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	<title>Evaluation - Sciences Citoyennes</title>
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	<description>Les sciences avec et pour les citoyennes</description>
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	<title>Evaluation - Sciences Citoyennes</title>
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		<title>Réaction de Sciences Citoyennes à la publication du rapport sur les Sciences participatives</title>
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		<pubDate>Thu, 19 May 2016 10:35:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Nos (pro)positions et actions]]></category>
		<category><![CDATA[Recherche participative]]></category>
		<category><![CDATA[Tiers-secteur de la connaissance]]></category>
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		<category><![CDATA[Haut Conseil de l'Évaluation de la Recherche et de l'Enseignement Supérieur (HCERES)]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Sciences Citoyennes a souhait&#233; adresser au minist&#232;re de l&#8217;&#201;ducation nationale, de l&#8217;Enseignement sup&#233;rieur et de la Recherche (EER) un document de positionnement r&#233;affirmant l&#8217;importance de soutenir la <span class="glossaryLink"  aria-describedby="tt"  data-cmtooltip="&#60;div class=glossaryItemTitle&#62;Recherche participative&#60;/div&#62;&#60;div class=glossaryItemBody&#62;&#60;/div&#62;"  data-gt-translate-attributes='[{"attribute":"data-cmtooltip", "format":"html"}]'  tabindex='0' role='link'>Recherche participative</span>. Ce sont avant tout de v&#233;ritables pratiques de co-construction des savoirs qui permettront de renouveler le dialogue Sciences-Soci&#233;t&#233;. Les ministres de l&#8217;EER ont commandit&#233; en f&#233;vrier [&#8230;]</p><p>Lisez plus sur <a href="https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/reaction-de-sciences-citoyennes-a-la-publication-du-rapport-sur-les-sciences-participatives/">Sciences Citoyennes</a></p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Sciences Citoyennes a souhaité adresser au ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche (EER) un document de positionnement réaffirmant l’importance de soutenir la <em>Recherche participative</em>. Ce sont avant tout de véritables pratiques de co-construction des savoirs qui permettront de renouveler le dialogue Sciences-Société.</p>
<p><span id="more-32711"></span></p>
<p>Les ministres de l’EER ont commandité en février 2015 une mission portant sur ce qu’ils ont appelé les <em>Sciences participatives</em>, c’est-à-dire toutes formes d’implication de non-chercheur dans des processus de recherche scientifique. Le PDG de l’INRA François Houllier, qui pilotait la Mission, a rendu aux ministres en février 2016 ses résultats sous la forme d’un rapport (pour prendre connaissance du rapport, <a href="http://www.sciences-participatives.com/Rapport">suivre ce lien</a>).</p>
<p>Sciences Citoyennes a pu participer aux travaux de la mission Sciences participatives, notamment en déposant un cahier d’acteur (pour lire notre cahier d’acteur, <a href="https://sciencescitoyennes.org/la-fsc-depose-un-cahier-dacteur-dans-le-cadre-de-la-mission-sciences-participatives/">suivre ce lien</a>). Suite à la publication du rapport de la Mission, l’association a souhaité apporter un éclairage supplémentaire sur les résultats et les recommandations élaborés dans ce document. En effet, deux points de vigilance majeurs nous semblent à mettre en lumière :</p>
<ul>
<li>Des travaux supplémentaires sont nécessaires pour caractériser précisément la diversité des pratiques en matière de collaboration chercheurs/non-chercheurs. Il n’est pas concevable d’assimiler les sciences participatives (collecte de données par des bénévoles) et la recherche participative (co-construction de nouveaux savoirs) sous prétexte que ces deux phénomènes possèdent un caractère commun, celui d’impliquer des citoyens non-chercheurs dans des processus de recherche scientifique.La recherche participative revendiquée par Sciences Citoyennes implique que les non-chercheurs collaborent avec les chercheurs académiques tout au long des projets de recherche, dès la formulation de la problématique jusqu’à l’analyse des résultats, leur valorisation et leur diffusion. Dans ce cadre, les savoirs des non-chercheurs sont reconnus comme étant aussi légitimes que les savoirs académiques pour aborder des questions de recherche qui tentent de répondre aux problèmes sociaux, environnementaux, économiques, tout en reconnaissant la spécificité des apports de chacun des acteurs.</li>
</ul>
<ul>
<li>Le rapport rendu en février 2016 n’aborde pas les « enjeux de gouvernance et d’orientation de la recherche ». Or, un véritablement renouvellement des relations Sciences-Société impose de reconnaître la compétence de la société civile à participer aux décisions sur les orientations nationales de la recherche. Si les pratiques de sciences participatives (collecte bénévole de données) ne remettent pas en cause le système dominant de la recherche scientifique, la recherche participative est une voie possible vers la démocratisation des sciences.</li>
</ul>
<p>Ainsi, la recherche participative reconnaît aux organisations de la société civile non marchande la légitimité de participer à la définition des questions de recherche mais également à celle des politiques publiques en matière de recherche. Par la reconnaissance des savoirs de terrain, la recherche participative tente ainsi d’accroitre la pertinence sociale de la recherche scientifique pour qu’elle constitue un allié dans l’élaboration de solutions face aux problèmes socio-environnementaux complexes.</p>
<p>Lire le document adressé au Ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche <a href="https://sciencescitoyennes.org/wp-content/uploads/2016/05/Sciences-Citoyennes-Eclairage-rapport-Sciences-participatives.pdf">Sciences Citoyennes &#8211; Éclairage rapport Sciences participatives</a></p>
<p>Lisez plus sur <a href="https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/reaction-de-sciences-citoyennes-a-la-publication-du-rapport-sur-les-sciences-participatives/">Sciences Citoyennes</a></p>]]></content:encoded>
					
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		<title>Comment nous désirons être évalué-e-s ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[sc]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Nov 2015 11:58:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Déontologie de la recherche]]></category>
		<category><![CDATA[Expertise]]></category>
		<category><![CDATA[Manipulation du vivant]]></category>
		<category><![CDATA[Politique de la recherche]]></category>
		<category><![CDATA[Evaluation]]></category>
		<category><![CDATA[Responsabilité]]></category>
		<category><![CDATA[Université]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>D&#xE9;sirer &#xEA;tre &#xE9;valu&#xE9;. Il y a quelque chose d&#x2019;un peu paradoxal dans cette expression. Sauf si la question porte sur le &#xAB;&#xA0;comment&#xA0;&#xBB;. En ce cas, en tant qu&#x2019;enseignants, nous savons que la question de la pertinence, la mani&#xE8;re dont nous commentons, discutons le travail propos&#xE9; par un-e &#xE9;tudiant-e peut &#x2013; pour certains &#x2013; avoir plus [&#x2026;]</p><p>Lisez plus sur <a href="https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/comment-nous-desirons-etre-evalue-e-s/">Sciences Citoyennes</a></p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Désirer être évalué. Il y a quelque chose d’un peu paradoxal dans cette expression. Sauf si la question porte sur le « comment ». En ce cas, en tant qu’enseignants, nous savons que la question de la pertinence, la manière dont nous commentons, discutons le travail proposé par un-e étudiant-e peut – pour certains – avoir plus d’importance que la note. Une évaluation, aussi quantitativement généreuse qu’elle soit, n’y changera rien : s’il n’y a pas de retour pertinent sur la valeur de leur travail ces étudiant.es se sentiront méprisé.e.s ou alors nourriront un certain mépris pour l’enseignant qui maltraite son métier.</p>
<p><span id="more-27935"></span>L’évaluation dite objective nous met dans une situation similaire – sauf que dans ce cas, nous savons que la pertinence n’est pas le moins du monde à l’ordre du jour, seulement l’injonction à « jouer le jeu ». Ce n’est pas que les critères manquent de pertinence, c’est que, avec ce que Dominique Pestre a appelé la gouvernance néo-libérale, ils doivent ne pas l’être. L’efficacité de l’évaluation est ici d’autant plus grande qu’ils ne le sont pas. Plus ils sont absurdes au regard de la situation ou de l’activité concrète de la personne évaluée, mieux ils signalent que leur enjeu est de faire prévaloir un impératif de soumission à une mobilisation qui demande flexibilité, absence de scrupule, opportunisme. Au sens fort, il s’agit de « démoraliser », c’est-à-dire de casser, de faire « perdre la boussole ». La boussole pointe en effet vers des valeurs qui pourraient signifier une récalcitrance insoumise, voire même des comportements « irrationnels » de solidarité – l’équivalent d’un pacifisme alors que la guerre (compétition) généralisée doit prévaloir.</p>
<p>En d’autres termes, poser la question de la pertinence peut alors sembler utopique, voire romantique. Cette question me semble cependant avoir un sens, et ce pour deux raisons. D’abord parce qu’il s’agit de cesser de se plaindre, ou de protester comme si les chercheurs universitaires avaient droit à un traitement spécial, au vu de la valeur éminente de leur activité – tous les « métiers » impliquant que toutes les manières de faire ne se valent pas sont soumis à la même attaque. Ensuite parce que les pratiques de résistance éventuelles à cette attaque demandent, dans chaque cas, une imagination propre, une réappropriation qui ne se fasse pas seulement au nom du passé qui est en train de basculer dans le périmé, mais aussi d’un avenir qui intègre la manière dont ce passé a été vulnérable à l’attaque – car c’est de nos faiblesses, nos inerties, nos « je sais bien mais… » que cette attaque a, dans chaque cas, profité.</p>
<p>Il s’agit, dans notre cas, d’un « nous » qui désigne des chercheurs-enseignants appartenant à une institution qui rend solidaires les deux rôles. L’université moderne s’est inventée à partir de l’idéal de communautés de recherche qui prennent en charge tant « l’avancée des connaissances » dans leur champ que leur propre reproduction<a href="#_ftn1" name="_ftnref1">[1]</a> – elle a inventé un mode d’enseignement dont ré réussite par excellence est la formation de futurs chercheurs, d’éventuels collègues. Avons-nous pris la mesure du défi que constituait la démocratisation des études supérieures ou avons-nous maintenu le cap désigné par l’idéal ? Nous autres qui travaillons à l’université et avons en ce sens reproduit cet idéal, pensons-nous assez à ceux qui nous valaient bien et qui n’ont pu le faire ? Nous avons été évalués comme « conformes » – jusqu’où est allée notre conformité ?</p>
<p>Mais il ne s’agit pas ici de se sentir coupables, seulement de ne pas nous réputer victimes innocentes. Et il en est de même pour l’activité de recherche elle-même ainsi que pour son mode d’évaluation.</p>
