<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Institut National de la Recherche Agronomique (INRA) - Sciences Citoyennes</title>
	<atom:link href="https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/tag/institut-national-de-la-recherche-agronomique-inra/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh</link>
	<description>Les sciences avec et pour les citoyennes</description>
	<lastBuildDate>Thu, 24 Mar 2016 14:06:17 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	

<image>
	<url>https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/wp-content/uploads/2023/10/cropped-Icone_SciencesCitoyennes-32x32.png</url>
	<title>Institut National de la Recherche Agronomique (INRA) - Sciences Citoyennes</title>
	<link>https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Revue de presse printanière sur l’usage des pesticides</title>
		<link>https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/revue-de-presse-printaniere-sur-lusage-des-pesticides/</link>
					<comments>https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/revue-de-presse-printaniere-sur-lusage-des-pesticides/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[sc]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Mar 2016 14:06:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Le vélo déchaîné]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Biotechnologie]]></category>
		<category><![CDATA[Institut National de la Recherche Agronomique (INRA)]]></category>
		<category><![CDATA[Pesticides]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://sciencescitoyennes.org/?p=30671</guid>

					<description><![CDATA[<p>En ce d&#xE9;but de printemps 2016, l&#x2019;impact sanitaire et environnemental de l&#x2019;utilisation des pesticides est &#xE0; nouveau d&#x2019;actualit&#xE9;. Cette p&#xE9;riode est, en effet, marqu&#xE9;e par la reprise de leurs &#xE9;pandages. Depuis plusieurs ann&#xE9;es les m&#xE9;dias fran&#xE7;ais pointent du doigt l&#x2019;Espagne comme le plus mauvais &#xE9;l&#xE8;ves en Europe en mati&#xE8;re de traitements de ses cultures avec [&#x2026;]</p><p>Lisez plus sur <a href="https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/revue-de-presse-printaniere-sur-lusage-des-pesticides/">Sciences Citoyennes</a></p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>En ce début de printemps 2016, l’impact sanitaire et environnemental de l’utilisation des pesticides est à nouveau d’actualité. Cette période est, en effet, marquée par la reprise de leurs épandages. Depuis plusieurs années les médias français pointent du doigt l’Espagne comme le plus mauvais élèves en Europe en matière de traitements de ses cultures avec des produits phytosanitaires (pesticides notamment). Les consommateurs français ont ainsi l’illusion que dans l’hexagone les cultures sont plus saines que chez nos voisins espagnols. Le terme d’<em>agriculture raisonnée</em>, dont l’objectif est d’optimiser le résultat économique en maitrisant les quantités d’intrants, (mais en ne précisant rien sur le niveau de traitement à utiliser) ajoute de la confusion sur le sujet dans l’esprit des consommateurs.<span id="more-30671"></span></p>
<p>Toutefois, les chiffres parlent d’eux mêmes. Le 8 mars dernier, le ministère de l’Agriculture a fait paraître un communiqué révélant qu’<em>au niveau national, le recours aux produits phytosanitaires <strong>a augmenté de 5,8%</strong> <strong>entre la période 2011-2013</strong> <strong>et la période 2012-2014</strong> et de <strong>9,4% entre 2013 et 2014</strong>. </em> (1).</p>
<p>Ces statistiques du ministère montrent bien que loin de l’image véhiculée par la grande majorité des médias, l’agriculture française n’a absolument pas de quoi pavoiser face à sa voisine espagnole si décriée. Le propos ici n’est pas de comparer les mauvaises pratiques des pays européens en matière d’utilisation d’intrants mais plutôt de faire prendre conscience que le discours (ou l’absence de discours) le plus souvent rassurant et minimisant les quantités croissantes de pesticides utilisées en France est loin de refléter la réalité.</p>
<p>Ce début de printemps est également l’occasion de découvrir des solutions alternatives aux pesticides, avec la 11e édition de la <a href="http://www.semaine-sans-pesticides.com"><em>Semaine pour les alternatives aux pesticides</em></a><em> 2016</em> du 20 au 30 Mars 2016, organisée par <a href="http://www.generations-futures.fr">Générations futures</a>. Coïncidence ou volonté de profiter de cette actualité, l’INRA publie une étude sur les <em>coûts cachés</em> (2) (environnementaux, sanitaires, réglementaires et frais d’évitement) de l’utilisation de ces produits. Cette étude mentionnée dans l’article de Stéphane Foucart du 19 mars 2016 (3) met en avant le rapport défavorable des coûts/bénéfices induit par l’utilisation de pesticides.</p>
<p>Au vu des rapports et des statistiques, publiés ces dernières années et dévoilant <strong>l’impact négatif</strong> de l’utilisation de pesticides au niveau sanitaire, environnemental mais également sur le point historiquement mis en avant par leurs adeptes, les rendements, il est légitime de se poser la question : Doit-on continuer à accepter et soutenir l’utilisation des pesticides qui après des années de pratiques ont un impact dangereux et n’ont rien apporté de positif si ce n’est de contribuer à enrichir les secteurs de l’agrochimie et des biotechnologies ?</p>
<p>Nathalie Seyssel &#8211; Valtorta</p>
<p>(1) <a href="agriculture.gouv.fr:sites:minagri:files:160308_cp_resultats-ecophyto2014.pdf">agriculture.gouv.fr/sites/minagri/files/160308_cp_resultats-ecophyto2014.pdf</a></p>
<p>(2) <a href="http://www.lemonde.fr/planete/article/2016/03/19/et-si-les-pesticides-coutaient-plus-qu-ils-ne-rapportent_4886135_3244.html">« Et si les pesticides coûtaient plus qu’ils ne rapportent ? »</a> Stéphane Foucart, <em>Le Monde</em>, 19 mars 2016.</p>
<p>(3) <a href="http://www.springer.com/cda/content/document/cda_downloaddocument/9783319267760-c2.pdf?SGWID=0-0-45-1549473-p177802456"><em>« The Hidden and External Costs of Pesticide Use »</em></a>, Denis  Bourguet  et  Thomas  Guillemaud (INRA), <em>Sustainable Agriculture Reviews</em>, 2016.</p>
<p>Lisez plus sur <a href="https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/revue-de-presse-printaniere-sur-lusage-des-pesticides/">Sciences Citoyennes</a></p>]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/revue-de-presse-printaniere-sur-lusage-des-pesticides/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Quelles recherches à l’INRA pour quelle agriculture demain ? Comment nourrir, préserver et employer demain ?</title>
		<link>https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/quelles-recherches-a-linra-pour-quelle-agriculture-demain-comment-nourrir-preserver-et-employer-demain/</link>
					<comments>https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/quelles-recherches-a-linra-pour-quelle-agriculture-demain-comment-nourrir-preserver-et-employer-demain/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[sc]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 May 2013 13:55:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Démocratisation de la science]]></category>
		<category><![CDATA[Manipulation du vivant]]></category>
		<category><![CDATA[Nos activités]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[Biotechnologie]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<category><![CDATA[Institut National de la Recherche Agronomique (INRA)]]></category>
		<category><![CDATA[Liberté d'expression et débats]]></category>
		<category><![CDATA[Propriété intellectuelle]]></category>
		<category><![CDATA[Recherche participative]]></category>
		<category><![CDATA[Savoirs ouverts]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://sciencescitoyennes.org/?p=24096</guid>

					<description><![CDATA[<p>Ce d&#xE9;bat est co-organis&#xE9; par l&#x2019;INRA Angers-Nantes et le Collectif Nos Campagne Sans OGM et se tiendra le jeudi 20 juin 2013 de 15h30 &#xE0; 22h30 &#xE0; la Facult&#xE9; de droit, d&#x2019;&#xE9;conomie et de gestion de l&#x2019;Universit&#xE9; d&#x2019;Angers (13, all&#xE9;e Fran&#xE7;ois Mitterrand). Inscription conseill&#xE9;e avant le 10 juin :https://colloque.inra.fr/debat-sciences-societe-2013 Acc&#xE8;s libre dans la limite des [&#x2026;]</p><p>Lisez plus sur <a href="https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/quelles-recherches-a-linra-pour-quelle-agriculture-demain-comment-nourrir-preserver-et-employer-demain/">Sciences Citoyennes</a></p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Ce débat est co-organisé par l&rsquo;INRA Angers-Nantes et le Collectif Nos Campagne Sans OGM et se tiendra le jeudi 20 juin 2013 de 15h30 à 22h30 à la Faculté de droit, d&rsquo;économie et de gestion de l&rsquo;Université d&rsquo;Angers<span id="more-24096"></span> (13, allée François Mitterrand).</p>
<p>Inscription conseillée avant le 10 juin :<a href="https://colloque.inra.fr/debat-sciences-societe-2013">https://colloque.inra.fr/debat-sciences-societe-2013</a></p>
<p>Accès libre dans la limite des places disponibles</p>
<p><em>Médiation du débat :</em> Fondation Sciences Citoyennes et Centre de culture scientifique et technique « Terre des Sciences »</p>
<p><a href="https://sciencescitoyennes.org/wp-content/uploads/2013/05/Science-Societe-affiche.pdf">Affiche du débat du 20 juin 2013</a><br />
<a href="https://sciencescitoyennes.org/wp-content/uploads/2013/05/Sciences-Societe-flyer.pdf">Flyer Débat 20 juin 2013</a></p>
<h3><b>Programme</b></h3>
<p><strong>15h30 : accueil et introduction</strong></p>
<p><strong>16h30 : trois ateliers thématiques</strong></p>
<p><em>Objectif de chaque atelier : </em>Il s’agira de susciter réflexions et questions sur le thème débattu. Sur la base de la présentation de ce que l’INRA fait sur le thème, il s’agira de s’interroger sur ce qui existe et manque. La volonté est que le plus grand nombre puisse s’exprimer, de favoriser le dialogue et de faire émerger des questions. La synthèse de ces réflexions et questions sera présentée et servira à amorcer les débats du soir.</p>
