir à la conjoncture scientifique internationale. Même s&rsquo;il faut en analyser les structures et les pratiques avec lucidité, même si des évolutions sont nécessaires, comme le pensent depuis longtemps beaucoup de signataires, il faut rappeler avec la plus grande fermeté que c&rsquo;est dans ces organismes de recherche que se trouvent la pratique scientifique et une compétence irremplaçables pour la formation des jeunes, la réponse aux évolutions rapides des savoirs et l&rsquo;évaluation des résultats.</p>
<p class="spip"><strong class="spip">Les scientifiques signataires considèrent de leur responsabilité d&rsquo;agir collectivement contre une destruction programmée de l&rsquo;appareil de recherche français</strong>. En conséquence :</p>
<p class="spip">1) Nous demandons que les sommes dues aux organismes (dotations 2002 toujours non versées) leur soient immédiatement versées.</p>
<p class="spip">2) Nous demandons que le nombre de possibilités d&#8217;embauche proposées aux jeunes chercheurs pour les concours 2004 soit significativement augmenté.</p>
<p class="spip">3) Nous souhaitons qu&rsquo;une mobilisation profonde du monde de la recherche prenne corps pour que la situation puisse être comprise du monde politique et économique, et de l&rsquo;opinion. Nous demandons au Ministère de la Recherche que soit mise en chantier dans les plus brefs délais la préparation d&rsquo;<strong class="spip">ASSISES NATIONALES DE LA RECHERCHE</strong>, dont l&rsquo;exemple pourrait être le colloque de Caen qui fut à l&rsquo;origine du renouveau spectaculaire de la recherche française dans les années 60. Un tel colloque, en réunissant les acteurs économiques et politiques concernés, en n&rsquo;éludant aucune des questions qui conditionnent la dynamique et la réactivité de notre système de recherche, visera à une refondation d&rsquo;un secteur d&rsquo;activité vital pour l&rsquo;avenir des citoyens de ce pays, secteur dont tant de jeunes aujourd&rsquo;hui se détournent. Il devra déboucher sur la mise en place d&rsquo;une politique pluri-annuelle offrant des perspectives d&#8217;embauche et de carrière attractives pour les jeunes chercheurs.</p>
<p class="spip"><strong class="spip">Si les pouvoirs publics ne mesurent pas la gravité de la situation, et en particulier la désespérance des plus jeunes qui devient le problème central de nos laboratoires, SI DONC CES DEMANDES NE SONT PAS SATISFAITES DANS LE DELAI D&rsquo;URGENCE QU&rsquo;EXIGE LE TRAITEMENT DE LA CRISE QUE NOUS SUBISSONS, LES DIRECTEURS D&rsquo;UNITES ET D&rsquo;EQUIPES SIGNATAIRES PRESENTERONT LA DEMISSION COLLECTIVE DE LEURS FONCTIONS DE DIRECTION</strong>.</p>
<p class="spip">Ils sont conscients de la gravité qu&rsquo;aurait une telle décision. Mais soucieux de préserver les plus jeunes, ils n&rsquo;auraient que ce moyen pour être entendus des pouvoirs publics, des responsables économiques et de l&rsquo;opinion.</p>
<p class="spip"><strong class="spip">Les soussignés appellent à se joindre à ce mouvement de révolte contre le démantèlement de l&rsquo;appareil de recherche en France, les membres des commissions CNRS et INSERM et leurs présidents, les personnels des autres EPST et EPIC, les collectifs de jeunes chercheurs, les présidents de sociétés savantes, selon des formes que chaque catégorie déterminera à son niveau de responsabilité. Ils appellent également à se joindre à eux les enseignants-chercheurs, qui sont aussi touchés par ces mesures, et susceptibles d&rsquo;en expliquer la gravité aux étudiants qui se détermineront pour savoir s&rsquo;ils souhaitent amplifier ce mouvement</strong>.</p>
<p class="spip"><a class="spip_out" href="http://recherche-en-danger.apinc.org/sommaire_petition.php3">http://recherche-en-danger.apinc.org/sommaire_petition.php3</a></p>
<p>Lisez plus sur <a href="https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/sauvons-la-recherche/">Sciences Citoyennes</a></p>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