<p>Certes dans les champs de recherche où la notion de « fait » est associée à une réussite vérifiée par une pratique collective exigeante, soumise aux objections de « collègues compétents », partageant les mêmes exigences disciplinaires et des questions « concurrentes », « courant ensemble dans la même direction », le modèle classique d’évaluation par les pairs offre une garantie de pertinence évidente. Car ces collègues sont ceux pour qui la fiabilité du fait en question importe parce qu’il pourra le cas échéant – s’il surmonte les objections – permettre d’envisager la possibilité de poser de nouvelles questions, de concevoir de nouveaux dispositifs. Malheur à qui propose un fait ouvrant de nouvelles perspectives, qui devrait donc faire une différence pour ses collègues, mais ne suscite pas d’objection de la part de ceux que ce fait devrait intéresser, dont il devrait modifier ou mettre en question la recherche. Si nul ne prend la peine de le mettre à l’épreuve, c’est que nul n’envisage sérieusement l’éventualité de sa prise en compte : il restera alors dans les limbes, même pas réfuté. Et c’est cette forme d’intelligence collective, où l’objection est bienvenue et contribue à la stabilisation et à la création de reproductibilité des faits, que les chercheurs ont défendue lorsqu’ils ont réclamé l’autonomie de leur pratique contre les interférences d’intérêts « étrangers ». Ceux-ci seront accueillis, voire activement recherchés, mais ils ne doivent pas intervenir ouvertement, faire argument, avant que la réussite ait été reconnue par la communauté concernée.</p>
<p>On le sait, c’est ce modèle qui est aujourd’hui démantelé par ce qu’on appelle l’économie de la connaissance, avec le partenariat institué avec le privé, le secret commercial, la prise de brevet. L’intelligence collective se défait si la réussite n’a plus besoin de passer par les pairs. Cependant ce même modèle, généralisé tel qu’il l’a été, à tous les champs de recherche, est-il généralement synonyme d’intelligence collective ? Que signifie l’objection dans des champs plus conflictuels, où la notion même de « fait » pose problème, où il n’y a pas concurrence mais conflit. Un économiste « classique » sera-t-il évaluable par un économiste marxiste ? Un psychologue cognitiviste par un psychologue phénoménologue, voire psychanalyste ? Et que signifie-t-elle dans les champs où les « faits » sont avant tout produits par une instrumentation sophistiquée (neuroimagerie) et s’accumulent sans correspondre pour autant à une démarche cumulative, une démarche telle que ce qui est proposé par l’un a des conséquences pour les autres ? Et qui sont mes pairs à moi, philosophe, alors que les philosophes pratiquent plutôt un art du dissensus, posant et reposant sans fin la question « qu’est-ce que la philosophie » ?</p>
<p>En d’autres termes le principe d’évaluation par les pairs, aujourd’hui battu en brèche, n’a jamais eu une pertinence égale dans tous les champs. Il traduit plutôt la manière dont l’institution scientifique a érigé en modèle les sciences pour qui et par qui il a été inventé (rappelons qu’en France tout groupe de recherche est nommé « laboratoire »)</p>
<p>D’autre part, même dans ces sciences la mise en œuvre de ce principe a mal résisté à l’explosion du nombre des publications, des spécialités et des chercheurs. Dans les années 70’ déjà le « <em>publish or perish</em> » était dénoncé, les référés, c’est-à-dire collègues compétents en première ligne, étaient surchargés, devenus peu fiables, et étaient mis en place des instruments bibliométriques (nombre de citations) permettant d’évaluer des candidats inconnus sur un mode qui n’exige pas la compétence des évaluateurs – ainsi que des tentatives de déceler les renvois d’ascenseurs et autres manœuvres auxquelles invitait la non-compétence de l’évaluation. De manière plus générale, les pratiques d’évaluation impliquant aussi bien le couplage entre évaluation et compétence activement intéressée à la pertinence de cette évaluation que la confiance interpersonnelle entre chercheurs qui « se connaissent et s’apprécient » étaient déjà mises à mal. On pourrait dire de ce point de vue que l’évaluation dite objective a transformé en norme impérative ce qui était déjà dénoncé et/ou déploré comme dérives pathologiques.</p>
<p>C’est pourquoi la question « comment désirons-nous être évalué-e-s » ne devrait pas se borner à l’évocation nostalgique d’un passé où la recherche était respectée, ni non plus évoquer un « nous » incluant indifféremment tous les chercheurs. La question constitue d’abord une épreuve adressée aux chercheurs en tant que situés par leur pratique, par ce qu’elle vise, par la question de ceux et celles à qui elle s’adresse, pour qui elle compte. Son enjeu est la capacité, pour celles et ceux que cette question concerne, de se situer autrement que par des références plus ou moins grandiloquentes à la cause de la connaissance ou du progrès. Comment favoriser, régénérer ou réinventer une intelligence collective qui puisse fonctionner en tant qu’instance immanente d’évaluation est sans doute un point commun puisque c’est ce que la gouvernance néo-libérale détruit quel que soit le champ de recherche. Mais il s’agit aussi, posant la question de l’adresse, de mettre en cause une certaine irresponsabilité revendiquée quant à la manière dont les savoirs qu’ils produisent seront « valorisés ». Pour qui les savoirs produits comptent-ils ?</p>
<p>Il ne suffit donc pas de protester contre la « marchandisation » des savoirs. Comme Dominique Pestre l’a bien montré<a href="#_ftn2" name="_ftnref2">[2]</a>, tout « régime de savoir »  inclut la question du mode de valorisation de ces savoirs. La prétention à faire de « l’avancée des connaissances » une cause en soi, qui transcenderait toute demande de compte et constituerait une vocation que toute société se devrait de nourrir de manière désintéressée, est une aimable façade construite à l’époque même où des sciences comme la physique, la chimie, la géologie entraient dans des rapports de symbiose particulièrement intimes avec le « développement des forces productives ». Elle affirme certes la liberté consentie à des communautés de recherche de déterminer leurs questions de manière autonome. Cependant, cette autonomie a un prix : les scientifiques doivent se garder comme la peste de se préoccuper de la manière dont les réponses qu’ils donnent à leurs questions « purement scientifiques » seront « valorisées », c’est-à-dire acquerront d’autres valeurs, seront évaluées selon d’autres critères. S’en préoccuper serait sortir de leur rôle. On entend dire par certains : « nous respectons la démocratie ; il appartient à ‘la société’ de décider. » Mais la question de savoir comment cette « société » est équipée pour prendre de telles décisions n’est pas leur affaire. Et lorsqu’une innovation industrielle issue des recherches scientifiques est contestée – je pense aux OGMs notamment – les scientifiques qui s’en font les promoteurs le font en toute impunité. Leurs arguments ne suscitent pas la moindre surprise indignée de la part de leurs collègues, alors même qu’ils ignorent superbement les limites de leur compétence. D’une manière ou d’une autre, la théorie du « déficit », impliquant que c’est par manque d’information ou par peur du changement que le « progrès impulsé par la science » peut être contesté par le public, règne en maître sur l’imaginaire des scientifiques.</p>
<p>Je parle d’imaginaire et non d’imagination : lorsque Marc Van Montagu, par exemple, présente les OGMs comme solution au problème de la famine dans le monde, il écarte d’un revers de main la question des conséquences socio-économiques et écologiques de l’extension massive de monocultures brevetées et ne fait pas montre de beaucoup d’intérêt pour les explications que ses collègues socio-économistes donnent des famines. L’OGM « abstrait », sorti des laboratoires, résoudra un problème auquel il ne connaît pas grand-chose : cela ne le regarde pas en tant que biologiste ce qui ne l’empêche pas de plaider que la « politisation » du problème fait obstacle à ce qui lui semble rationnellement évident. Des scientifiques cohérents avec leurs prétentions démocratiques devraient en appeler de toute leur force à une mise en politique de la manière dont leur savoir est valorisé « hors science ». Mais le silence écrasant de la communauté scientifique lorsque l’un des siens en appelle aux valeurs de la rationalité et de l’objectivité pour dénoncer une telle « politisation » n’a pas attendu l’économie de la connaissance.</p>
<p>La revendication d’irresponsabilité des scientifiques quant aux conséquences de leur recherche est indissociable de l’autonomie qui leur a été concédée dans le passé. L’avertissement quasi-rituel « Ne tuez pas la poule aux œufs d’or ! N’essayez pas de vous approprier directement cet or ! Laissez-nous pondre en paix et vous pourrez ensuite valoriser nos œufs, ils vaudront pour vous de l’or ! » a toujours impliqué que les poules académiques s’adressent d’abord à ceux qui pourraient les soumettre à leurs intérêts, c’est-à-dire plaident que ces intérêts seront mieux servis par l’autonomie qu’elles demandent. Le fait que l’avertissement ne soit plus entendu signifie peut-être que la fiabilité scientifique des œufs n’importe plus. Dans une économie désormais axée sur la promesse et la spéculation, tout ce qui brille peut faire l’affaire. Mais l’imaginaire de la poule, tout à la fois irresponsable et fière de ce que ses œufs puissent assurer le progrès de l’humanité, est toujours aussi puissant tant en ce qui concerne l’élevage des poulets, c’est-à-dire la formation des étudiant et des chercheurs, que la pratique des éleveurs. L’idéal de l’évaluation par les pairs – ceux qui sont censés vérifier la solidité des œufs – reste officiellement la norme, même si la plupart des pairs dépendent désormais pareillement de partenariats avec le privé, et même si les objections ne sont plus bienvenues si elles mettent en cause ce partenariat<a href="#_ftn3" name="_ftnref3">[3]</a>. Cet imaginaire n’est pas mis en cause car il traduit la canalisation de l’imagination des chercheurs, active lorsqu’il s’agit d’enjeux qui concernent leur compétence, littéralement anesthésiée lorsqu’il s’agit de questions étiquetées « non scientifiques », c’est-à-dire politiques, éthiques ou idéologiques. De manière générale l’accusation de « politisation de la science » disqualifie les chercheurs qui « perdent leur temps » à s’intéresser à des questions qui « ne font pas avancer le savoir », alors que l’arrogance superficielle et naïve des jugements qui tiennent lieu de réponse à ces questions est tolérée : elle authentifie leur auteur comme un « vrai scientifique ».</p>
<p>Parler de responsabilité des chercheurs et des chercheuses ne signifie pas bien évidemment leur demander qu’ils garantissent la fiabilité des prétentions à servir le « progrès humain » qui accompagnent ce qui sort de leur laboratoire. Il s’agit seulement de leur demander de ne pas s’en laver les mains, d’être sérieusement, c’est-à-dire collectivement concernés par cette fiabilité. Cela suffirait pour que Van Montagu et consorts, par exemple, ne puissent plus parler impunément de famine sans compétence vérifiable en la matière. Mais cela implique – ce qui n’est pas le cas dans les programmes officiels visant à vendre au public l’idée d’une science désormais responsable – qu’ils acceptent de « perdre leur temps » à s’intéresser au monde qui commence aux portes de leurs laboratoires. Et cet intérêt à son tour implique une formation qui active un appétit imaginatif, une intolérance aux types de généralités qui servent aux scientifiques à s’exonérer de toute responsabilité. Un appétit imaginatif et une intolérance qui rendraient normal que, chargés d’expertise, ils exigent la présence active des co-experts qui soient capables d’envisager les aspects d’une situation qui ne sont pas de leur compétence et les empêchent de faire prévaloir le point de vue qu’il considère comme scientifique sur ce qui, anecdotique, est censé s’arranger ou doit être accepté comme le « prix du progrès ».</p>