<ul>
<li><em>Atelier A :</em> Quelle place pour la société civile dans les orientations de recherche au sein de l’INRA ?</li>
</ul>
<p style="padding-left: 30px;">Mots-clés : co-construction des savoirs &#8211; recherche participative &#8211; reconnaissance des savoirs des paysans – de la « question » à la « question de recherche » (toute question n’est pas une question de recherche).</p>
<p style="padding-left: 30px;">Intervenants : Véronique Chable et Benoit Dedieu</p>
<ul>
<li><em>Atelier B :</em> Quelles innovations végétales pour quelle diversité des systèmes de culture à partir des recherches de l’INRA ?</li>
</ul>
<p style="padding-left: 30px;">Mots clés : semences &#8211; biotechnologies &#8211; hybridation &#8211; propriété intellectuelle &#8211; biodiversité cultivée – innovations systèmes – critères de sélection</p>
<p style="padding-left: 30px;">Intervenant : Jacques Caplat et Christian Huyghe</p>
<ul>
<li><em>Atelier C :</em> Les impacts sociaux, environnementaux, sanitaires et économiques des innovations ?</li>
</ul>
<p style="padding-left: 30px;">Mots clés : critères de sélection &#8211; acceptation &#8211; droit des paysans &#8211; toxicité &#8211; progrès &#8211; cohabitation des agricultures &#8211; COV et Brevet au sein de l’INRA – propriété industrielle</p>
<p style="padding-left: 30px;">Intervenants : Guy Kastler et Pierre-Benoit Joly</p>
<p><strong>18h15 : buffet (règlement sur place)</strong></p>
<p><strong>19h30 : <b>Quelles recherches au sein de l&rsquo;INRA pour quelle Agriculture demain ? Comment nourrir, préserver et employer demain ?</b></strong></p>
<p><em>Avec la participation de :</em></p>
<p style="padding-left: 30px;">&#8211; Christophe Bonneuil, historien des sciences, CNRS<br />
&#8211; Pierre Henri Gouyon, professeur au Muséum National d’Histoire Naturelle, à AgroParisTech et Sciences Po<br />
&#8211; Hervé Guyomard, directeur scientifique Agriculture de l’INRA<br />
&#8211; Christian Huyghe, directeur scientifique adjoint Agriculture de l’INRA<br />
&#8211; Guy Kastler, réseau Semences Paysannes<br />
&#8211; Henri Seegers, président du centre INRA Angers- Nantes</p>
<p><em>Objectif du débat :</em></p>
<p>Il s’agira d’apporter des éléments de réponses aux questions posées dans l’intitulé de la plénière.</p>
<p>Pour cela, nous nous appuierons sur une synthèse des 3 ateliers de l’après-midi sans reprendre les discussions de ces ateliers. En exposants les questions, problématiques et éléments de réponses apportées par chaque atelier nous introduirons ainsi la table rondes et les échanges entre les intervenants de la plénière ainsi qu’avec la salle.</p>
<p>3 sous-questions donneront les grandes orientations de cette plénière :<br />
1) Identifier la place et l’utilisation des biotechnologies dans les orientations de recherche au sein de l’INRA ?<br />
2) Quelles définitions, pratiques et places pour l’agroécologie dans la recherche au sein de l’INRA ?<br />
3) Quelles sont les sources de financement et les partenariats de l’INRA et quelle autonomie décisionnelle cela induit pour les chercheurs ?</p>
<p>C&rsquo;est le troisième débat d&rsquo;un cycle de débats publics « sciences et société ». Le premier débat portait sur « Protection du verger et biotechnologies – Pourquoi la recherche utilise-t-elle des plantes transgéniques ? » et le deuxième sur « Grandes cultures et Alimentations : pourquoi la recherche utilise-t-elle les biotechnologies ? ».</p>
<p><a href="https://sciencescitoyennes.org/wp-content/uploads/2013/05/CR-debat-27nov12.v-24-janvierpdf.pdf">Compte-rendu du débat du 27 novembre 2012</a> &#8211; <a href="https://sciencescitoyennes.org/wp-content/uploads/2013/05/CR-debat-24jan13-version-mise-en-ligne.pdf">Compte-rendu du débat du 24 janvier 2013</a></p>
<p>L&rsquo;INRA Angers-Nantes et le Collectif NCSO avaient signé, en juillet 2012, un texte commun qui donne le cadre de ces débats.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><b>Débats publics « science et société » </b><b>portés par le Collectif Nos Campagnes Sans OGM et l&rsquo;INRA Angers-Nantes</b></p>
<p><em>Préambule :</em> par la signature de ce texte commun, nous souhaitons poser le cadre de trois débats contradictoires initiés et portés collectivement par le centre INRA Angers-Nantes et le collectif Nos Campagnes Sans OGM.</p>
<p>De nos jours, les activités scientifiques et leurs applications techniques, dans des domaines aussi variés que l&rsquo;environnement, la santé, l&rsquo;énergie, l&rsquo;organisation sociétale ou l&rsquo;agriculture, sont susceptibles de transformer notre société, et ceci avec une vitesse sans précédent dans l&rsquo;histoire de l&rsquo;humanité. Ces transformations, aux conséquences positives ou négatives (avérées ou perçues), parfois peu ou pas réversibles, interpellent notre responsabilité et appellent notre action, pour le bien-être des générations futures et pour notre planète.</p>
<p>Certaines innovations biotechnologiques issues de la recherche agronomique créent des tensions et suscitent des débats au sein de la société, à propos de leurs effets constatés ou supposés, qu’ils soient environnementaux, sanitaires, sociaux, économiques, juridiques ou éthiques. Par ailleurs, certaines de ces technologies sont largement mises en œuvre en agriculture dans d&rsquo;autres pays. Depuis le milieu des années 1990, des collectifs agricoles et citoyens se sont créés en réponse à l&rsquo;arrivée sur le marché et dans les champs des plantes génétiquement modifiées et des organismes vivants brevetés. Ils interpellent aussi bien les chercheurs que les décideurs politiques ou les acteurs économiques.</p>
<p>En tant qu’organisme public de recherche finalisée, l&rsquo;INRA s&rsquo;engage, dans le domaine ici envisagé, à accroître les connaissances scientifiques nécessaires à la maîtrise des biotechnologies végétales ainsi qu’à favoriser le développement d’innovations en ciblant des caractères agronomiques d’intérêt collectif répondant à des défis décisifs pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement. L’INRA a également pour mission de constituer des ressources publiques accessibles et de renforcer les capacités d’expertise sur les impacts de ces innovations. L&rsquo;INRA s&rsquo;engage en outre à ouvrir le dialogue avec l&rsquo;ensemble des parties prenantes sur les avantages, impacts et risques des biotechnologies.</p>
<p>De son côté, le collectif Nos Campagnes sans OGM a pour objectif de défendre le respect du vivant, la biodiversité et les droits des agriculteurs de semer et ressemer leurs propres semences. Pour le collectif, l’impossible coexistence supprime la liberté des agriculteurs à produire sans OGM. Le collectif, favorable à la recherche en milieu confiné, s’oppose à la culture des OGM en plein champ et à leur utilisation dans l’alimentation humaine et animale. Le collectif demande la refonte totale des procédures d’évaluation des OGM, souhaite le renforcement de la recherche publique au service de tous et conteste la marchandisation du vivant et la privatisation des gènes et/ou de leur fonction.</p>
<p>Dans ce contexte, le collectif Nos Campagnes Sans OGM et l&rsquo;INRA Angers-Nantes partagent localement la volonté de débattre contradictoirement et publiquement sur les objectifs et démarches de la recherche agronomique. Ces échanges témoigneront, d’une part, de l&rsquo;intérêt des citoyens pour la recherche publique et, d’autre part, de la volonté de l’INRA, en tant qu’institut de recherche publique finalisée, de répondre aux interrogations de la société et de favoriser le dialogue entre l’ensemble des acteurs concernés par la recherche (chercheurs, acteurs des filières concernées, contribuables et citoyens). Le collectif Nos Campagnes Sans OGM et l&rsquo;INRA Angers-Nantes partagent ainsi deux préoccupations majeures : le droit des citoyens de participer aux choix de société et, plus largement, l’importance de retisser des liens de confiance entre science et société par un dialogue renouvelé.</p>
<p>Lors de trois débats publics, il s&rsquo;agira d’échanger sur les points qui font divergence, d&rsquo;identifier ceux qui font consensus, et  de mener des réflexions sur la construction progressive du dialogue  « sciences et société » et sur de nouvelles formes de coopération. Les deux premiers débats porteront sur les thèmes suivants : protection du verger et biotechnologies et cultures/élevage et biotechnologies. Le troisième débat-forum portera sur le questionnement élargi quelles recherches pour quelles agricultures ?  Ce cadre de coopération et ces débats n’enlèvent en rien la liberté d’expression, de revendication et d’actions des différentes parties, que se soit pour l’INRA ou le collectif Nos Campagnes Sans OGM et pour chacune des parties composant ce dernier.</p>
<p>Lisez plus sur <a href="https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/quelles-recherches-a-linra-pour-quelle-agriculture-demain-comment-nourrir-preserver-et-employer-demain/">Sciences Citoyennes</a></p>]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/quelles-recherches-a-linra-pour-quelle-agriculture-demain-comment-nourrir-preserver-et-employer-demain/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Main basse sur la science publique : Le &#034;coût de génie&#034; de l&#039;édition scientifique privée.</title>
		<link>https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/main-basse-sur-la-science-publique-le-cout-de-genie-de-ledition-scientifique-privee/</link>
					<comments>https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/main-basse-sur-la-science-publique-le-cout-de-genie-de-ledition-scientifique-privee/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[sc]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Apr 2013 09:35:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Déontologie de la recherche]]></category>
		<category><![CDATA[CGT-INRA]]></category>
		<category><![CDATA[Institut National de la Recherche Agronomique (INRA)]]></category>
		<category><![CDATA[Marchandisation]]></category>
		<category><![CDATA[Publications scientifiques]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://sciencescitoyennes.org/?p=23655</guid>

					<description><![CDATA[<p>Un texte de la CGT-INRA Imaginez un monde o&#xF9; les chercheurs des &#xE9;tablissements publics de recherche et des universit&#xE9;s seraient r&#xE9;tribu&#xE9;s individuellement en fonction de leur contribution au chiffre d&#x2019;affaire d&#x2019;un oligopole de grands groupes priv&#xE9;s, et o&#xF9; les moyens humains et financiers affect&#xE9;s &#xE0; leurs recherches en d&#xE9;pendraient. Projet d&#x2019;un think-tank ultra-lib&#xE9;ral, voire science-fiction [&#x2026;]</p><p>Lisez plus sur <a href="https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/main-basse-sur-la-science-publique-le-cout-de-genie-de-ledition-scientifique-privee/">Sciences Citoyennes</a></p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Un texte de la <a href="http://www.inra.cgt.fr" title="CGT-INRA" target="_blank" rel="noopener">CGT-INRA</a> </em></p>
<p>Imaginez un monde où les chercheurs des établissements publics de recherche et des universités seraient rétribués individuellement en fonction de leur contribution au chiffre d’affaire d’un oligopole de grands groupes privés, et où les moyens humains et financiers affectés à leurs recherches en dépendraient. Projet d’un think-tank ultra-libéral, voire science-fiction pensez-vous ?… ou alors cas particulier de quelques fraudes liées à l’industrie du médicament ? Non, non, regardez bien autour de vous, c’est déjà le cas, dans l’ensemble du monde scientifique (sciences de la nature, médicales, agronomiques…), et ce à l’insu de la grande majorité des gens, et de trop de chercheurs ! Mais une prise de conscience est en train de s’opérer et une bataille s’engage sur tous les continents. Analysons les faits&#8230;</p>
<p><a href="http://www.inra.cgt.fr/actions/revendications/Main_basse_sur_la_Science.pdf" title="Main basse sur la science" target="_blank" rel="noopener">Lire la suite</a></p>
<p>Lisez plus sur <a href="https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/main-basse-sur-la-science-publique-le-cout-de-genie-de-ledition-scientifique-privee/">Sciences Citoyennes</a></p>]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/main-basse-sur-la-science-publique-le-cout-de-genie-de-ledition-scientifique-privee/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Main basse sur la science publique : Le \ »coût de génie\ » de l\&#8217;édition scientifique privée.</title>
		<link>https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/main-basse-sur-la-science-publique-le-cout-de-genie-de-ledition-scientifique-privee-2/</link>
					<comments>https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/main-basse-sur-la-science-publique-le-cout-de-genie-de-ledition-scientifique-privee-2/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[sc]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Apr 2013 09:35:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Déontologie de la recherche]]></category>
		<category><![CDATA[CGT-INRA]]></category>
		<category><![CDATA[Institut National de la Recherche Agronomique (INRA)]]></category>
		<category><![CDATA[Marchandisation]]></category>
		<category><![CDATA[Publications scientifiques]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/main-basse-sur-la-science-publique-le-cout-de-genie-de-ledition-scientifique-privee-2/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Un texte de la CGT-INRA Imaginez un monde o&#xF9; les chercheurs des &#xE9;tablissements publics de recherche et des universit&#xE9;s seraient r&#xE9;tribu&#xE9;s individuellement en fonction de leur contribution au chiffre d&#x2019;affaire d&#x2019;un oligopole de grands groupes priv&#xE9;s, et o&#xF9; les moyens humains et financiers affect&#xE9;s &#xE0; leurs recherches en d&#xE9;pendraient. Projet d&#x2019;un think-tank ultra-lib&#xE9;ral, voire science-fiction [&#x2026;]</p><p>Lisez plus sur <a href="https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/main-basse-sur-la-science-publique-le-cout-de-genie-de-ledition-scientifique-privee-2/">Sciences Citoyennes</a></p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Un texte de la <a href=\"http://www.inra.cgt.fr\" title=\"CGT-INRA\" target=\"_blank\">CGT-INRA</a> </em></p>
<p>Imaginez un monde où les chercheurs des établissements publics de recherche et des universités seraient rétribués individuellement en fonction de leur contribution au chiffre d’affaire d’un oligopole de grands groupes privés, et où les moyens humains et financiers affectés à leurs recherches en dépendraient. Projet d’un think-tank ultra-libéral, voire science-fiction pensez-vous ?… ou alors cas particulier de quelques fraudes liées à l’industrie du médicament ? Non, non, regardez bien autour de vous, c’est déjà le cas, dans l’ensemble du monde scientifique (sciences de la nature, médicales, agronomiques…), et ce à l’insu de la grande majorité des gens, et de trop de chercheurs ! Mais une prise de conscience est en train de s’opérer et une bataille s’engage sur tous les continents. Analysons les faits&#8230;</p>
<p><a href=\"http://www.inra.cgt.fr/actions/revendications/Main_basse_sur_la_Science.pdf\" title=\"Main basse sur la science\" target=\"_blank\">Lire la suite</a></p>
<p>Lisez plus sur <a href="https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/main-basse-sur-la-science-publique-le-cout-de-genie-de-ledition-scientifique-privee-2/">Sciences Citoyennes</a></p>]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/main-basse-sur-la-science-publique-le-cout-de-genie-de-ledition-scientifique-privee-2/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Débat &#034;Grandes cultures et Alimentations : pourquoi la recherche utilise-t-elle les biotechnologies ?&#034;</title>
		<link>https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/grandes-cultures-et-alimentations-pourquoi-la-recherche-utilise-t-elle-les-biotechnologies/</link>
					<comments>https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/grandes-cultures-et-alimentations-pourquoi-la-recherche-utilise-t-elle-les-biotechnologies/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[sc]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Jan 2013 07:12:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Démocratisation de la science]]></category>
		<category><![CDATA[Manipulation du vivant]]></category>
		<category><![CDATA[Institut National de la Recherche Agronomique (INRA)]]></category>
		<category><![CDATA[Liberté d'expression et débats]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://sciencescitoyennes.org/?p=23167</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le 2&#232;me <span class="glossaryLink"  aria-describedby="tt"  data-cmtooltip="&#60;div class=glossaryItemTitle&#62;D&#233;bat public&#60;/div&#62;&#60;div class=glossaryItemBody&#62;&#60;/div&#62;"  data-gt-translate-attributes='[{"attribute":"data-cmtooltip", "format":"html"}]'  tabindex='0' role='link'>d&#233;bat public</span> entre le collectif Nos Campagnes Sans OGM et l&#8217;INRA se tiendra le jeudi 24 janvier &#224; l&#8217;ESSCA d&#8217;Angers de 19h30 &#224; 22h30. Plan d&#8217;acc&#232;s &#224; l&#8217;ESSCA : http://www.essca.fr/FR/Pages/plan_acces.aspx Pour ce 2&#232;me d&#233;bat intitul&#233; Grandes cultures et Alimentations : pourquoi la recherche utilise-t-elle les biotechnologies ? les intervenants seront : &#8211; Michel [&#8230;]</p><p>Lisez plus sur <a href="https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/grandes-cultures-et-alimentations-pourquoi-la-recherche-utilise-t-elle-les-biotechnologies/">Sciences Citoyennes</a></p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le 2ème débat public entre le collectif <em>Nos Campagnes Sans OGM</em> et l&rsquo;<em>INRA</em> se tiendra le jeudi 24 janvier à l&rsquo;ESSCA d&rsquo;Angers de 19h30 à 22h30.<br />
<span id="more-23167"></span></p>
<p>Plan d&rsquo;accès à l&rsquo;ESSCA : <a href="http://www.essca.fr/FR/Pages/plan_acces.aspx">http://www.essca.fr/FR/Pages/plan_acces.aspx</a></p>
<p>Pour ce 2ème débat intitulé <em>Grandes cultures et Alimentations : pourquoi la recherche utilise-t-elle les biotechnologies ?</em> les intervenants seront :</p>
<p>&#8211; Michel Beckert : agronome et président du Centre INRA de Clermont Ferrand-Theix<br />
&#8211; Matthieu Calame : agronome et directeur de la Fondation Charles Léopold Mayer pour le progrès de l&rsquo;Homme<br />
&#8211; Florent Mercier : paysan à Bouchemaine (49) et membre du réseau Semences Paysannes<br />
&#8211; Claude Souriau : paysan à St Gervais les trois Clochers (86) et membre de l&rsquo;association Cultivons la Biodiversité</p>
<p>Le 3e débat de ce cycle se tiendra le jeudi 4 avril à Angers. Il portera sur le lien entre recherche agronomique et agricultures.</p>
<p>Vous trouverez ci-dessous un texte de présentation de cette initiative :</p>
<p><em>Préambule : par la signature de ce texte commun, nous souhaitons poser le cadre de trois débats contradictoires initiés et portés collectivement par le centre INRA Angers-Nantes et le collectif Nos Campagnes Sans OGM.</em></p>
<p>De nos jours, les activités scientifiques et leurs applications techniques, dans des domaines aussi variés que l&rsquo;environnement, la santé, l&rsquo;énergie, l&rsquo;organisation sociétale ou l&rsquo;agriculture, sont susceptibles de transformer notre société, et ceci avec une vitesse sans précédent dans l&rsquo;histoire de l&rsquo;humanité. Ces transformations, aux conséquences positives ou négatives (avérées ou perçues), parfois peu ou pas réversibles, interpellent notre responsabilité et appellent notre action, pour le bien-être des générations futures et pour notre planète.</p>