<p>Il est inutile de souligner que l’institution scientifique, ici, ne peut être séparée des instances qu’est loin de déranger la figure du scientifique revendiquant fièrement son irresponsabilité, et le mode de formation et d’évaluation des chercheurs qui les formate sur ce mode. Et je parle ici non seulement du privé, mais aussi des institutions étatiques qui ne sont pas précisément des « amies » de la mise en politique de questions qu’il s’agit de gérer en lieu clos. Inversement l’exercice d’évaluation de l’expertise que sont susceptibles d’accomplir des citoyens dépourvus de compétence particulière mais qui, tirés au sort, ont accepté de consacrer plusieurs week-ends à la question autour de laquelle ils ont été réunis, suffit par sa lucidité, sa pertinence et son exigence imaginative, à manifester que les experts scientifiques ont quelques raisons de craindre de tels modes d’évaluation. Ici la rengaine des scientifique « c’est à la société de décider » prend sens, non que ces citoyens décident, mais parce que la manière dont ils écoutent et interrogent des experts d’horizons multiples aboutit à ce qui, d’une manière ou d’une autre, devraient être un préalable obligé à la décision : un déploiement véritablement « désintéressé » de la question et une évaluation critique des arguments autorisés<a href="#_ftn4" name="_ftnref4">[4]</a>. L’institution scientifique, qui prétend tenir aux valeurs de la rationalité, a cependant vécu comme une catastrophe l’événement OGM, lorsque le problème de l’agriculture de demain a été déployé et les arguments autorisés battus en brèche. Elle préfère poser la question (apolitique) du « public » ou de « l’opinion », qu’il s’agit de réconcilier avec « sa » science, à coup de fêtes, de journées portes ouvertes et autres opérations de propagande.</p>
<p>Il devrait aller sans dire que cette institution, telle qu’elle a fonctionné depuis plus d’un siècle et demi en symbiose avec un « progrès » censément supra-politique n’est pas seule responsable du caractère radicalement insoutenable de ce qu’on appelle « développement ». Il reste que, à part les états d’âme des physiciens ayant participé au développement de l’arme nucléaire, on ne peut pas dire que les scientifiques dans leur ensemble aient prêté une oreille très attentive à ceux qui, nombreux et depuis bien longtemps, mettaient l’accent sur le caractère irresponsable de ce « développement », ou aient collectivement protesté contre ceux de leurs collègues qui disqualifiaient toute mise en cause un peu radicale comme manifestation d’irrationalité. Aujourd’hui encore, je ne suis pas sure que la question du rôle joué par la référence à la rationalité dite « scientifique » dans la mise sous silence de la contestation soit bienvenue dans les milieux scientifiques, et que, notamment, le rêve d’une science apportant une solution miracle, de type géoingénierie, au désordre climatique ne soit pas vivace. Il me semble parfois que la menace d’une perte de confiance dans « la science » est vécue comme plus redoutable que celle qui affecte notre avenir. Mais il est hors de question d’admettre que la perte de confiance puisse être légitime. La question de savoir comment la regagner est aujourd’hui confiée aux sciences sociales : « à vous de vous charger de faire valoir que nous sommes désormais ouverts aux questions qui préoccupent le public mais sans nous demander de perdre notre temps, qui doit être consacré tout entier à l’avancé des questions vraiment scientifiques. »</p>
<p>Poser la question « comment désirons-nous être évalué-e-s ? » ne signifie évidemment pas que toutes les voies de recherche aient à affronter le même type d’épreuve. La question de l’évaluation, que je voudrais renvoyer à la question « cui bono ? » – « pour le bien de qui ? », c’est-à-dire « à qui manquerions-nous ? », ou « pour qui ce que nous faisons importe-t-il ? » – se pose bien évidemment différemment dans les champs technoscientifiques producteurs de brevets et de spin off, en archéologie ou en philologie. Cependant, elle réclame de tous les champs une épreuve commune, qui est de renoncer à la prétention de la poule académique, qui prétend servir la « cause » de la connaissance désintéressée, quitte à fabriquer quelques généralités bâclées qui reviennent à affirmer que l’humanité entière manquerait du savoir produit. Certes, tous les champs de recherche ne peuvent être réputés « coupables » d’avoir travaillé pour le bien de certains en oubliant les conséquences qu’auront à subir d’autres, mais le problème ne passe pas par le contraste coupable/innocent. Aucun champ n’est innocent dans la mesure où tous ont bénéficié de l’institution de « la science », de la définition de l’avancement de nos connaissances comme « cause » n’ayant pas besoin de justification. Tous ont bénéficié de la légitimité de principe concédée à « la science », même ceux qui se sont fait un devoir de critiquer les sciences dites objectives. Car ceux-là même l’ont fait sans trop s’interroger pour autant sur l’autonomie relative dont ils bénéficiaient.</p>
<p>Il s’agit donc de penser comment nous désirons être évalué-e-s à partir d’une commune non-innocence – celle dont témoigne notamment la perplexité d’avoir, pour ce faire, à se rendre capable de répondre à la question « <em>cui bono</em> » – « pour qui cette recherche est-elle pertinente ? » ; « à qui s’adresse-t-elle ? ». Donna Haraway propose d’ailleurs d’entendre le terme « responsabilité » au sens de répondre-abilité, capacité de répondre sans invoquer une légitimité toute faite, auto-évidente. Il s’agit d’accepter la légitimité d’une question qui fait épreuve parce que ce qui est évalué n’est pas, alors, la simple compétence, la reconnaissance par les pairs, l’adéquation aux normes du champ, et parce que cette question exige l’abandon de la position héroïque du refus d’être « asservi au désir de l’autre », de gens incapables, paraît-il, de comprendre le sens de ce qui nous fait œuvrer, et qui doivent donc être tenus à distance. <em>Mais pour qui nous prenons-nous ?</em></p>
<p>Et ce qui frappe alors est que nos institutions académiques n’ont pas, ou peu, de « milieu associé », ce que j’appellerais volontiers de milieux « amateurs » au sens où il faut entendre par amateur non l’incompétence mais le goût cultivé, l’amour qui sait discriminer, l’expérience qui permet d’évaluer, qui, éventuellement, ne s’en laisse pas compter<a href="#_ftn5" name="_ftnref5">[5]</a>. Les amateurs sont ceux qui savent objecter si on s’adresse « mal » à eux, si on les prend pour des gogos – que l’on pense aux amateurs de musique ou de technologie informatique, et même de sports. J’ai souvent imaginé des journalistes scientifiques qui seraient capables de prendre exemple sur les journalistes sportifs et qui sauraient exiger qu’on leur parle « vrai » au lieu de leur livrer une propagande édifiante.</p>
<p>Certes, on pourrait dire que nous sommes toutes et tous « amateurs » dès qu’il s’agit d’un champ qui n’est pas le nôtre, mais pas au sens, malheureusement, que je viens de présenter. La tolérance indifférente, le mépris à peine secret, l’ignorance crasse sont monnaie courante. Comme aussi les mauvais coups hypocrites : ne sommes-nous pas en situation structurelle de rivalité pour les financements, mais tenus aussi de ne pas mettre en question ouvertement le travail d’un « collègue » car ce serait « affaiblir l’institution », ouvrir la porte à ceux qui doivent être tenus à distance, respecter la façade lisse de « la science ».</p>
<p>J’en reviens ici à la question de l’enseignement. La singularité de l’université, telle que je l’ai entendu célébrer est que c’est le seul lieu d’enseignement où l’enseignant sait que parmi ses étudiants se trouve peut-être un futur collègue. Et je ne nierai pas ce qui est à la fois un privilège et une source d’exigence. Mais c’est aussi une responsabilité si la formation est axée sur l’idéal de la poule aux œufs d’or. Et, en tout état de cause, il faut aussi dire que c’est aujourd’hui une fiction et un énorme gâchis. Je ne plaide évidemment pas pour que l’université fabrique des diplômés « prêts à l’emploi », dotés d’une formation en « adéquation avec les besoins du marché du travail ». Je dis seulement que la démocratisation de l’université n’a pas été vécue comme un défi, mais subi, l’œil fixé sur le « niveau », qui ne devait pas baisser. Vous êtes les bienvenus, avons-nous dit aux cohortes d’étudiants issus de milieux « nouveaux », mais après = avant, et il faudra vous adapter. Nous allons continuer comme avant, vous former de telle manière que certains puissent mériter de, peut-être, nous succéder. Quant aux, si nombreux désormais, autres, ils pourront toujours bénéficier, sur le marché du travail, de l’accès réservé aux postes demandant un diplôme universitaire. Et tant pis s’ils ont pris le goût de ce qu’ils ont rencontré à l’université. La logique méritocratique qui nous imbibe les en exclut.</p>
<p>Nous n’avons pas inventé un enseignement qui contribue à créer un « milieu associé », qui ouvre à ceux que nous formons la possibilité de maintenir un engagement actif quoiqu’amateur dans la spécialité dont ils auraient pris le goût – la possibilité non pas simplement de se « tenir informé » mais d’être habilités à participer activement à la valorisation des savoirs qui sont produits et transmis à l’université. Et si l’université devait être évaluée non certes dans ses rapports avec le marché du travail mais dans sa capacité à former de futurs amateurs, capables de critiquer, d’apprécier, d’objecter, de situer ? Bref de former ceux qui forceraient les chercheurs « élus » à se rendre capables de s’adresser « pour de vrai » non seulement au milieu raréfié de leurs seuls « collègues compétents » mais aussi à ceux qui, très légitimement, n’accepteront pas de se voir traités en incompétents ? On parle si souvent de « culture scientifique, et l’université s’enorgueillit de ne pas former de simples « techniciens compétents ». Mais ce n’est pas quelques cours de « culture générale » qui feront l’affaire si le défi est un rapport « cultivé » au savoir, une capacité de situer la pertinence de ce que l’on sait et d’en répondre. Cela demande une formation dont la première réussite serait la capacité à s’adresser à, ou à faire partie d’un, milieu d’« amateurs exigeants », ce milieu que l’université ne sait pas entretenir, n’imagine même pas qu’elle devrait entretenir.</p>
<p>Aujourd’hui, plus que jamais, pourtant la question de la pertinence de nos savoirs académiques est une question vive, une question transversale qui devrait faire épreuve pour les enseignants-chercheurs. Les étudiants qui entrent à l’université appartiennent à une génération qui sera confrontée à des défis que nous ne pouvons imaginer. L’université peut-elle devenir capable de nourrir, dans un monde où rien n’ira plus de soi, leur imagination contre la rigidité du <em>business as usual</em>, y compris le business que constitue l’avancée de savoirs aveugles à la question de leur pertinence ?</p>
<p>Gilles Deleuze a écrit que la honte était un motif puissant de penser. La honte et non la culpabilité qui constitue plutôt un attracteur faisant revenir toute pensée à la même rengaine doloriste. Ce que j’ai présenté n’a évidemment rien ni d’une revendication ni d’un programme. Je n’entends pas le moins du monde disqualifier la souffrance de bien des chercheuses et chercheurs qui se sentent trahis par ceux qui étaient censés les défendre. Mais il s’agissait pour moi de tenter de penser sans nostalgie pour le passé, devant celles et ceux dont, d’une manière ou d’une autre, nous avons entériné l’exclusion. La question « comment désirons-nous être évalué-e-s » doit alors être comprise comme une épreuve, demandant que nous nous situions dans un milieu plus dense, que nous apprenions à imaginer pour qui nous faisons ou pourrions faire une différence susceptible de compter, une différence dont ils seraient en retour susceptibles d’évaluer la pertinence.</p>
<p>Il faut l’accepter, ceux qui ont prétendu nous protéger de la perte de temps qu’entraînerait la création de rapports vivants (non « pédagogiques ») avec ce milieu, ceux qui nous ont encouragé à le tenir pour irrationnel, ne sont plus, et n’ont sans doute jamais été, des amis de ce que nous appelons rationalité. Et nous-mêmes l’avons assez souvent déshonorée, cette rationalité, en en faisant un principe de démarcation permettant de sélectionner ce qui, dans une situation, nous regarde. Nous avons peu résisté à la tentation facile de faire de la rationalité une bannière territoriale alors que je n’en connais pas d’autre définition transversale que celle de se rendre capable d’entendre ce que demande une situation, sans la soumettre à nos habitudes de pensée, sans rêver que ce que nous ne prenons pas en compte s’arrangera de soi-même. Nous vivons une époque où les comptes de toutes nos négligences, de toutes nos soumissions nous sont présentés sur un mode tel que nous savons que cela ne s’arrangera pas de la sorte. Il est temps, plus que temps, d’apprendre l’art des rapports avec ceux dont nous avons besoin si nous désirons être rationnels.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="#_ftnref1" name="_ftn1">[1]</a> Voir pour cette invention et ses conséquences, I. Stengers, « Plaidoyer pour une science ‘slow’ », in Une autre science est possible !, Paris, Les Empêcheurs de openser en rond/La Découverte, 2013.</p>
<p><a href="#_ftnref2" name="_ftn2">[2]</a> Dominique Pestre, <em>Science, argent et politique</em>, paris INRA éditions, 2003.</p>
<p><a href="#_ftnref3" name="_ftn3">[3]</a> De ce point de vue l’affaire Séralini est exemplaire. Mettant en cause l’innocuité du Round-up de Monsanto, comme aussi les tests censés garantir cette innocuité, il a eu affaire non à des collègues intéressés mais à de véritables ennemis. Voir à ce sujet F. Chateauraynaud, « L’histoire des OGM n’est pas une controverse ratée mais un conflit réussi » in <em>Logiques argumentatives</em>, 2010. L’article est en ligne : http://socioargu.hypotheses.org/1807.</p>
<p><a href="#_ftnref4" name="_ftn4">[4]</a> C’est ce que la Fondation Sciences citoyennes propose d’appeler convention citoyennes, et qu’elle associe à un protocole indépendamment duquel la convention peut devenir un n+unième dispositif destiné à aider à l’acceptabilité d’une innovation. Voir, en ligne <a href="https://sciencescitoyennes.org/dossier-de-presse-les-conventions-de-citoyens-cdc/">https://sciencescitoyennes.org/dossier-de-presse-les-conventions-de-citoyens-cdc/</a></p>
<p><a href="#_ftnref5" name="_ftn5">[5]</a> Voir I. Stengers, « Pour une intelligence publique des sciences », in <em>Une autre science est possible</em>, op. cit..</p>
<p><em></em></p>
<p>Lisez plus sur <a href="https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/comment-nous-desirons-etre-evalue-e-s/">Sciences Citoyennes</a></p>]]></content:encoded>
					
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		<title>La FSC dépose un cahier d&#039;acteur dans le cadre de la Mission sciences participatives</title>
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		<dc:creator><![CDATA[sc]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Oct 2015 16:34:11 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La FSC a souhait&#233; contribuer aux travaux men&#233;s par la mission sur les sciences participatives. Elle a donc choisi de d&#233;poser un cahier d&#8217;acteur en ligne afin d&#8217;ouvrir la r&#233;flexion sur le sens politique que doit rev&#234;tir une implication des citoyens dans la recherche, facteur imp&#233;ratif de la <span class="glossaryLink"  aria-describedby="tt"  data-cmtooltip="&#60;div class=glossaryItemTitle&#62;D&#233;mocratisation&#60;/div&#62;&#60;div class=glossaryItemBody&#62;&#60;/div&#62;"  data-gt-translate-attributes='[{"attribute":"data-cmtooltip", "format":"html"}]'  tabindex='0' role='link'>d&#233;mocratisation</span> de la recherche que la FSC [&#8230;]</p><p>Lisez plus sur <a href="https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/la-fsc-depose-un-cahier-dacteur-dans-le-cadre-de-la-mission-sciences-participatives/">Sciences Citoyennes</a></p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://sciencescitoyennes.org/wp-content/uploads/2015/10/Sans-titre1.png"><img decoding="async" class="size-full wp-image-27301 alignright" src="https://sciencescitoyennes.org/wp-content/uploads/2015/10/Sans-titre1.png" alt="Sans titre1" width="79" height="92"  title="La FSC dépose un cahier d&#039;acteur dans le cadre de la Mission sciences participatives" /></a>La FSC a souhaité contribuer aux travaux menés par la mission sur les sciences participatives. Elle a donc choisi de déposer un cahier d’acteur<a href="#_ftn1" name="_ftnref1"></a> en ligne afin d’ouvrir la réflexion sur le sens politique que doit revêtir une implication des citoyens dans la recherche, facteur impératif de la démocratisation de la recherche que la FSC appelle de ses vœux.</p>
<p><span id="more-27295"></span></p>
<p>Cette mission a été confiée par les ministres en charge de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche à François Houllier, PDG de l’Inra. L’objectif fixé à la mission sciences participatives est de produire un guide de bonnes pratiques permettant le développement des sciences participatives. Au-delà du cadre bien trop restreint de la lettre de mission, la FSC a souhaité être force de proposition en prenant en considération la complexité des enjeux relatifs à une implication des citoyens dans la recherche. A cette fin, nous formulons dans notre cahier d&rsquo;acteur<sup class='footnote'><a href='#marker-27295-1' id='markerref-27295-1' onclick='return footnotation_show(27295)'>1</a></sup> les recommandations suivantes :</p>
<p>1/ <strong>Ouverture par le Ministère de la Recherche d’un programme de recherche</strong> spécifiquement dédié aux projets de <a href="https://sciencescitoyennes.org/synthese-recherche-participative-ou-en-est-on/">co-production des savoirs</a> par une équipe de chercheurs académiques et d’organisations de la société civile à but non lucratif.</p>
<p>2/ Dans le cadre des contrats de plan Etat-région, <strong>étendre et pérenniser les programmes régionaux de recherche participative</strong> mis en place sous diverses formes par les Conseils régionaux (<a href="https://sciencescitoyennes.org/evaluer-des-projets-picri-retour-dexperience/">Picri en Ile-de-France </a>; Chercheurs-citoyens en Nord-Pas de Calais…).</p>
<p>3/ <strong>Mettre en place un groupe de travail spécifique au sein du HCERES</strong><sup class='footnote'><a href='#marker-27295-2' id='markerref-27295-2' onclick='return footnotation_show(27295)'>2</a></sup> <a href="#_ftn2" name="_ftnref2"></a> pour dessiner les contours d’une évaluation des unités de recherche et des établissements qui prenne en considération l’émergence des pratiques de recherche participative. Ce groupe de travail devrait nécessairement <strong>être ouvert aux organisations de la société civile</strong> qui s’engagent en faveur d’un changement du rapport Sciences-société.</p>
<p>4/ Engager une politique volontariste de <strong>soutien au développement des</strong> <a href="https://sciencescitoyennes.org/rapprocher-les-chercheurs-et-la-societe-civile/">boutiques de sciences</a>.</p>
<p>5/ Encourager les laboratoires universitaires et organismes de recherche à <strong>inscrire la recherche participative dans leurs projets scientifiques et leurs axes de travail</strong> par la mise à disposition de financements spécifiques et pérennes.</p>
<p>6/ E<strong>ncourager les échanges entre les organismes de recherche et les organisations de la société civile</strong> en matière de RSE, à l’instar du travail qu’a engagé la FSC avec l’INRA PACA depuis 2013.</p>
<p>7/ <strong>Ouverture aux acteurs du secteur associatif non marchand</strong> des dispositifs d’appui aux PME en matière de recherche et d’innovation : bourses de thèse et de monitorat en monde associatif, extension des bourses CIFRE aux associations et collectivités locales, « chèques » Recherche pour les associations</p>
<p>8/ <strong>Réorienter une partie des crédits</strong> aujourd’hui affectés à une logique « descendante et diffusionniste » de la culture scientifique et technique vers des initiatives favorisant la contextualisation et l’appropriation active des connaissances, la co-production de recherche, d’expertise et d’innovation entre chercheurs et citoyens</p>
<p>Vous pouvez télécharger <a href="https://sciencescitoyennes.org/wp-content/uploads/2015/10/FSC-Cahier-dacteur.pdf">le cahier d’acteur</a>.</p>
<p>Pour plus d’informations concernant la mission sur les sciences participatives : <a href="http://www.sciences-participatives.com/">http://www.sciences-participatives.com/</a><a href="#_ftnref1" name="_ftn1"></a><a href="#_ftnref2" name="_ftn2"></a></p>
<div class='footnotes' id='footnotes-27295'>
<div class='footnotedivider'></div>
<ol>
<li id='marker-27295-1'> Un cahier d’acteur est un document rédigé par une personne ou une organisation qui apporte une contribution – sous forme d’opinions, d’expériences et de propositions – à un débat ou une réflexion particulière. <span class='returnkey'><a href='#markerref-27295-1'>&#8629;</a></span></li>
<li id='marker-27295-2'> Haut Conseil de l’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur <span class='returnkey'><a href='#markerref-27295-2'>&#8629;</a></span></li>
</ol>
</div>
<p>Lisez plus sur <a href="https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/la-fsc-depose-un-cahier-dacteur-dans-le-cadre-de-la-mission-sciences-participatives/">Sciences Citoyennes</a></p>]]></content:encoded>
					
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		<title>La FSC dépose un cahier d\&#8217;acteur dans le cadre de la Mission sciences participatives</title>
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		<pubDate>Tue, 27 Oct 2015 16:34:11 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La FSC a souhait&#xE9; contribuer aux travaux men&#xE9;s par la mission sur les sciences participatives. Elle a donc choisi de d&#xE9;poser un cahier d&#x2019;acteur en ligne afin d&#x2019;ouvrir la r&#xE9;flexion sur le sens politique que doit rev&#xEA;tir une implication des citoyens dans la recherche, facteur imp&#xE9;ratif de la d&#xE9;mocratisation de la recherche que la FSC [&#x2026;]</p><p>Lisez plus sur <a href="https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/la-fsc-depose-un-cahier-dacteur-dans-le-cadre-de-la-mission-sciences-participatives-2/">Sciences Citoyennes</a></p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><a href=\"https://sciencescitoyennes.org/wp-content/uploads/2015/10/Sans-titre1.png\"><img class=\"size-full wp-image-27301 alignright\" src=\"https://sciencescitoyennes.org/wp-content/uploads/2015/10/Sans-titre1.png\" alt=\"Sans titre1\" width=\"79\" height=\"92\" /></a>La FSC a souhaité contribuer aux travaux menés par la mission sur les sciences participatives. Elle a donc choisi de déposer un cahier d’acteur<a href=\"#_ftn1\" name=\"_ftnref1\"></a> en ligne afin d’ouvrir la réflexion sur le sens politique que doit revêtir une implication des citoyens dans la recherche, facteur impératif de la démocratisation de la recherche que la FSC appelle de ses vœux.</p>
<p><span id="more-145091"></span></p>
<p>Cette mission a été confiée par les ministres en charge de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche à François Houllier, PDG de l’Inra. L’objectif fixé à la mission sciences participatives est de produire un guide de bonnes pratiques permettant le développement des sciences participatives. Au-delà du cadre bien trop restreint de la lettre de mission, la FSC a souhaité être force de proposition en prenant en considération la complexité des enjeux relatifs à une implication des citoyens dans la recherche. A cette fin, nous formulons dans notre cahier d\&rsquo;acteur<sup class='footnote'><a href='#marker-145091-1' id='markerref-145091-1' onclick='return footnotation_show(145091)'>1</a></sup> les recommandations suivantes :</p>
<p>1/ <strong>Ouverture par le Ministère de la Recherche d’un programme de recherche</strong> spécifiquement dédié aux projets de <a href=\"https://sciencescitoyennes.org/synthese-recherche-participative-ou-en-est-on/\">co-production des savoirs</a> par une équipe de chercheurs académiques et d’organisations de la société civile à but non lucratif.</p>