<p>Certaines innovations biotechnologiques issues de la recherche agronomique créent des tensions et suscitent des débats au sein de la société, à propos de leurs effets constatés ou supposés, qu’ils soient environnementaux, sanitaires, sociaux, économiques, juridiques ou éthiques. Par ailleurs, certaines de ces technologies sont largement mises en œuvre en agriculture dans d&rsquo;autres pays. Depuis le milieu des années 1990, des collectifs agricoles et citoyens se sont créés en réponse à l&rsquo;arrivée sur le marché et dans les champs des plantes génétiquement modifiées et des organismes vivants brevetés. Ils interpellent aussi bien les chercheurs que les décideurs politiques ou les acteurs économiques.</p>
<p>En tant qu’organisme public de recherche finalisée, l&rsquo;INRA s&rsquo;engage, dans le domaine ici envisagé, à accroître les connaissances scientifiques nécessaires à la maîtrise des biotechnologies végétales ainsi qu’à favoriser le développement d’innovations en ciblant des caractères agronomiques d’intérêt collectif répondant à des défis décisifs pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement. L’INRA a également pour mission de constituer des ressources publiques accessibles et de renforcer les capacités d’expertise sur les impacts de ces innovations. L&rsquo;INRA s&rsquo;engage en outre à ouvrir le dialogue avec l&rsquo;ensemble des parties prenantes sur les avantages, impacts et risques des biotechnologies.</p>
<p>De son côté, le collectif Nos Campagnes sans OGM a pour objectif de défendre le respect du vivant, la biodiversité et les droits des agriculteurs de semer et ressemer leurs propres semences. Pour le collectif, l’impossible coexistence supprime la liberté des agriculteurs à produire sans OGM. Le collectif, favorable à la recherche en milieu confiné, s’oppose à la culture des OGM en plein champ et à leur utilisation dans l’alimentation humaine et animale. Le collectif demande la refonte totale des procédures d’évaluation des OGM, souhaite le renforcement de la recherche publique au service de tous et conteste la marchandisation du vivant et la privatisation des gènes et/ou de leur fonction.</p>
<p>Dans ce contexte, le collectif Nos Campagnes Sans OGM et l&rsquo;INRA Angers-Nantes partagent localement la volonté de débattre contradictoirement et publiquement sur les objectifs et démarches de la recherche agronomique. Ces échanges témoigneront, d’une part, de l&rsquo;intérêt des citoyens pour la recherche publique et, d’autre part, de la volonté de l’INRA, en tant qu’institut de recherche publique finalisée, de répondre aux interrogations de la société et de favoriser le dialogue entre l’ensemble des acteurs concernés par la recherche (chercheurs, acteurs des filières concernées, contribuables et citoyens). Le collectif Nos Campagnes Sans OGM et l&rsquo;INRA Angers-Nantes partagent ainsi deux préoccupations majeures : le droit des citoyens de participer aux choix de société et, plus largement, l’importance de retisser des liens de confiance entre science et société par un dialogue renouvelé.</p>
<p>Lors de trois débats publics, il s&rsquo;agira d’échanger sur les points qui font divergence, d&rsquo;identifier ceux qui font consensus, et  de mener des réflexions sur la construction progressive du dialogue  « sciences et société » et sur de nouvelles formes de coopération. Les deux premiers débats porteront sur les thèmes suivants : protection du verger et biotechnologies et cultures/élevage et biotechnologies. Le troisième débat-forum portera sur le questionnement élargi quelles recherches pour quelles agricultures ?  Ce cadre de coopération et ces débats n’enlèvent en rien la liberté d’expression, de revendication et d’actions des différentes parties, que se soit pour l’INRA ou le collectif Nos Campagnes Sans OGM et pour chacune des parties composant ce dernier.</p>
<p>Lisez plus sur <a href="https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/grandes-cultures-et-alimentations-pourquoi-la-recherche-utilise-t-elle-les-biotechnologies/">Sciences Citoyennes</a></p>]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/grandes-cultures-et-alimentations-pourquoi-la-recherche-utilise-t-elle-les-biotechnologies/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Débat \ »Grandes cultures et Alimentations : pourquoi la recherche utilise-t-elle les biotechnologies ?\ »</title>
		<link>https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/grandes-cultures-et-alimentations-pourquoi-la-recherche-utilise-t-elle-les-biotechnologies-2/</link>
					<comments>https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/grandes-cultures-et-alimentations-pourquoi-la-recherche-utilise-t-elle-les-biotechnologies-2/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[sc]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Jan 2013 07:12:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Démocratisation de la science]]></category>
		<category><![CDATA[Manipulation du vivant]]></category>
		<category><![CDATA[Institut National de la Recherche Agronomique (INRA)]]></category>
		<category><![CDATA[Liberté d'expression et débats]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/grandes-cultures-et-alimentations-pourquoi-la-recherche-utilise-t-elle-les-biotechnologies-2/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le 2&#xE8;me d&#xE9;bat public entre le collectif Nos Campagnes Sans OGM et l\&#x2019;INRA se tiendra le jeudi 24 janvier &#xE0; l\&#x2019;ESSCA d\&#x2019;Angers de 19h30 &#xE0; 22h30. Plan d\&#x2019;acc&#xE8;s &#xE0; l\&#x2019;ESSCA : http://www.essca.fr/FR/Pages/plan_acces.aspx Pour ce 2&#xE8;me d&#xE9;bat intitul&#xE9; Grandes cultures et Alimentations : pourquoi la recherche utilise-t-elle les biotechnologies ? les intervenants seront : &#x2013; Michel [&#x2026;]</p><p>Lisez plus sur <a href="https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/grandes-cultures-et-alimentations-pourquoi-la-recherche-utilise-t-elle-les-biotechnologies-2/">Sciences Citoyennes</a></p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le 2ème débat public entre le collectif <em>Nos Campagnes Sans OGM</em> et l\&rsquo;<em>INRA</em> se tiendra le jeudi 24 janvier à l\&rsquo;ESSCA d\&rsquo;Angers de 19h30 à 22h30.<br />
<span id="more-145051"></span></p>
<p>Plan d\&rsquo;accès à l\&rsquo;ESSCA : <a href=\"http://www.essca.fr/FR/Pages/plan_acces.aspx\">http://www.essca.fr/FR/Pages/plan_acces.aspx</a></p>
<p>Pour ce 2ème débat intitulé <em>Grandes cultures et Alimentations : pourquoi la recherche utilise-t-elle les biotechnologies ?</em> les intervenants seront :</p>
<p>&#8211; Michel Beckert : agronome et président du Centre INRA de Clermont Ferrand-Theix<br />
&#8211; Matthieu Calame : agronome et directeur de la Fondation Charles Léopold Mayer pour le progrès de l\&rsquo;Homme<br />
&#8211; Florent Mercier : paysan à Bouchemaine (49) et membre du réseau Semences Paysannes<br />
&#8211; Claude Souriau : paysan à St Gervais les trois Clochers (86) et membre de l\&rsquo;association Cultivons la Biodiversité</p>
<p>Le 3e débat de ce cycle se tiendra le jeudi 4 avril à Angers. Il portera sur le lien entre recherche agronomique et agricultures.</p>
<p>Vous trouverez ci-dessous un texte de présentation de cette initiative :</p>
<p><em>Préambule : par la signature de ce texte commun, nous souhaitons poser le cadre de trois débats contradictoires initiés et portés collectivement par le centre INRA Angers-Nantes et le collectif Nos Campagnes Sans OGM.</em></p>
<p>De nos jours, les activités scientifiques et leurs applications techniques, dans des domaines aussi variés que l\&rsquo;environnement, la santé, l\&rsquo;énergie, l\&rsquo;organisation sociétale ou l\&rsquo;agriculture, sont susceptibles de transformer notre société, et ceci avec une vitesse sans précédent dans l\&rsquo;histoire de l\&rsquo;humanité. Ces transformations, aux conséquences positives ou négatives (avérées ou perçues), parfois peu ou pas réversibles, interpellent notre responsabilité et appellent notre action, pour le bien-être des générations futures et pour notre planète.</p>
<p>Certaines innovations biotechnologiques issues de la recherche agronomique créent des tensions et suscitent des débats au sein de la société, à propos de leurs effets constatés ou supposés, qu’ils soient environnementaux, sanitaires, sociaux, économiques, juridiques ou éthiques. Par ailleurs, certaines de ces technologies sont largement mises en œuvre en agriculture dans d\&rsquo;autres pays. Depuis le milieu des années 1990, des collectifs agricoles et citoyens se sont créés en réponse à l\&rsquo;arrivée sur le marché et dans les champs des plantes génétiquement modifiées et des organismes vivants brevetés. Ils interpellent aussi bien les chercheurs que les décideurs politiques ou les acteurs économiques.</p>
<p>En tant qu’organisme public de recherche finalisée, l\&rsquo;INRA s\&rsquo;engage, dans le domaine ici envisagé, à accroître les connaissances scientifiques nécessaires à la maîtrise des biotechnologies végétales ainsi qu’à favoriser le développement d’innovations en ciblant des caractères agronomiques d’intérêt collectif répondant à des défis décisifs pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement. L’INRA a également pour mission de constituer des ressources publiques accessibles et de renforcer les capacités d’expertise sur les impacts de ces innovations. L\&rsquo;INRA s\&rsquo;engage en outre à ouvrir le dialogue avec l\&rsquo;ensemble des parties prenantes sur les avantages, impacts et risques des biotechnologies.</p>
<p>De son côté, le collectif Nos Campagnes sans OGM a pour objectif de défendre le respect du vivant, la biodiversité et les droits des agriculteurs de semer et ressemer leurs propres semences. Pour le collectif, l’impossible coexistence supprime la liberté des agriculteurs à produire sans OGM. Le collectif, favorable à la recherche en milieu confiné, s’oppose à la culture des OGM en plein champ et à leur utilisation dans l’alimentation humaine et animale. Le collectif demande la refonte totale des procédures d’évaluation des OGM, souhaite le renforcement de la recherche publique au service de tous et conteste la marchandisation du vivant et la privatisation des gènes et/ou de leur fonction.</p>