<p>2/ Dans le cadre des contrats de plan Etat-région, <strong>étendre et pérenniser les programmes régionaux de recherche participative</strong> mis en place sous diverses formes par les Conseils régionaux (<a href=\"https://sciencescitoyennes.org/evaluer-des-projets-picri-retour-dexperience/\">Picri en Ile-de-France </a>; Chercheurs-citoyens en Nord-Pas de Calais…).</p>
<p>3/ <strong>Mettre en place un groupe de travail spécifique au sein du HCERES</strong><sup class='footnote'><a href='#marker-145091-2' id='markerref-145091-2' onclick='return footnotation_show(145091)'>2</a></sup> <a href=\"#_ftn2\" name=\"_ftnref2\"></a> pour dessiner les contours d’une évaluation des unités de recherche et des établissements qui prenne en considération l’émergence des pratiques de recherche participative. Ce groupe de travail devrait nécessairement <strong>être ouvert aux organisations de la société civile</strong> qui s’engagent en faveur d’un changement du rapport Sciences-société.</p>
<p>4/ Engager une politique volontariste de <strong>soutien au développement des</strong> <a href=\"https://sciencescitoyennes.org/rapprocher-les-chercheurs-et-la-societe-civile/\">boutiques de sciences</a>.</p>
<p>5/ Encourager les laboratoires universitaires et organismes de recherche à <strong>inscrire la recherche participative dans leurs projets scientifiques et leurs axes de travail</strong> par la mise à disposition de financements spécifiques et pérennes.</p>
<p>6/ E<strong>ncourager les échanges entre les organismes de recherche et les organisations de la société civile</strong> en matière de RSE, à l’instar du travail qu’a engagé la FSC avec l’INRA PACA depuis 2013.</p>
<p>7/ <strong>Ouverture aux acteurs du secteur associatif non marchand</strong> des dispositifs d’appui aux PME en matière de recherche et d’innovation : bourses de thèse et de monitorat en monde associatif, extension des bourses CIFRE aux associations et collectivités locales, « chèques » Recherche pour les associations</p>
<p>8/ <strong>Réorienter une partie des crédits</strong> aujourd’hui affectés à une logique « descendante et diffusionniste » de la culture scientifique et technique vers des initiatives favorisant la contextualisation et l’appropriation active des connaissances, la co-production de recherche, d’expertise et d’innovation entre chercheurs et citoyens</p>
<p>Vous pouvez télécharger <a href=\"https://sciencescitoyennes.org/wp-content/uploads/2015/10/FSC-Cahier-dacteur.pdf\">le cahier d’acteur</a>.</p>
<p>Pour plus d’informations concernant la mission sur les sciences participatives : <a href=\"http://www.sciences-participatives.com/\">http://www.sciences-participatives.com/</a><a href=\"#_ftnref1\" name=\"_ftn1\"></a><a href=\"#_ftnref2\" name=\"_ftn2\"></a></p>
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<ol>
<li id='marker-145091-1'> Un cahier d’acteur est un document rédigé par une personne ou une organisation qui apporte une contribution – sous forme d’opinions, d’expériences et de propositions – à un débat ou une réflexion particulière. <span class='returnkey'><a href='#markerref-145091-1'>&#8629;</a></span></li>
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</div>
<p>Lisez plus sur <a href="https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/la-fsc-depose-un-cahier-dacteur-dans-le-cadre-de-la-mission-sciences-participatives-2/">Sciences Citoyennes</a></p>]]></content:encoded>
					
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		<item>
		<title>Projet européen PERARES : les rapports finaux</title>
		<link>https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/projet-europeen-perares-les-rapports-finaux/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[sc]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Jan 2015 14:28:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Projet PERARES]]></category>
		<category><![CDATA[Boutique des sciences]]></category>
		<category><![CDATA[Enseignement Supérieur]]></category>
		<category><![CDATA[Evaluation]]></category>
		<category><![CDATA[Gouvernance de la recherche]]></category>
		<category><![CDATA[Living Knowledge]]></category>
		<category><![CDATA[Politique de la recherche]]></category>
		<category><![CDATA[Recherche participative]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Entre 2010 et 2014, la FSC s&#x2019;est engag&#xE9;e dans le projet europ&#xE9;en PERARES (Public Engagement with Research And Research Engagement with Society). Ce projet, financ&#xE9; par le 7e Programme Cadre de Recherche et de D&#xE9;veloppement, rassemblait 26 partenaires de 17 pays europ&#xE9;ens et avait pour objectif de renforcer l&#x2019;engagement du public dans la recherche (Public [&#x2026;]</p><p>Lisez plus sur <a href="https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/projet-europeen-perares-les-rapports-finaux/">Sciences Citoyennes</a></p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Entre 2010 et 2014, la FSC s&rsquo;est engagée dans le <strong>projet européen PERARES</strong> (Public Engagement with Research And Research Engagement with Society). Ce projet, financé par le 7e Programme Cadre de Recherche et de Développement, rassemblait <a title="Partenaires du projet PERARES" href="http://www.livingknowledge.org/livingknowledge/perares/perares-partners-at-a-glance" target="_blank" rel="noopener">26 partenaires de 17 pays européens</a> et avait pour objectif de renforcer l&rsquo;engagement du public dans la recherche (Public engagement in research &#8211; PER) en impliquant chercheurs et organisations de la société civile dans la formulation d&rsquo;agendas de recherche et dans des processus de recherche.</p>
<p>PERARES comportait <a title="Work Packages PERARES" href="http://www.livingknowledge.org/livingknowledge/perares/perares-work-packages-at-a-glance" target="_blank" rel="noopener">12 programmes de travail</a> (Work Packages), dont 2 coordonnés par la Fondation Sciences Citoyennes (WP3  et WP8).</p>
<p><span id="more-26133"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li><strong>WP3 &#8211; Pilot for permanent debate lab-CSO</strong></li>
</ul>
<p>Dans le cadre du WP3, nous avons produit un <strong>guide méthodologique pour organiser des ateliers-scénarios</strong> dans le but de <strong>développer des partenariats entre chercheurs et des organisations de la société civile</strong>.</p>
<p>Voici la version française concernant le travail effectué en France :</p>
<p><a href="https://sciencescitoyennes.org/wp-content/uploads/2015/01/Deliverable-3.1A-WP3-French-experiences.pdf">Deliverable 3.1A WP3 (French experiences)</a></p>
<p>et la version anglaise qui reprend le travail effectué en France et le complète en intégrant celui effectué au Royaume-Uni par notre partenaire britannique, l&rsquo;Université de Cambridge.</p>
<p><a href="https://sciencescitoyennes.org/wp-content/uploads/2015/01/Deliverable_D3.1_annexes_in_French.pdf">Deliverable_D3.1_(annexes_in_French)</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li><strong>WP8 &#8211; Advancing PER through support from Research Councils for research of CSOs with Research Institutes</strong></li>
</ul>
<p>Le WP8 quant à lui comportait différentes sous-parties. Vous trouverez ici le rapport (<em>en anglais</em>) coordonné par la Boutique de Sciences de Bonn (Allemagne) sur <strong>l&rsquo;attitude des financeurs européens de la recherche vis-à-vis des demandes de la société civile</strong>. Il contient une partie spécifique à la France :</p>
<p><a href="https://sciencescitoyennes.org/wp-content/uploads/2015/01/WP8-Report-Europe-Final-14-January.pdf">WP8-Report-Europe-Final-14-January</a></p>
<p>Nous en avons extrait un <strong>résumé</strong> sous la forme d&rsquo;un « policy brief » (<em>en anglais</em>) reprenant les <strong>principaux constats et recommandations</strong> de ce rapport :</p>
<p><a href="https://sciencescitoyennes.org/wp-content/uploads/2015/01/PERARES-Policy-Brief-1-Research-Funders.pdf">PERARES-Policy-Brief-1-Research-Funders</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ce Work Package nous a aussi permis de produire une <strong>analyse des programmes de financement de la recherche participative français</strong> en partant du point de vue des acteurs (financeurs, chercheurs, associations). Voici le rapport (<em>en français</em>) qui a conclu ce travail :</p>
<p><a href="https://sciencescitoyennes.org/wp-content/uploads/2015/01/D08-2-perares-244264.pdf">D08-2-perares-244264</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les autres « Work Packages » ont permis de réfléchir à <strong>l&rsquo;évaluation des projets de recherche participative</strong>, de produire des <strong>recommandations</strong> sur <strong>l&rsquo;intégration des problématiques sociétales dans l&rsquo;enseignement supérieur</strong>, de conduire des projets pilotes autour des façons <strong>d&rsquo;aborder la recherche participative avec les citoyens mis de côté en Europe</strong> ou sur le thème de la <strong>violence domestique</strong>. Un projet pilote a également consisté à tester des <strong>processus de débats transnationaux en ligne</strong>. <strong>Deux conférences internationales</strong> (Living Knowledge 5 à Bonn et Living Knowledge 6 à Copenhague) ont aussi pu être organisées. Enfin, le WP4 a permis à <strong>une dizaine de projets de Boutiques de Sciences de voir le jour</strong>, dont 2 en France, à Grenoble et Lyon.</p>
<p>Vous trouverez les <strong>rapports concernant ces autres Work Packages</strong> sur le <a title="Productions issues du projet PERARES" href="http://www.livingknowledge.org/livingknowledge/widgets-collection/deliverables-of-perares/perares-deliverables-at-a-glance">site du consortium PERARES</a>.</p>
<p>Lisez plus sur <a href="https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/projet-europeen-perares-les-rapports-finaux/">Sciences Citoyennes</a></p>]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Atelier-Scénario &#8211; les 11 et 12 juin 2012 à Saint-Martin d&#039;Hères &#8211; Évaluer l’utilité sociale des pratiques culturelles</title>
		<link>https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/atelier-scenario-evaluer-lutilite-sociale-via-lelaboration-de-projets-de-recherche-participatifs/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[sc]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 May 2012 12:57:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Projet PERARES]]></category>
		<category><![CDATA[Evaluation]]></category>
		<category><![CDATA[Recherche participative]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre du <span class="glossaryLink"  aria-describedby="tt"  data-cmtooltip="&#60;div class=glossaryItemTitle&#62;Projet PERARES&#60;/div&#62;&#60;div class=glossaryItemBody&#62;&#60;/div&#62;"  data-gt-translate-attributes='[{"attribute":"data-cmtooltip", "format":"html"}]'  tabindex='0' role='link'>projet PERARES</span>, suite &#224; la rencontre du 20 mars entre chercheurs et soci&#233;t&#233; civile sur l&#8217;&#233;valuation du non-marchand, la Fondation Sciences Citoyennes co-organise avec les associations de la Coop&#233;rative de projets et du collectif ALASSO, l&#8217;ADReCA et&#160;le laboratoire CREG, les 11 et 12 juin prochain un atelier-sc&#233;nario destin&#233; &#224; r&#233;fl&#233;chir &#224; [&#8230;]</p><p>Lisez plus sur <a href="https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/atelier-scenario-evaluer-lutilite-sociale-via-lelaboration-de-projets-de-recherche-participatifs/">Sciences Citoyennes</a></p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le cadre du projet <a href="http://www.livingknowledge.org/livingknowledge/perares" target="_blank" rel="noopener">PERARES</a>, suite à la <a href="https://sciencescitoyennes.org/regards-croises-chercheurs-societe-civile/" target="_blank" rel="noopener">rencontre du 20 mars entre chercheurs et société civile sur l&rsquo;évaluation du non-marchand,</a> la Fondation Sciences Citoyennes co-organise avec <span id="more-21794"></span>les associations de la Coopérative de projets et du <a href="http://www.alasso.fr/">collectif ALASSO</a>, l&rsquo;<a href="http://www.echop-a-sciences.org/quisommesnous/adreca">ADReCA</a> et le <a href="http://creg.upmf-grenoble.fr/">laboratoire CREG</a>, <strong>les 11 et 12 juin prochain</strong> un <strong>atelier-scénario</strong> destiné à réfléchir à la mise en place de <strong>projets de recherche participatifs sur les critères d&rsquo;utilité sociale des pratiques culturelles</strong>.<!--more--></p>