<p>Dans ce contexte, le collectif Nos Campagnes Sans OGM et l\&rsquo;INRA Angers-Nantes partagent localement la volonté de débattre contradictoirement et publiquement sur les objectifs et démarches de la recherche agronomique. Ces échanges témoigneront, d’une part, de l\&rsquo;intérêt des citoyens pour la recherche publique et, d’autre part, de la volonté de l’INRA, en tant qu’institut de recherche publique finalisée, de répondre aux interrogations de la société et de favoriser le dialogue entre l’ensemble des acteurs concernés par la recherche (chercheurs, acteurs des filières concernées, contribuables et citoyens). Le collectif Nos Campagnes Sans OGM et l\&rsquo;INRA Angers-Nantes partagent ainsi deux préoccupations majeures : le droit des citoyens de participer aux choix de société et, plus largement, l’importance de retisser des liens de confiance entre science et société par un dialogue renouvelé.</p>
<p>Lors de trois débats publics, il s\&rsquo;agira d’échanger sur les points qui font divergence, d\&rsquo;identifier ceux qui font consensus, et  de mener des réflexions sur la construction progressive du dialogue  « sciences et société » et sur de nouvelles formes de coopération. Les deux premiers débats porteront sur les thèmes suivants : protection du verger et biotechnologies et cultures/élevage et biotechnologies. Le troisième débat-forum portera sur le questionnement élargi quelles recherches pour quelles agricultures ?  Ce cadre de coopération et ces débats n’enlèvent en rien la liberté d’expression, de revendication et d’actions des différentes parties, que se soit pour l’INRA ou le collectif Nos Campagnes Sans OGM et pour chacune des parties composant ce dernier.</p>
<p>Lisez plus sur <a href="https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/grandes-cultures-et-alimentations-pourquoi-la-recherche-utilise-t-elle-les-biotechnologies-2/">Sciences Citoyennes</a></p>]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/grandes-cultures-et-alimentations-pourquoi-la-recherche-utilise-t-elle-les-biotechnologies-2/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Débat \ »Protection du verger et biotechnologies &#8211; Pourquoi la recherche utilise-t-elle des plantes transgéniques ?\ »</title>
		<link>https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/debat-protection-du-verger-et-biotechnologies-pourquoi-la-recherche-utilise-t-elle-des-plantes-transgeniques-a-angers-le-27-novembre-2/</link>
					<comments>https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/debat-protection-du-verger-et-biotechnologies-pourquoi-la-recherche-utilise-t-elle-des-plantes-transgeniques-a-angers-le-27-novembre-2/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[sc]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Nov 2012 09:25:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Démocratisation de la science]]></category>
		<category><![CDATA[Manipulation du vivant]]></category>
		<category><![CDATA[Nos activités]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Biotechnologie]]></category>
		<category><![CDATA[Institut National de la Recherche Agronomique (INRA)]]></category>
		<category><![CDATA[Liberté d'expression et débats]]></category>
		<category><![CDATA[OGM]]></category>
		<category><![CDATA[Semence paysanne]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/debat-protection-du-verger-et-biotechnologies-pourquoi-la-recherche-utilise-t-elle-des-plantes-transgeniques-a-angers-le-27-novembre-2/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le 27 novembre 2012 &#xE0; Angers, le Collectif Nos Campagnes Sans OGM (NCSO) et le Centre INRA Angers-Nantes invitent conjointement &#xE0; un d&#xE9;bat (que la FSC co-animera)&#xA0; intitul&#xE9; Protection du verger et biotechnologies &#x2013; Pourquoi la recherche utilise-t-elle des plantes transg&#xE9;niques ?&#xA0;Le d&#xE9;bat est organis&#xE9; autour de trois temps forts : le point de vue [&#x2026;]</p><p>Lisez plus sur <a href="https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/debat-protection-du-verger-et-biotechnologies-pourquoi-la-recherche-utilise-t-elle-des-plantes-transgeniques-a-angers-le-27-novembre-2/">Sciences Citoyennes</a></p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le 27 novembre 2012 à Angers, le Collectif Nos Campagnes Sans OGM (NCSO) et le Centre INRA Angers-Nantes invitent conjointement à un débat (que la FSC co-animera)<span id="more-145049"></span>  intitulé <em>Protection du verger et biotechnologies &#8211; Pourquoi la recherche utilise-t-elle des plantes transgéniques ? </em>Le débat est organisé autour de trois temps forts : le point de vue des arboriculteurs, les travaux et expertises sur les maladies du verger, présentation des travaux de recherche conduits par l\&rsquo;INRA et regard critique. La Fondation Sciences Citoyennes et Terre des Sciences animeront le débat.</p>
<p>Vous trouverez ci-dessous un texte de présentation de cette initiative :</p>
<p><em>Préambule : par la signature de ce texte commun, nous souhaitons poser le cadre de trois débats contradictoires initiés et portés collectivement par le centre INRA Angers-Nantes et le collectif Nos Campagnes Sans OGM.</em></p>
<p>De nos jours, les activités scientifiques et leurs applications techniques, dans des domaines aussi variés que l\&rsquo;environnement, la santé, l\&rsquo;énergie, l\&rsquo;organisation sociétale ou l\&rsquo;agriculture, sont susceptibles de transformer notre société, et ceci avec une vitesse sans précédent dans l\&rsquo;histoire de l\&rsquo;humanité. Ces transformations, aux conséquences positives ou négatives (avérées ou perçues), parfois peu ou pas réversibles, interpellent notre responsabilité et appellent notre action, pour le bien-être des générations futures et pour notre planète.</p>
<p>Certaines innovations biotechnologiques issues de la recherche agronomique créent des tensions et suscitent des débats au sein de la société, à propos de leurs effets constatés ou supposés, qu’ils soient environnementaux, sanitaires, sociaux, économiques, juridiques ou éthiques. Par ailleurs, certaines de ces technologies sont largement mises en œuvre en agriculture dans d\&rsquo;autres pays. Depuis le milieu des années 1990, des collectifs agricoles et citoyens se sont créés en réponse à l\&rsquo;arrivée sur le marché et dans les champs des plantes génétiquement modifiées et des organismes vivants brevetés. Ils interpellent aussi bien les chercheurs que les décideurs politiques ou les acteurs économiques.</p>
<p>En tant qu’organisme public de recherche finalisée, l\&rsquo;INRA s\&rsquo;engage, dans le domaine ici envisagé, à accroître les connaissances scientifiques nécessaires à la maîtrise des biotechnologies végétales ainsi qu’à favoriser le développement d’innovations en ciblant des caractères agronomiques d’intérêt collectif répondant à des défis décisifs pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement. L’INRA a également pour mission de constituer des ressources publiques accessibles et de renforcer les capacités d’expertise sur les impacts de ces innovations. L\&rsquo;INRA s\&rsquo;engage en outre à ouvrir le dialogue avec l\&rsquo;ensemble des parties prenantes sur les avantages, impacts et risques des biotechnologies.</p>
<p>De son côté, le collectif Nos Campagnes sans OGM a pour objectif de défendre le respect du vivant, la biodiversité et les droits des agriculteurs de semer et ressemer leurs propres semences. Pour le collectif, l’impossible coexistence supprime la liberté des agriculteurs à produire sans OGM. Le collectif, favorable à la recherche en milieu confiné, s’oppose à la culture des OGM en plein champ et à leur utilisation dans l’alimentation humaine et animale. Le collectif demande la refonte totale des procédures d’évaluation des OGM, souhaite le renforcement de la recherche publique au service de tous et conteste la marchandisation du vivant et la privatisation des gènes et/ou de leur fonction.</p>
<p>Dans ce contexte, le collectif Nos Campagnes Sans OGM et l\&rsquo;INRA Angers-Nantes partagent localement la volonté de débattre contradictoirement et publiquement sur les objectifs et démarches de la recherche agronomique. Ces échanges témoigneront, d’une part, de l\&rsquo;intérêt des citoyens pour la recherche publique et, d’autre part, de la volonté de l’INRA, en tant qu’institut de recherche publique finalisée, de répondre aux interrogations de la société et de favoriser le dialogue entre l’ensemble des acteurs concernés par la recherche (chercheurs, acteurs des filières concernées, contribuables et citoyens). Le collectif Nos Campagnes Sans OGM et l\&rsquo;INRA Angers-Nantes partagent ainsi deux préoccupations majeures : le droit des citoyens de participer aux choix de société et, plus largement, l’importance de retisser des liens de confiance entre science et société par un dialogue renouvelé.</p>
<p>Lors de trois débats publics, il s\&rsquo;agira d’échanger sur les points qui font divergence, d\&rsquo;identifier ceux qui font consensus, et  de mener des réflexions sur la construction progressive du dialogue  « sciences et société » et sur de nouvelles formes de coopération. Les deux premiers débats porteront sur les thèmes suivants : protection du verger et biotechnologies et cultures/élevage et biotechnologies. Le troisième débat-forum portera sur le questionnement élargi quelles recherches pour quelles agricultures ?  Ce cadre de coopération et ces débats n’enlèvent en rien la liberté d’expression, de revendication et d’actions des différentes parties, que se soit pour l’INRA ou le collectif Nos Campagnes Sans OGM et pour chacune des parties composant ce dernier.</p>
<p><a href=\"https://sciencescitoyennes.org/wp-content/uploads/2012/11/Science-Societe-affiche.pdf\">Débat « Pourquoi la recherche utilise-t-elle des plantes transgéniques ? » (affiche 1/2)</a></p>
<p><a href=\"https://sciencescitoyennes.org/wp-content/uploads/2012/11/Affiche2_DébatINRA-NCSO_OGM-Angers27112012.pdf\">Débat « Pourquoi la recherche utilise-t-elle des plantes transgéniques ? » (affiche 2/2)</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Lisez plus sur <a href="https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/debat-protection-du-verger-et-biotechnologies-pourquoi-la-recherche-utilise-t-elle-des-plantes-transgeniques-a-angers-le-27-novembre-2/">Sciences Citoyennes</a></p>]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/debat-protection-du-verger-et-biotechnologies-pourquoi-la-recherche-utilise-t-elle-des-plantes-transgeniques-a-angers-le-27-novembre-2/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Débat &#034;Protection du verger et biotechnologies &#8211; Pourquoi la recherche utilise-t-elle des plantes transgéniques ?&#034;</title>
		<link>https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/debat-protection-du-verger-et-biotechnologies-pourquoi-la-recherche-utilise-t-elle-des-plantes-transgeniques-a-angers-le-27-novembre/</link>
					<comments>https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/debat-protection-du-verger-et-biotechnologies-pourquoi-la-recherche-utilise-t-elle-des-plantes-transgeniques-a-angers-le-27-novembre/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[sc]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Nov 2012 09:25:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Démocratisation de la science]]></category>
		<category><![CDATA[Manipulation du vivant]]></category>
		<category><![CDATA[Nos activités]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Biotechnologie]]></category>
		<category><![CDATA[Institut National de la Recherche Agronomique (INRA)]]></category>
		<category><![CDATA[Liberté d'expression et débats]]></category>
		<category><![CDATA[OGM]]></category>
		<category><![CDATA[Semence paysanne]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://sciencescitoyennes.org/?p=22929</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le 27 novembre 2012 &#xE0; Angers, le Collectif Nos Campagnes Sans OGM (NCSO) et le Centre INRA Angers-Nantes invitent conjointement &#xE0; un d&#xE9;bat (que la FSC co-animera)&#xA0; intitul&#xE9; Protection du verger et biotechnologies &#x2013; Pourquoi la recherche utilise-t-elle des plantes transg&#xE9;niques ?&#xA0;Le d&#xE9;bat est organis&#xE9; autour de trois temps forts : le point de vue [&#x2026;]</p><p>Lisez plus sur <a href="https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/debat-protection-du-verger-et-biotechnologies-pourquoi-la-recherche-utilise-t-elle-des-plantes-transgeniques-a-angers-le-27-novembre/">Sciences Citoyennes</a></p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le 27 novembre 2012 à Angers, le Collectif Nos Campagnes Sans OGM (NCSO) et le Centre INRA Angers-Nantes invitent conjointement à un débat (que la FSC co-animera)<span id="more-22929"></span>  intitulé <em>Protection du verger et biotechnologies &#8211; Pourquoi la recherche utilise-t-elle des plantes transgéniques ? </em>Le débat est organisé autour de trois temps forts : le point de vue des arboriculteurs, les travaux et expertises sur les maladies du verger, présentation des travaux de recherche conduits par l&rsquo;INRA et regard critique. La Fondation Sciences Citoyennes et Terre des Sciences animeront le débat.</p>
<p>Vous trouverez ci-dessous un texte de présentation de cette initiative :</p>
<p><em>Préambule : par la signature de ce texte commun, nous souhaitons poser le cadre de trois débats contradictoires initiés et portés collectivement par le centre INRA Angers-Nantes et le collectif Nos Campagnes Sans OGM.</em></p>
<p>De nos jours, les activités scientifiques et leurs applications techniques, dans des domaines aussi variés que l&rsquo;environnement, la santé, l&rsquo;énergie, l&rsquo;organisation sociétale ou l&rsquo;agriculture, sont susceptibles de transformer notre société, et ceci avec une vitesse sans précédent dans l&rsquo;histoire de l&rsquo;humanité. Ces transformations, aux conséquences positives ou négatives (avérées ou perçues), parfois peu ou pas réversibles, interpellent notre responsabilité et appellent notre action, pour le bien-être des générations futures et pour notre planète.</p>
<p>Certaines innovations biotechnologiques issues de la recherche agronomique créent des tensions et suscitent des débats au sein de la société, à propos de leurs effets constatés ou supposés, qu’ils soient environnementaux, sanitaires, sociaux, économiques, juridiques ou éthiques. Par ailleurs, certaines de ces technologies sont largement mises en œuvre en agriculture dans d&rsquo;autres pays. Depuis le milieu des années 1990, des collectifs agricoles et citoyens se sont créés en réponse à l&rsquo;arrivée sur le marché et dans les champs des plantes génétiquement modifiées et des organismes vivants brevetés. Ils interpellent aussi bien les chercheurs que les décideurs politiques ou les acteurs économiques.</p>
<p>En tant qu’organisme public de recherche finalisée, l&rsquo;INRA s&rsquo;engage, dans le domaine ici envisagé, à accroître les connaissances scientifiques nécessaires à la maîtrise des biotechnologies végétales ainsi qu’à favoriser le développement d’innovations en ciblant des caractères agronomiques d’intérêt collectif répondant à des défis décisifs pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement. L’INRA a également pour mission de constituer des ressources publiques accessibles et de renforcer les capacités d’expertise sur les impacts de ces innovations. L&rsquo;INRA s&rsquo;engage en outre à ouvrir le dialogue avec l&rsquo;ensemble des parties prenantes sur les avantages, impacts et risques des biotechnologies.</p>
<p>De son côté, le collectif Nos Campagnes sans OGM a pour objectif de défendre le respect du vivant, la biodiversité et les droits des agriculteurs de semer et ressemer leurs propres semences. Pour le collectif, l’impossible coexistence supprime la liberté des agriculteurs à produire sans OGM. Le collectif, favorable à la recherche en milieu confiné, s’oppose à la culture des OGM en plein champ et à leur utilisation dans l’alimentation humaine et animale. Le collectif demande la refonte totale des procédures d’évaluation des OGM, souhaite le renforcement de la recherche publique au service de tous et conteste la marchandisation du vivant et la privatisation des gènes et/ou de leur fonction.</p>
<p>Dans ce contexte, le collectif Nos Campagnes Sans OGM et l&rsquo;INRA Angers-Nantes partagent localement la volonté de débattre contradictoirement et publiquement sur les objectifs et démarches de la recherche agronomique. Ces échanges témoigneront, d’une part, de l&rsquo;intérêt des citoyens pour la recherche publique et, d’autre part, de la volonté de l’INRA, en tant qu’institut de recherche publique finalisée, de répondre aux interrogations de la société et de favoriser le dialogue entre l’ensemble des acteurs concernés par la recherche (chercheurs, acteurs des filières concernées, contribuables et citoyens). Le collectif Nos Campagnes Sans OGM et l&rsquo;INRA Angers-Nantes partagent ainsi deux préoccupations majeures : le droit des citoyens de participer aux choix de société et, plus largement, l’importance de retisser des liens de confiance entre science et société par un dialogue renouvelé.</p>
<p>Lors de trois débats publics, il s&rsquo;agira d’échanger sur les points qui font divergence, d&rsquo;identifier ceux qui font consensus, et  de mener des réflexions sur la construction progressive du dialogue  « sciences et société » et sur de nouvelles formes de coopération. Les deux premiers débats porteront sur les thèmes suivants : protection du verger et biotechnologies et cultures/élevage et biotechnologies. Le troisième débat-forum portera sur le questionnement élargi quelles recherches pour quelles agricultures ?  Ce cadre de coopération et ces débats n’enlèvent en rien la liberté d’expression, de revendication et d’actions des différentes parties, que se soit pour l’INRA ou le collectif Nos Campagnes Sans OGM et pour chacune des parties composant ce dernier.</p>
<p><a href="https://sciencescitoyennes.org/wp-content/uploads/2012/11/Science-Societe-affiche.pdf">Débat « Pourquoi la recherche utilise-t-elle des plantes transgéniques ? » (affiche 1/2)</a></p>
<p><a href="https://sciencescitoyennes.org/wp-content/uploads/2012/11/Affiche2_DébatINRA-NCSO_OGM-Angers27112012.pdf">Débat « Pourquoi la recherche utilise-t-elle des plantes transgéniques ? » (affiche 2/2)</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Lisez plus sur <a href="https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/debat-protection-du-verger-et-biotechnologies-pourquoi-la-recherche-utilise-t-elle-des-plantes-transgeniques-a-angers-le-27-novembre/">Sciences Citoyennes</a></p>]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/debat-protection-du-verger-et-biotechnologies-pourquoi-la-recherche-utilise-t-elle-des-plantes-transgeniques-a-angers-le-27-novembre/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L\&#8217;étude de Séralini sur les OGM : une controverse, même au sein de l\&#8217;INRA</title>
		<link>https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/letude-de-seralini-sur-les-ogm-une-controverse-meme-au-sein-de-l-inra-2/</link>
					<comments>https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/letude-de-seralini-sur-les-ogm-une-controverse-meme-au-sein-de-l-inra-2/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[sc]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Oct 2012 16:55:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Démocratisation de la science]]></category>
		<category><![CDATA[Manipulation du vivant]]></category>
		<category><![CDATA[Politique de la recherche]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Biotechnologie]]></category>
		<category><![CDATA[Expertise]]></category>