<p><strong>Si vous souhaitez y participer, merci de vous inscrire en renvoyant au plus vite le <a href="https://sciencescitoyennes.org/wp-content/uploads/2012/04/formulaire_d_inscription.pdf" target="_blank" rel="noopener">formulaire d&rsquo;inscription</a> (pdf éditable ou imprimable)</strong></p>
<p>Si il est évident que l’évaluation est une démarche mal vue, parce que trop souvent confondue avec le contrôle ou l’audit, il n’en est pas moins certain qu’elle a tendance à ne généralement servir que des intérêts marchands. On évalue un retour sur investissement, une capacité de développement ou une performance, le tout sous forme chiffrée comme on évolue une entreprise par son chiffre d’affaire et ses bénéfices. Pour tout un pan d’activités, notamment développées par le monde associatif, ces critères d’évaluation sont inefficaces et délétères. Ils ne permettent pas de rendre compte des dynamiques interacteurs, des démarches de solidarité ou environnementales ou simplement du lien social tissé patiemment et de ce que certains appellent les externalités positives (influences positives indirectes) qui en découlent. Or, ces effets génèrent non seulement du « bien être » individuel et/ou collectif, mais aussi peuvent être supports, vecteurs, de processus de créations de richesses jusqu’alors inexistantes ou non valorisées économiquement.</p>
<p>Les décideurs aussi bien que les associations sont largement désarmés pour « faire rentrer dans les cases » l’utilité sociale ou sociétale des acteurs culturels, notamment. Pourtant des chercheurs (économistes, sociologues, anthropologues, etc.) ont largement défriché le champ de l’évaluation du non-marchand. Mais il s’avère que les réalités du monde associatif font qu’il est extrêmement difficile de transposer directement un canevas théorique même soutenu par des expérimentations de terrain, car le terrain est justement très fluctuant.</p>
<p>Nous avons donc fait se rencontrer chercheurs et représentants d’associations le 20 mars 2012 afin de confronter ces deux mondes pour que les chercheurs présentent les récents développements de leur travaux et que les associations expriment leurs difficultés, leurs besoins et leurs expérimentations en terme de critères d’évaluation.</p>
<p>L’objectif de cette rencontre était de permettre un premier dialogue et des échanges pour que chacun apprenne à se connaitre, à s’écouter et à s’entendre pour aller au-delà des évidences et se confronter aux réalités de chacun.</p>
<p>Le <strong>livret du participant distribué lors de cette rencontre</strong> qui depuis a été augmenté de la synthèse des discussions qui s’y sont tenues est téléchargeable sur :</p>
<p><a href="https://sciencescitoyennes.org/regards-croises-chercheurs-societe-civile/">https://sciencescitoyennes.org/regards-croises-chercheurs-societe-civile/</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cette rencontre du mardi 20 mars était la première étape d’un processus dont la finalité est la mise en place de projet participatif rassemblant chercheurs et acteurs de la société civile autour des pratiques culturelles. L’objectif est d’arriver à la co-construction de projets de recherche afin de parvenir à produire des critères permettant d’évaluer les pratiques culturelles et ainsi d’accroitre la visibilité et la légitimité de ces pratiques auprès d’acteurs institutionnels notamment.</p>
<p>L’étape suivante sera la tenue sur deux soirées, les lundi 21 et mardi 22 mai, à Saint-Martin d’Hères, d’un atelier scénario afin de rassembler chercheurs, associations et autre parties prenantes sur ces questions dans le but de poser les bases d’un travail commun à court et moyen terme. L&rsquo;intérêt majeur de la méthodologie proposée (atelier-scénario) est de permettre un travail collectif entre acteurs très différents ayant des objectifs initiaux distincts et des vues diverses du projet. La double condition de son succès est que la volonté de la mise en œuvre d&rsquo;une solution soit forte et partagée par tous, et que chacun de ces acteurs aient des moyens concrets d&rsquo;intervention dans son propre domaine. D’une part, un atelier-scénario aide à développer une vision « idéale » partagée. D&rsquo;autre part, il permet de planifier les premières étapes réalisables à court terme d’un plan d&rsquo;action pour mettre en œuvre les solutions collectivement acceptées/négociées.</p>
<p>Vous trouverez <a href="https://sciencescitoyennes.org/wp-content/uploads/2012/04/presentation_atelier-scenario.pdf" target="_blank" rel="noopener">ici</a>, les <strong>principes et bases de cette méthodologie</strong> qui a largement fait ses preuves pour développer des travaux communs entre parties-prenantes dont les compétences, les objectifs et les attentes sont très différents.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Lisez plus sur <a href="https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/atelier-scenario-evaluer-lutilite-sociale-via-lelaboration-de-projets-de-recherche-participatifs/">Sciences Citoyennes</a></p>]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Atelier-Scénario &#8211; les 11 et 12 juin 2012 à Saint-Martin d\&#8217;Hères &#8211; Évaluer l’utilité sociale des pratiques culturelles</title>
		<link>https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/atelier-scenario-evaluer-lutilite-sociale-via-lelaboration-de-projets-de-recherche-participatifs-2/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[sc]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 May 2012 12:57:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Projet PERARES]]></category>
		<category><![CDATA[Evaluation]]></category>
		<category><![CDATA[Recherche participative]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre du projet PERARES, suite &#xE0; la rencontre du 20 mars entre chercheurs et soci&#xE9;t&#xE9; civile sur l\&#x2019;&#xE9;valuation du non-marchand, la Fondation Sciences Citoyennes co-organise avec les associations de la Coop&#xE9;rative de projets et du collectif ALASSO, l\&#x2019;ADReCA et&#xA0;le laboratoire CREG, les 11 et 12 juin prochain un atelier-sc&#xE9;nario destin&#xE9; &#xE0; r&#xE9;fl&#xE9;chir &#xE0; [&#x2026;]</p><p>Lisez plus sur <a href="https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/atelier-scenario-evaluer-lutilite-sociale-via-lelaboration-de-projets-de-recherche-participatifs-2/">Sciences Citoyennes</a></p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le cadre du projet <a href=\"http://www.livingknowledge.org/livingknowledge/perares\" target=\"_blank\">PERARES</a>, suite à la <a href=\"https://sciencescitoyennes.org/regards-croises-chercheurs-societe-civile/\" target=\"_blank\">rencontre du 20 mars entre chercheurs et société civile sur l\&rsquo;évaluation du non-marchand,</a> la Fondation Sciences Citoyennes co-organise avec <span id="more-145030"></span>les associations de la Coopérative de projets et du <a href=\"http://www.alasso.fr/\">collectif ALASSO</a>, l\&rsquo;<a href=\"http://www.echop-a-sciences.org/quisommesnous/adreca\">ADReCA</a> et le <a href=\"http://creg.upmf-grenoble.fr/\">laboratoire CREG</a>, <strong>les 11 et 12 juin prochain</strong> un <strong>atelier-scénario</strong> destiné à réfléchir à la mise en place de <strong>projets de recherche participatifs sur les critères d\&rsquo;utilité sociale des pratiques culturelles</strong>.<!--more--></p>
<p><strong>Si vous souhaitez y participer, merci de vous inscrire en renvoyant au plus vite le <a href=\"https://sciencescitoyennes.org/wp-content/uploads/2012/04/formulaire_d_inscription.pdf\" target=\"_blank\">formulaire d\&rsquo;inscription</a> (pdf éditable ou imprimable)</strong></p>
<p>Si il est évident que l’évaluation est une démarche mal vue, parce que trop souvent confondue avec le contrôle ou l’audit, il n’en est pas moins certain qu’elle a tendance à ne généralement servir que des intérêts marchands. On évalue un retour sur investissement, une capacité de développement ou une performance, le tout sous forme chiffrée comme on évolue une entreprise par son chiffre d’affaire et ses bénéfices. Pour tout un pan d’activités, notamment développées par le monde associatif, ces critères d’évaluation sont inefficaces et délétères. Ils ne permettent pas de rendre compte des dynamiques interacteurs, des démarches de solidarité ou environnementales ou simplement du lien social tissé patiemment et de ce que certains appellent les externalités positives (influences positives indirectes) qui en découlent. Or, ces effets génèrent non seulement du « bien être » individuel et/ou collectif, mais aussi peuvent être supports, vecteurs, de processus de créations de richesses jusqu’alors inexistantes ou non valorisées économiquement.</p>
<p>Les décideurs aussi bien que les associations sont largement désarmés pour « faire rentrer dans les cases » l’utilité sociale ou sociétale des acteurs culturels, notamment. Pourtant des chercheurs (économistes, sociologues, anthropologues, etc.) ont largement défriché le champ de l’évaluation du non-marchand. Mais il s’avère que les réalités du monde associatif font qu’il est extrêmement difficile de transposer directement un canevas théorique même soutenu par des expérimentations de terrain, car le terrain est justement très fluctuant.</p>
<p>Nous avons donc fait se rencontrer chercheurs et représentants d’associations le 20 mars 2012 afin de confronter ces deux mondes pour que les chercheurs présentent les récents développements de leur travaux et que les associations expriment leurs difficultés, leurs besoins et leurs expérimentations en terme de critères d’évaluation.</p>
<p>L’objectif de cette rencontre était de permettre un premier dialogue et des échanges pour que chacun apprenne à se connaitre, à s’écouter et à s’entendre pour aller au-delà des évidences et se confronter aux réalités de chacun.</p>
<p>Le <strong>livret du participant distribué lors de cette rencontre</strong> qui depuis a été augmenté de la synthèse des discussions qui s’y sont tenues est téléchargeable sur :</p>
<p><a href=\"https://sciencescitoyennes.org/regards-croises-chercheurs-societe-civile/\">https://sciencescitoyennes.org/regards-croises-chercheurs-societe-civile/</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cette rencontre du mardi 20 mars était la première étape d’un processus dont la finalité est la mise en place de projet participatif rassemblant chercheurs et acteurs de la société civile autour des pratiques culturelles. L’objectif est d’arriver à la co-construction de projets de recherche afin de parvenir à produire des critères permettant d’évaluer les pratiques culturelles et ainsi d’accroitre la visibilité et la légitimité de ces pratiques auprès d’acteurs institutionnels notamment.</p>
<p>L’étape suivante sera la tenue sur deux soirées, les lundi 21 et mardi 22 mai, à Saint-Martin d’Hères, d’un atelier scénario afin de rassembler chercheurs, associations et autre parties prenantes sur ces questions dans le but de poser les bases d’un travail commun à court et moyen terme. L\&rsquo;intérêt majeur de la méthodologie proposée (atelier-scénario) est de permettre un travail collectif entre acteurs très différents ayant des objectifs initiaux distincts et des vues diverses du projet. La double condition de son succès est que la volonté de la mise en œuvre d\&rsquo;une solution soit forte et partagée par tous, et que chacun de ces acteurs aient des moyens concrets d\&rsquo;intervention dans son propre domaine. D’une part, un atelier-scénario aide à développer une vision « idéale » partagée. D\&rsquo;autre part, il permet de planifier les premières étapes réalisables à court terme d’un plan d\&rsquo;action pour mettre en œuvre les solutions collectivement acceptées/négociées.</p>