		<category><![CDATA[Gilles-Eric Séralini]]></category>
		<category><![CDATA[Institut National de la Recherche Agronomique (INRA)]]></category>
		<category><![CDATA[OGM]]></category>
		<category><![CDATA[Sud Recherche]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/letude-de-seralini-sur-les-ogm-une-controverse-meme-au-sein-de-l-inra-2/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Tribune du Syndicat Sud-Recherche INRA, parue sur le site du Nouvel Observateur le 10 octobre 2012 L\&#x2019;&#xE9;tude de Gilles-Eric S&#xE9;ralini,&#xA0;dont la conclusion tend vers la toxicit&#xE9; des OGM, fait toujours pol&#xE9;mique. D&#xE9;cri&#xE9;e par de nombreux chercheurs, elle fait aussi d&#xE9;bat au sein de l\&#x2019;Institut national de la recherche agronomique (INRA). Le syndicat SUD Recherche EPST [&#x2026;]</p><p>Lisez plus sur <a href="https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/letude-de-seralini-sur-les-ogm-une-controverse-meme-au-sein-de-l-inra-2/">Sciences Citoyennes</a></p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Tribune du Syndicat Sud-Recherche INRA, parue sur le <a href=\"http://leplus.nouvelobs.com/contribution/650594-l-etude-de-seralini-sur-les-ogm-une-controverse-meme-au-sein-de-l-inra.html\" target=\"_blank\">site du Nouvel Observateur</a> le 10 octobre 2012</p>
<h1></h1>
<p>L\&rsquo;étude de Gilles-Eric Séralini, <a href=\"http://tempsreel.nouvelobs.com/ogm-le-scandale/20120918.OBS2686/exclusif-oui-les-ogm-sont-des-poisons.html\" target=\"_blank\">dont la conclusion tend vers la toxicité des OGM</a>, fait toujours polémique. Décriée par de nombreux chercheurs, elle fait aussi débat au sein de l\&rsquo;Institut national de la recherche agronomique (INRA). Le syndicat SUD Recherche EPST branche INRA fait valoir ici sa position.<span id="more-145042"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article récent <a href=\"http://tempsreel.nouvelobs.com/ogm-le-scandale/20120918.OBS2686/exclusif-oui-les-ogm-sont-des-poisons.html\" rel=\"follow\" target=\"_blank\">de G.E. Séralini et de ses collègues</a>, qui a été très médiatisé avec un message extrêmement alarmiste sur la toxicité des OGM, <a href=\"http://tempsreel.nouvelobs.com/topnews/20121004.AFP1056/ogm-l-autorite-europeenne-rejette-en-l-etat-l-etude-seralini.html\" rel=\"follow\" target=\"_blank\">vient d’être jugé \ »insuffisant\ »</a> par une première analyse de l’autorité européenne de sécurité des aliments (l’EFSA), dont il faut cependant rappeler que beaucoup contestent son autorité en matière d’expertise, en raison des conflits d’intérêt que certains de ses membres ont connu dans les années récentes. La veille, différentes organisations de la société civile appelaient à la transparence sur les études d’évaluation des risques des OGM et des pesticides sur la santé et l’environnement.</p>
<p><strong>Sans cautionner la stratégie médiatique déployée autour de cette publication,</strong> et au-delà de ses résultats, qui continueront à être expertisés par la communauté scientifique dans les prochaines semaines, il nous semble intéressant de présenter notre regard sur la controverse actuelle en tant que syndicat SUD Recherche EPST présent à l’INRA.</p>
<p>Notre analyse s’inscrit dans la continuité de <a href=\"http://www.sud-recherche.org/SPIPprod/spip.php?article867\" rel=\"follow\" target=\"_blank\">nos expressions précédentes sur ce sujet</a>, dans lesquelles nous avons manifesté notre défiance envers l’utilisation des OGM en agriculture, en raison de leurs conséquences environnementales et sociales et du modèle économique qui leur est associé (privatisation des ressources génétiques), mais aussi parce que nous jugions que les risques sanitaires liés à leur consommation n’étaient pas évalués correctement.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Quelle évaluation des risques sanitaires ?</strong></p>
<p>Notre première question concerne l’évaluation des risques sanitaires liés à la consommation d’organismes génétiquement modifiés et des herbicides qui les accompagnent. Dans <a href=\"http://www.lemonde.fr/web/recherche_breve/1,13-0,37-1209603,0.html?xtmc=seralini&amp;xtcr=8\" rel=\"follow\" target=\"_blank\">une interview publiée le 22 septembre</a> dans le journal \ »Le Monde\ », G. Pascal, ancien toxicologue à l’INRA désormais consultant pour des entreprises de l’agroalimentaire et qui bénéficie du titre exceptionnel de directeur de recherche honoraire à l’INRA, a déclaré que l’étude de Séralini présente de \ »très sérieuses lacunes, qui invalident ses résultats\ ».</p>
<p>Cependant, il conclut cette même interview par ces phrases : \ »Effectivement, il n\&rsquo;y a jamais eu d\&rsquo;étude de cancérogénèse liée aux OGM ni d\&rsquo;étude toxicologique à long terme (…) L\&rsquo;ampleur des travaux du professeur Séralini est donc sans précédent\ ».</p>
<p>Le mercredi 26 septembre <a href=\"http://www.franceinter.fr/emission-le-79-debat-sur-les-ogm\" rel=\"follow\" target=\"_blank\">sur l’antenne de France Inter</a>, L.M. Houdebine, lui aussi directeur de recherche honoraire à l’INRA, déclarait au sujet du travail de Séralini que \ »la première impression est que c’est impossible parce que on voit pas comment du maïs qu’on mange depuis 5.000 ans puisse devenir cancérigène à ce point-là en faisant une transformation génétique des plus simples\ ».</p>
<p>Il est intéressant de considérer ces deux déclarations à la lumière d’une des recommandations en matière de santé proposée en 1998 dans <a href=\"http://www.assemblee-nationale.fr/11/dossiers/ogm.asp\" rel=\"follow\" target=\"_blank\">le rapport parlementaire sur les OGM de J.Y. Le Déaut</a> :</p>
<p>\ »S’il y a le moindre risque, même faible, de démontré concernant une plante transgénique, il ne doit y avoir en aucun cas, aucune importation, aucune mise en consommation, et aucune autorisation de mise en culture.\ »</p>
<p>Ainsi, alors qu’il était recommandé, dès 1998, de ne prendre aucun risque sanitaire avec les OGM, on comprend des déclarations citées ci-dessus de deux de leurs défenseurs les plus connus, que la puissance publique ne s’est jamais vraiment donné les moyens d’évaluer ces risques à long terme.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Quelle est l\&rsquo;impartialité des experts ?</strong></p>
<p>Notre seconde question se rapporte à l’évaluation des nouvelles substances et des OGM. Sachant que presque tous les pesticides mis sur le marché après avoir obtenu une autorisation, sur présentation d’un dossier produit par le fabricant lui-même, finissent un jour ou l’autre par être interdits (atrazine, chlordecone, Cruizer…) en raison de leur nocivité pour l’environnement ou/et la santé humaine, on se demande combien de temps il faudra attendre pour que toutes ces procédures d’homologation soient modifiées.</p>
<p>Par ailleurs, un des fondements de ces procédures d’homologation repose sur l’impartialité des experts qui a souvent été mise à mal ces dernières années, le dernier exemple étant le scandale du Mediator.</p>
<p>Pour tenter de comprendre pourquoi les conflits d’intérêt se multiplient, il est nécessaire de rappeler que la baisse continue des crédits récurrents attribués aux équipes de recherche les incite sans cesse courir après les contrats. De même, l’incitation croissante faite aux chercheurs des organismes publics à développer des programmes collaboratifs avec le privé a considérablement réduit leur indépendance, pourtant indispensable pour exercer des fonctions d’expertise.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Quel positionnement pour l\&rsquo;INRA sur les biotechnologies ?</strong></p>
<p>Notre troisième question porte sur le positionnement de l’INRA, par rapport à la question de la place des biotechnologies dans l’agriculture du futur.</p>
<p>Il est pour nous très regrettable que l’INRA soit apparu, une nouvelle fois, comme un des premiers défenseurs de ces technologies à travers les interventions de G. Pascal et L.M. Houdebine, et l’image de notre institut ne s’en trouvera pas améliorée.</p>
<p>Plusieurs chercheurs de l’INRA ont par ailleurs signé dans \ »Le Monde\ » un appel <a href=\"http://www.lemonde.fr/idees/article/2012/09/27/pour-un-debat-raisonne-sur-les-ogm_1766673_3232.html\" rel=\"follow\" target=\"_blank\">à un \ »débat raisonné\ » sur les OGM</a>, qui finit pourtant par un plaidoyer sur l’espoir suscité par les OGM pour résoudre tous les problèmes de la planète, en grand décalage avec l’expertise actuelle mondiale sur les causes des déséquilibres pour l’accès à l’eau, à l’alimentation et à la santé, et sur les solutions qui peuvent y être apportées dans un contexte de démographie croissante et de changement climatique.</p>
<p>Dans <a href=\"http://www.agro-media.fr/actualit%C3%A9/conjoncture-tendance/affaire-s%C3%A9ralini-l-inra-plaide-pour-la-recherche-publique\" rel=\"follow\" target=\"_blank\">un communiqué datant du 27 septembre</a>, le nouveau PDG de l’INRA, F. Houllier, précise la position officielle de l’institut vis à vis de l’article de Séralini, en s’appuyant notamment sur un article qui n’hésite pas à conclure en garantissant l’innocuité des plantes génétiquement modifiées en alimentation humaine et animale sur la base d’une revue bibliographique de 24 études travaillant souvent sur un nombre total de rats inférieur à 30. Cet article, co-signé par des personnalités (dont toujours G. Pascal) très connues pour leur soutien actif aux OGM, a d’ailleurs fait l’objet de nombreuses critiques sur les méthodes employées (voir par exemple <a href=\"http://www.math.u-psud.fr/~lavielle/images/lemonde_151211.pdf\" rel=\"follow\" target=\"_blank\">l’article de Gilles Van Kote dans \ »Le Monde\ » du 15 décembre 2011</a>).</p>