<p>Vous trouverez <a href=\"https://sciencescitoyennes.org/wp-content/uploads/2012/04/presentation_atelier-scenario.pdf\" target=\"_blank\">ici</a>, les <strong>principes et bases de cette méthodologie</strong> qui a largement fait ses preuves pour développer des travaux communs entre parties-prenantes dont les compétences, les objectifs et les attentes sont très différents.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Lisez plus sur <a href="https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/atelier-scenario-evaluer-lutilite-sociale-via-lelaboration-de-projets-de-recherche-participatifs-2/">Sciences Citoyennes</a></p>]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Regards croisés chercheurs-société civile (supports en ligne)</title>
		<link>https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/regards-croises-chercheurs-societe-civile/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[sc]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Mar 2012 09:00:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Projet PERARES]]></category>
		<category><![CDATA[Tiers-secteur de la connaissance]]></category>
		<category><![CDATA[Evaluation]]></category>
		<category><![CDATA[Forum hybride]]></category>
		<category><![CDATA[Non-marchand]]></category>
		<category><![CDATA[Recherche participative]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre du projet europ&#xE9;en PERARES, la Fondation Sciences Citoyennes co-organise avec les associations de la Coop&#xE9;rative de projets et du collectif ALASSO, l&#x2019;ADReCA,&#xA0;le laboratoire CREG&#xA0;et la SFE,&#xA0;une journ&#xE9;e d&#x2019;&#xE9;changes sur l&#x2019;&#xE9;valuation du non-marchand, le 20 mars 2012 &#xE0; Saint-Martin d&#x2019;H&#xE8;res. T&#xE9;l&#xE9;charger le livret du participant (contenant la synth&#xE8;se des pr&#xE9;sentations) Programme : 9h00-9h30 [&#x2026;]</p><p>Lisez plus sur <a href="https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/regards-croises-chercheurs-societe-civile/">Sciences Citoyennes</a></p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le cadre du projet européen <a href="http://www.livingknowledge.org/livingknowledge/perares">PERARES</a>, la Fondation Sciences Citoyennes co-organise avec les associations de la Coopérative de projets et du <a href="http://www.alasso.fr/">collectif ALASSO</a>, l&rsquo;<a href="http://www.echop-a-sciences.org/quisommesnous/adreca">ADReCA</a>, le <a href="http://creg.upmf-grenoble.fr/">laboratoire CREG</a> et la <a href="http://www.sfe-asso.fr/" target="_blank" rel="noopener">SFE</a>, une journée d&rsquo;échanges sur l&rsquo;évaluation du non-marchand, le <strong>20 mars 2012 à Saint-Martin d&rsquo;Hères</strong>.<br />
<span id="more-21416"></span><br />
<a href="https://sciencescitoyennes.org/wp-content/uploads/2012/04/livret_participant_final.pdf" target="_blank" rel="noopener">Télécharger le livret du participant (contenant la synthèse des présentations)</a></p>
<p><strong>Programme :</strong></p>
<table width="100%" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td valign="top" width="105"><strong>9h00-9h30</strong></td>
<td valign="top" width="409"><strong>Accueil des participants</strong></td>
</tr>
<tr>
<td valign="top" width="105"><strong>9h30-10h30</strong></td>
<td valign="top" width="409"><strong>Pourquoi évaluer les associations ?</strong><br />
Guy CAUQUIL, Président  honoraire de la <a href="http://www.sfe-asso.fr">Société Française de l’Evaluation</a>.<a href="https://sciencescitoyennes.org/wp-content/uploads/2012/03/Introduction_Guy_Cauquil.pdf" target="_blank" rel="noopener">Télécharger la présentation</a></td>
</tr>
<tr>
<td valign="top" width="105"><strong>10h30-12h30</strong></td>
<td valign="top" width="409"><strong>« Connaitre pour reconnaitre les associations »<br />
</strong></p>
<ul>
<li><em>Connaitre les enjeux contemporains des associations. Regard des associations de jeunes sur elles-mêmes : comment faire sens et faire &#8211; économiquement et socialement – société ?</em><br />
Isabelle POIROT (<a href="http://www.cap-berriat.com">Cap BERRIAT</a>)</li>
<li><em>Reconnaitre le monde associatif : repères pour évaluer leur utilité sociale</em><br />
Plusieurs représentants d’<a href="http://www.alasso.fr">ALASSO</a><br />
<a href="https://sciencescitoyennes.org/wp-content/uploads/2012/03/Presentation_Alasso.pdf" target="_blank" rel="noopener">Télécharger la présentation</a></li>
<li><em>Evaluer l’utilité sociale dans le secteur de l’économie sociale et solidaire : L’expérience d’<a href="http://www.avise.org">AVISE</a></em><br />
Hélène DUCLOS (<a href="http://www.culture-et-promotion.org">Culture et Promotion</a>)<br />
<a href="https://sciencescitoyennes.org/wp-content/uploads/2012/03/Presentation_Helene_Duclos.pdf" target="_blank" rel="noopener">Télécharger la présentation</a></li>
</ul>
</td>
</tr>
<tr>
<td valign="top" width="105"><strong>12h30-14h00</strong></td>
<td valign="top" width="409"><strong>Buffet</strong></td>
</tr>
<tr>
<td valign="top" width="105"><strong>14h00-15h30</strong></td>
<td valign="top" width="409"><strong>Table ronde « Les associations et l’évaluation : que faut-il évaluer ? »</strong><br />
Animée par Claudine OFFREDI (<a href="http://creg.upmf-grenoble.fr">CREG</a>) avec</p>
<ul>
<li>Alizée COUSTETS (<a href="http://www.hadra.net">HADRA</a>)</li>
<li>Nicolas MOIROUD (<a href="http://www.labifurk.com">La BIFURK</a>)</li>
<li>Pierre SAVIGNAT (<a href="http://economie.upmf-grenoble.fr/UFRESE/0/fiche_UFRESE__defaultstructureksup/&amp;RH=ESEFR_ENSEIGNANTS">Faculté d&rsquo;Economie de Grenoble</a>)</li>
<li>Aline BLANC-TAILLEUR (Marie de Grenoble et MÉTRO)</li>
</ul>
<p><em><span style="color: #ff0000;">Le compte-rendu de la table ronde et la synthèse des présentations ont été intégrés <a href="https://sciencescitoyennes.org/wp-content/uploads/2012/04/livret_participant_final.pdf" target="_blank" rel="noopener">dans le livret du participant</a><br />
</span></em></td>
</tr>
<tr>
<td valign="top" width="105"><strong>15h30-16h15</strong></td>
<td valign="top" width="409"><strong>Comment évaluer la culture autrement ?</strong><br />
Catherine ARTEAU, historienne de l’art et directrice de l’association ACDC (Association pour la Cohésion sociale et le Développement par la Culture)<br />
<a href="https://sciencescitoyennes.org/wp-content/uploads/2012/03/Presentation_Catherine_Arteau.pdf" target="_blank" rel="noopener">Télécharger la présentation</a></td>
</tr>
<tr>
<td valign="top" width="105"><strong>16h15-16h45</strong></td>
<td valign="top" width="409"><strong>L’évaluation du non marchand par l’économiste</strong><br />
Anne LE ROY (<a href="http://creg.upmf-grenoble.fr">CREG</a>)<br />
<a href="https://sciencescitoyennes.org/wp-content/uploads/2012/03/Presentation_Anne_Le_Roy.pdf" target="_blank" rel="noopener">Télécharger la présentation</a></td>
</tr>
<tr>
<td valign="top" width="105"><strong>16h45-17h00</strong></td>
<td valign="top" width="409"><strong>Synthèse de la journée &amp; actions futures</strong><br />
Isabelle MAUGIS (<a href="http://www.echop-a-sciences.org">ADReCA</a>) &amp; Glen MILLOT (<a href="http://sciencescitoyennes.org">Fondation Sciences Citoyennes</a>)</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Lisez plus sur <a href="https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/regards-croises-chercheurs-societe-civile/">Sciences Citoyennes</a></p>]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Santé : l’expertise en question. Conflits d’intérêts et défaillances de l’évaluation &#8211; 4 mars 2010 au Parlement européen à Bruxelles</title>
		<link>https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/sante-lexpertise-en-question-conflits-dinterets-et-defaillances-de-levaluation-4-mars-2010-au-parlement-europeen-a-bruxelles/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[sc]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Apr 2010 13:24:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Conflits d'intérêts]]></category>
		<category><![CDATA[Expertise]]></category>
		<category><![CDATA[Manipulation du vivant]]></category>
		<category><![CDATA[André Cicolella]]></category>
		<category><![CDATA[Catherine Bourgain]]></category>
		<category><![CDATA[Conflit d'intérêts]]></category>
		<category><![CDATA[Corinne Lepage]]></category>
		<category><![CDATA[Elena Pasca]]></category>
		<category><![CDATA[Evaluation]]></category>
		<category><![CDATA[Gilles-Eric Séralini]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://sciencescitoyennes.org/?p=10299</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le 4 mars 2010 au Parlement europ&#233;en &#224; Bruxelles, s&#8217;est tenu un s&#233;minaire intitul&#233;&#160;: Sant&#233;&#160;: l&#8217;<span class="glossaryLink"  aria-describedby="tt"  data-cmtooltip="&#60;div class=glossaryItemTitle&#62;Expertise&#60;/div&#62;&#60;div class=glossaryItemBody&#62;&#60;/div&#62;"  data-gt-translate-attributes='[{"attribute":"data-cmtooltip", "format":"html"}]'  tabindex='0' role='link'>expertise</span> en question. <span class="glossaryLink"  aria-describedby="tt"  data-cmtooltip="&#60;div class=glossaryItemTitle&#62;Conflits d&#38;rsquo;int&#233;r&#234;ts&#60;/div&#62;&#60;div class=glossaryItemBody&#62;&#60;/div&#62;"  data-gt-translate-attributes='[{"attribute":"data-cmtooltip", "format":"html"}]'  tabindex='0' role='link'>Conflits d&#8217;int&#233;r&#234;ts</span> et d&#233;faillances de l&#8217;&#233;valuation Ce s&#233;minaire &#233;tait co-organis&#233; par CRIIGEN, Fondation Sciences Citoyennes et ENSSER (European Network of Scientists for Social and Environmental Responsibility) sous l&#8217;&#233;gide de Corinne Lepage, Fr&#233;d&#233;rique Ries et Fiona Hall, d&#233;put&#233;es [&#8230;]</p><p>Lisez plus sur <a href="https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/sante-lexpertise-en-question-conflits-dinterets-et-defaillances-de-levaluation-4-mars-2010-au-parlement-europeen-a-bruxelles/">Sciences Citoyennes</a></p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le 4 mars 2010 au Parlement européen à  Bruxelles, s’est tenu un séminaire intitulé : <strong>Santé :  l’expertise en question. Conflits d’intérêts et défaillances de  l’évaluation</strong></p>
<p>Ce séminaire était co-organisé par CRIIGEN, Fondation Sciences  Citoyennes et ENSSER (European Network of Scientists for Social and  Environmental Responsibility) sous l’égide de Corinne Lepage, Frédérique  Ries et Fiona Hall, députées européennes.<span id="more-10299"></span></p>
<p><em>Les politiques publiques, les décisions prises dans l’intérêt  général se fondent sur des expertises scientifiques en apparence  neutres. Or le système actuel d’expertise dans son ensemble présente des  défaillances multiples, principalement à cause de l’absence de  transparence sur les données scientifiques, à cause des conflits  d’intérêts des experts ainsi que du fait qu’il ne sont pas responsables  de leurs travaux. Des exemples concrets donnés lors de ce colloque dans  quatre domaines différents illustrent la nécessité d’une remise à plat  du système actuel d’évaluation et d’expertise. Un état des lieux  critique permettra de tirer des leçons et de formuler des propositions  concrètes, car il est évident que des dispositifs législatifs fixant une  déontologie de l’expertise et des impératifs de transparence sont  indispensables pour éviter l’autorisation de produits dangereux pour la  santé. </em></p>
<p>De l’avis des intervenants comme du public, ce séminaire a été une  réussite.  Nous avons fait le pari de réunir autour de la même table des  intervenants venant d’horizons scientifiques différents, travaillant sur  des sujets qui ne se côtoient pas dans les laboratoires (OGM, produits  industriels toxiques tels le bisphénol A, médicaments, insecticides) ou  lors de tables rondes officielles, où le saucissonnage est au contraire  de mise pour éviter à tout prix l’effet cumulatif qui peut faire douter  même les plus crédules et les pousser à s’interroger sur le fait que les  industriels utilisent tous les mêmes méthodes visant la maximisation  des profits au mépris des risques pour la santé individuelle et  collective. Il est évident que les conflits d’intérêts forment un  continuum qui traverse toute l’expertise privée et publique et concerne  de la même façon les experts dans tous ces domaines.</p>
<p>Nous avons aussi fait le pari de réunir un scientifique et un  militant associatif pour débattre du même sujet, fidèles en cela à  l’approche de la Fondation Sciences Citoyennes depuis sa création : les  citoyens doivent se réapproprier les questions technoscientifiques  susceptibles d’altérer leur environnement (dans tous les sens du terme),  de modifier leur existence individuelle et collective, alors que le  rapport bénéfices &#8211; risques n’est la plupart du temps pas calculé de  façon rationnelle ni soumis à des délibérations citoyennes. Et pourtant,  c’est aux citoyens dûment éclairés de décider de ce qu’ils veulent ou  non voir appliquer, des finalités des technosciences comme des limites à  ne pas dépasser en termes de risques.</p>
<p>Nos adhérents et sympathisants nous ont fait part de leur intérêt  pour cette thématique et ont exprimé, outre le souhait d’avoir accès aux  présentations proprement dites, le souhait de voir ces questions  déclinées et approfondies aussi dans d’autres cadres et contextes, plus  accessibles. Que ce séminaire ne soit qu’un début.</p>
<p>Désenclaver les scientifiques, les faire sortir des laboratoires pour  échanger avec la société civile, encourageant ainsi les citoyens à se  former pour décider en connaissance de cause, affirmer le rôle des  associations et le potentiel d’expertise citoyenne &#8211; les objectifs ont  été atteints. La balle est maintenant dans le camp des législateurs que  nous avons essayé de sensibiliser.</p>
<p>Nous réfléchissons aux diverses possibilités de continuer à aborder  la question des conflits d’intérêts des scientifiques, celle des  défaillances du système d’expertise et de la transparence et vous  invitons à nous adresser vos idées à l’adresse suivante : contact[at]sciencescitoyennes.org.</p>
<p><em>Vous trouverez ci-après les <strong>présentations</strong> faites  lors de la journée du 4 mars 2010 ainsi qu’une <strong>vidéo</strong> où  figurent les protagonistes de ce séminaire.</em></p>
<p><strong>&gt; Présentation introductive de Catherine Bourgain, présidente  de la FSC</strong></p>
<dl>
<dt style="text-align: center;"><a title="PDF - 81.6 ko" type="application/pdf" href="https://sciencescitoyennes.org/IMG/pdf/Bourgain_03042010.pdf"><img decoding="async" src="https://sciencescitoyennes.org/local/cache-vignettes/L52xH52/pdf-915b6.png" alt="PDF - 81.6 ko" width="52" height="52"  title="Santé : l’expertise en question. Conflits d’intérêts et défaillances de l’évaluation - 4 mars 2010 au Parlement européen à Bruxelles" /></a></dt>
<dt style="text-align: center;"><strong>Présentation  introductive par Catherine Bourgain (FSC)</strong></dt>
</dl>
<p><strong>&gt; L’exemple d’un produit industriel controversé : le  bisphénol A</strong></p>
<p><em>André Cicolella</em>, Chercheur en santé environnementale à  l’INERIS (France)</p>
<dl>
<dt style="text-align: center;"><a title="PDF - 29.1 Mo" type="application/pdf" href="https://sciencescitoyennes.org/IMG/pdf/Cicolella_03042010.pdf"><img decoding="async" src="https://sciencescitoyennes.org/local/cache-vignettes/L52xH52/pdf-915b6.png" alt="PDF - 29.1 Mo" width="52" height="52"  title="Santé : l’expertise en question. Conflits d’intérêts et défaillances de l’évaluation - 4 mars 2010 au Parlement européen à Bruxelles" /></a></dt>
<dt style="text-align: center;"><strong>Présentation  d’André Cicolella (INERIS, FSC)</strong></dt>
</dl>
<p><em>Lisette Van Vliet</em>, conseiller politique à Health and  Environment Alliance</p>
<dl>
<dt style="text-align: center;"><a title="PDF - 1.7 Mo" type="application/pdf" href="https://sciencescitoyennes.org/IMG/pdf/VanVliet_03042010.pdf"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://sciencescitoyennes.org/local/cache-vignettes/L52xH52/pdf-915b6.png" alt="PDF - 1.7 Mo" width="52" height="52"  title="Santé : l’expertise en question. Conflits d’intérêts et défaillances de l’évaluation - 4 mars 2010 au Parlement européen à Bruxelles" /></a></dt>
<dt style="text-align: center;"><strong>Présentation de  Lisette Van Vliet (Health and Environment Alliance)</strong></dt>
</dl>
<p><strong>&gt; L’exemple d’un medicament : Neurontin </strong></p>
<p><em>Pierre Chevalier</em>, Médecin, chercheur à l’Université catholique  de Louvain (Belgique)</p>
<dl>
<dt style="text-align: center;"><a title="PDF - 3.6 Mo" type="application/pdf" href="https://sciencescitoyennes.org/IMG/pdf/Chevalier_03042010.pdf"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://sciencescitoyennes.org/local/cache-vignettes/L52xH52/pdf-915b6.png" alt="PDF - 3.6 Mo" width="52" height="52"  title="Santé : l’expertise en question. Conflits d’intérêts et défaillances de l’évaluation - 4 mars 2010 au Parlement européen à Bruxelles" /></a></dt>
<dt style="text-align: center;"><strong>Présentation de  Pierre Chevalier (chercheur, Université catholique de Louvain)</strong></dt>
</dl>
<dl>
<dt style="text-align: center;"><a title="PDF - 91.4 ko" type="application/pdf" href="https://sciencescitoyennes.org/IMG/pdf/Chevalier2_04032010.pdf"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://sciencescitoyennes.org/local/cache-vignettes/L52xH52/pdf-915b6.png" alt="PDF - 91.4 ko" width="52" height="52"  title="Santé : l’expertise en question. Conflits d’intérêts et défaillances de l’évaluation - 4 mars 2010 au Parlement européen à Bruxelles" /></a></dt>
<dt style="text-align: center;"><strong>Texte de Pierre  Chevalier</strong></dt>
</dl>
<p><em><a rel="external" href="http://pharmacritique.20minutes-blogs.fr/">Elena Pasca</a></em>, Conseil  d’administration de la Fondation Sciences Citoyennes (France)</p>
<dl>
<dt style="text-align: center;"><a title="PDF - 1.2 Mo" type="application/pdf" href="https://sciencescitoyennes.org/IMG/pdf/Pasca_04032010-2.pdf"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://sciencescitoyennes.org/local/cache-vignettes/L52xH52/pdf-915b6.png" alt="PDF - 1.2 Mo" width="52" height="52"  title="Santé : l’expertise en question. Conflits d’intérêts et défaillances de l’évaluation - 4 mars 2010 au Parlement européen à Bruxelles" /></a></dt>
<dt style="text-align: center;"><strong>Présentation  d’Elena Pasca (FSC)</strong></dt>
</dl>
<p><strong>&gt; L’exemple de la classe des OGM insecticides (MON 863, MON  810)</strong></p>
<p><em>Marcello Buiatti</em>, Professeur de génétique à l’Université de  Florence, ENSSER (Italie)</p>
<dl>
<dt style="text-align: center;"><a title="PDF - 2.2 Mo" type="application/pdf" href="https://sciencescitoyennes.org/IMG/pdf/Buiatti_03042010.pdf"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://sciencescitoyennes.org/local/cache-vignettes/L52xH52/pdf-915b6.png" alt="PDF - 2.2 Mo" width="52" height="52"  title="Santé : l’expertise en question. Conflits d’intérêts et défaillances de l’évaluation - 4 mars 2010 au Parlement européen à Bruxelles" /></a></dt>
<dt style="text-align: center;"><strong>Présentation de  Marcello Buiatti (ENSSER)</strong></dt>
</dl>
<p><em>Gilles-Eric Séralini</em>, Biologiste moléculaire à l’Université de  Caen, Président du conseil scientifique du CRIIGEN (à l’occasion d’une  publication très récente sur des indices de toxicité chez les animaux)</p>
<dl>
<dt style="text-align: center;"><a title="PDF - 19.3 Mo" type="application/pdf" href="https://sciencescitoyennes.org/IMG/pdf/GES_03042010.pdf"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://sciencescitoyennes.org/local/cache-vignettes/L52xH52/pdf-915b6.png" alt="PDF - 19.3 Mo" width="52" height="52"  title="Santé : l’expertise en question. Conflits d’intérêts et défaillances de l’évaluation - 4 mars 2010 au Parlement européen à Bruxelles" /></a></dt>
<dt style="text-align: center;"><strong>Présentation de  Gilles-Éric Séralini (CRIIGEN)</strong></dt>
</dl>
<p><em>Christoph Then</em>, Directeur exécutif de l’ONG Testbiotech &#8211;  Scouting-biotechnologie (Allemagne)</p>
<dl>
<dt style="text-align: center;"><a title="PDF - 2.2 Mo" type="application/pdf" href="https://sciencescitoyennes.org/IMG/pdf/Then_03042010.pdf"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://sciencescitoyennes.org/local/cache-vignettes/L52xH52/pdf-915b6.png" alt="PDF - 2.2 Mo" width="52" height="52"  title="Santé : l’expertise en question. Conflits d’intérêts et défaillances de l’évaluation - 4 mars 2010 au Parlement européen à Bruxelles" /></a></dt>
<dt style="text-align: center;"><strong>Présentation de  Christoph Then (Testbiotech)</strong></dt>
</dl>
<p><strong>&gt; L’exemple d’un pesticide, le Roundup</strong></p>
<p><em>Gilles-Eric Séralini</em>, CRIIGEN (France)</p>
<dl>
<dt style="text-align: center;"><a title="PDF - 38.8 Mo" type="application/pdf" href="https://sciencescitoyennes.org/IMG/pdf/GES2_03042010.pdf"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://sciencescitoyennes.org/local/cache-vignettes/L52xH52/pdf-915b6.png" alt="PDF - 38.8 Mo" width="52" height="52"  title="Santé : l’expertise en question. Conflits d’intérêts et défaillances de l’évaluation - 4 mars 2010 au Parlement européen à Bruxelles" /></a></dt>
<dt style="text-align: center;"><strong>Présentation de  Gilles-Éric Séralini (CRIIGEN)</strong></dt>
</dl>
<p><em>François Veillerette</em>, Président du MDRGF &#8211; Mouvement pour les  Droits et le Respect des Générations Futures (France)</p>
<dl>
<dt style="text-align: center;"><a title="PDF - 2 Mo" type="application/pdf" href="https://sciencescitoyennes.org/IMG/pdf/Veillerette_03042010.pdf"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://sciencescitoyennes.org/local/cache-vignettes/L52xH52/pdf-915b6.png" alt="PDF - 2 Mo" width="52" height="52"  title="Santé : l’expertise en question. Conflits d’intérêts et défaillances de l’évaluation - 4 mars 2010 au Parlement européen à Bruxelles" /></a></dt>
<dt style="text-align: center;"><strong>Présentation de  François Veillerette (MDRGF)</strong></dt>
</dl>
<p><strong>&gt; Intérêts industriels dans les organismes conseillant  l’Union européenne sur la politique de santé</strong></p>
<p><em>Nina Holland</em> et <em>Yiorgos Vassalos</em>, Corporate Europe  Observatory</p>
<dl>
<dt style="text-align: center;"><a title="PDF - 378.4 ko" type="application/pdf" href="https://sciencescitoyennes.org/IMG/pdf/Alter_03042010.pdf"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://sciencescitoyennes.org/local/cache-vignettes/L52xH52/pdf-915b6.png" alt="PDF - 378.4 ko" width="52" height="52"  title="Santé : l’expertise en question. Conflits d’intérêts et défaillances de l’évaluation - 4 mars 2010 au Parlement européen à Bruxelles" /></a></dt>
<dt style="text-align: center;"><strong>Présentation de  Nina Holland et Yiorgos Vassalos</strong></dt>
</dl>
<p><strong>&gt; Une vidéo de présentation de la journée (en anglais)  proposée par le groupe ADLE du parlement européen</strong></p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="640" height="385" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/wSMSGuzaJV0&amp;color1=0xb1b1b1&amp;color2=0xcfcfcf&amp;hl=en_US&amp;feature=player_embedded&amp;fs=1" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="640" height="385" src="http://www.youtube.com/v/wSMSGuzaJV0&amp;color1=0xb1b1b1&amp;color2=0xcfcfcf&amp;hl=en_US&amp;feature=player_embedded&amp;fs=1" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p>Lisez plus sur <a href="https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/sante-lexpertise-en-question-conflits-dinterets-et-defaillances-de-levaluation-4-mars-2010-au-parlement-europeen-a-bruxelles/">Sciences Citoyennes</a></p>]]></content:encoded>
					
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