<p><strong>Si l’INRA ne conduit plus que de rares recherches</strong> sur le développement de plantes génétiquement modifiées, l’institut n’en mise pas moins sur les biotechnologies et la sélection génomique, en investissant massivement dans le génotypage et le séquençage haut débit des espèces cultivées. Il ne s’agit plus là de modifier le génome d’une plante en lui transférant un ou quelques gènes issus d’autres organismes (transgénèse) qui confèrent à la plante transformée de nouveaux caractères, mais de créer les nouvelles variétés en contrôlant l’information génétique à l’échelle du génome entier en utilisant toujours plus de marqueurs (des centaines de milliers maintenant).</p>
<p>Si cette approche permettra certainement d’améliorer quelques variétés de plantes, ce gain est cependant à mettre en relation avec les budgets énormes nécessaires à sa mise en œuvre. Grâce aux projets dits \ »Investissements d’avenir\ »,<a href=\"http://www.inra.fr/les_recherches/investissements_d_avenir_les_projets_inra_laureats\" rel=\"follow\" target=\"_blank\">auxquels l’INRA a répondu avec succès</a>, ce sont par exemple 57 millions d\&rsquo;euros d’argent public qui viennent financer <a href=\"http://www.inra.fr/les_recherches/sept_projets_portes_par_l_inra_selectionnes_pour_la_seconde_vague_des_investissements_d_avenir\" rel=\"follow\" target=\"_blank\">deux projets de biotechnologie verte</a> (qui n’ont de verte que le nom) lors des deux prochaines années, dont 10 millions d\&rsquo;euros sur les cultures non alimentaires. Ces fonds vont principalement nourrir les entreprises de service en biotechnologies et alimenter le pool des contrats précaires de la recherche sans oublier <a href=\"http://www.breedwheat.fr/institutions.php\" rel=\"follow\" target=\"_blank\">les partenaires privés de ces projets</a> (Limagrain, Syngenta, Bayer Crop Science, etc…).</p>
<p>Ils sont à mettre en regard avec le retard de la France concernant le développement de la recherche sur l’agriculture biologique et plus généralement sur l’agroécologie, avec un manque de soutien institutionnel et de moyens humains et financiers consacrés aux recherches publiques sur ces thèmes, et ce, malgré les ambitions affichées par la communication officielle.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Une vaste réflexion est nécessaire</strong></p>
<p>Notre syndicat <a href=\"http://www.sud-recherche.org/SPIPprod/spip.php?article1433\" rel=\"follow\" target=\"_blank\">avait déjà critiqué</a> l’entêtement de notre ancienne PDG, Madame Guillou, qui dans son livre publié en 2011 minorait les marges de progrès des systèmes alternatifs et préconisait de continuer d’investir sur le modèle productiviste, sous prétexte que celui-ci repose sur 60 ans d’efforts pour le rendre plus performant.</p>
<p>Nous objectons au contraire, qu’il est grand temps de convertir la recherche agronomique aux modèles de production alternatifs (production intégrée, agroécologie, agriculture urbaine et péri-urbaine, agroforesterie, agriculture biologique…), qui sont quasi-orphelins de recherche et donc porteurs d’avancées rapides.</p>
<p>Nous demandons donc à la direction de l’INRA et au gouvernement d’engager cette vaste réflexion en incluant notamment la participation de l’ensemble des porteurs d’enjeux, dont les acteurs qui ne sont encore pas ou peu écoutés actuellement (associations de protection de l’environnement, Confédération Paysanne…).</p>
<p>Le renouvellement de notre modèle agricole à bout de souffle, que ce soit au niveau environnemental ou social, et les attentes des citoyens de France et d’ailleurs, vont demander que soit opérée une révolution doublement, triplement ou quadruplement verte, dans laquelle l’INRA devra tenir un rôle majeur.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Lisez plus sur <a href="https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/letude-de-seralini-sur-les-ogm-une-controverse-meme-au-sein-de-l-inra-2/">Sciences Citoyennes</a></p>]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/letude-de-seralini-sur-les-ogm-une-controverse-meme-au-sein-de-l-inra-2/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L&#039;étude de Séralini sur les OGM : une controverse, même au sein de l&#039;INRA</title>
		<link>https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/letude-de-seralini-sur-les-ogm-une-controverse-meme-au-sein-de-l-inra/</link>
					<comments>https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/letude-de-seralini-sur-les-ogm-une-controverse-meme-au-sein-de-l-inra/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[sc]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Oct 2012 16:55:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Démocratisation de la science]]></category>
		<category><![CDATA[Manipulation du vivant]]></category>
		<category><![CDATA[Politique de la recherche]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Biotechnologie]]></category>
		<category><![CDATA[Expertise]]></category>
		<category><![CDATA[Gilles-Eric Séralini]]></category>
		<category><![CDATA[Institut National de la Recherche Agronomique (INRA)]]></category>
		<category><![CDATA[OGM]]></category>
		<category><![CDATA[Sud Recherche]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://sciencescitoyennes.org/?p=22423</guid>

					<description><![CDATA[<p>Tribune du Syndicat Sud-Recherche INRA, parue sur le site du Nouvel Observateur le 10 octobre 2012 L&#x2019;&#xE9;tude de Gilles-Eric S&#xE9;ralini,&#xA0;dont la conclusion tend vers la toxicit&#xE9; des OGM, fait toujours pol&#xE9;mique. D&#xE9;cri&#xE9;e par de nombreux chercheurs, elle fait aussi d&#xE9;bat au sein de l&#x2019;Institut national de la recherche agronomique (INRA). Le syndicat SUD Recherche EPST [&#x2026;]</p><p>Lisez plus sur <a href="https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/letude-de-seralini-sur-les-ogm-une-controverse-meme-au-sein-de-l-inra/">Sciences Citoyennes</a></p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Tribune du Syndicat Sud-Recherche INRA, parue sur le <a href="http://leplus.nouvelobs.com/contribution/650594-l-etude-de-seralini-sur-les-ogm-une-controverse-meme-au-sein-de-l-inra.html" target="_blank" rel="noopener">site du Nouvel Observateur</a> le 10 octobre 2012</p>
<h1></h1>
<p>L&rsquo;étude de Gilles-Eric Séralini, <a href="http://tempsreel.nouvelobs.com/ogm-le-scandale/20120918.OBS2686/exclusif-oui-les-ogm-sont-des-poisons.html" target="_blank" rel="noopener">dont la conclusion tend vers la toxicité des OGM</a>, fait toujours polémique. Décriée par de nombreux chercheurs, elle fait aussi débat au sein de l&rsquo;Institut national de la recherche agronomique (INRA). Le syndicat SUD Recherche EPST branche INRA fait valoir ici sa position.<span id="more-22423"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article récent <a href="http://tempsreel.nouvelobs.com/ogm-le-scandale/20120918.OBS2686/exclusif-oui-les-ogm-sont-des-poisons.html" rel="follow noopener" target="_blank">de G.E. Séralini et de ses collègues</a>, qui a été très médiatisé avec un message extrêmement alarmiste sur la toxicité des OGM, <a href="http://tempsreel.nouvelobs.com/topnews/20121004.AFP1056/ogm-l-autorite-europeenne-rejette-en-l-etat-l-etude-seralini.html" rel="follow noopener" target="_blank">vient d’être jugé « insuffisant »</a> par une première analyse de l’autorité européenne de sécurité des aliments (l’EFSA), dont il faut cependant rappeler que beaucoup contestent son autorité en matière d’expertise, en raison des conflits d’intérêt que certains de ses membres ont connu dans les années récentes. La veille, différentes organisations de la société civile appelaient à la transparence sur les études d’évaluation des risques des OGM et des pesticides sur la santé et l’environnement.</p>
<p><strong>Sans cautionner la stratégie médiatique déployée autour de cette publication,</strong> et au-delà de ses résultats, qui continueront à être expertisés par la communauté scientifique dans les prochaines semaines, il nous semble intéressant de présenter notre regard sur la controverse actuelle en tant que syndicat SUD Recherche EPST présent à l’INRA.</p>
<p>Notre analyse s’inscrit dans la continuité de <a href="http://www.sud-recherche.org/SPIPprod/spip.php?article867" rel="follow noopener" target="_blank">nos expressions précédentes sur ce sujet</a>, dans lesquelles nous avons manifesté notre défiance envers l’utilisation des OGM en agriculture, en raison de leurs conséquences environnementales et sociales et du modèle économique qui leur est associé (privatisation des ressources génétiques), mais aussi parce que nous jugions que les risques sanitaires liés à leur consommation n’étaient pas évalués correctement.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Quelle évaluation des risques sanitaires ?</strong></p>
<p>Notre première question concerne l’évaluation des risques sanitaires liés à la consommation d’organismes génétiquement modifiés et des herbicides qui les accompagnent. Dans <a href="http://www.lemonde.fr/web/recherche_breve/1,13-0,37-1209603,0.html?xtmc=seralini&amp;xtcr=8" rel="follow noopener" target="_blank">une interview publiée le 22 septembre</a> dans le journal « Le Monde », G. Pascal, ancien toxicologue à l’INRA désormais consultant pour des entreprises de l’agroalimentaire et qui bénéficie du titre exceptionnel de directeur de recherche honoraire à l’INRA, a déclaré que l’étude de Séralini présente de « très sérieuses lacunes, qui invalident ses résultats ».</p>
<p>Cependant, il conclut cette même interview par ces phrases : « Effectivement, il n&rsquo;y a jamais eu d&rsquo;étude de cancérogénèse liée aux OGM ni d&rsquo;étude toxicologique à long terme (…) L&rsquo;ampleur des travaux du professeur Séralini est donc sans précédent ».</p>
<p>Le mercredi 26 septembre <a href="http://www.franceinter.fr/emission-le-79-debat-sur-les-ogm" rel="follow noopener" target="_blank">sur l’antenne de France Inter</a>, L.M. Houdebine, lui aussi directeur de recherche honoraire à l’INRA, déclarait au sujet du travail de Séralini que « la première impression est que c’est impossible parce que on voit pas comment du maïs qu’on mange depuis 5.000 ans puisse devenir cancérigène à ce point-là en faisant une transformation génétique des plus simples ».</p>
<p>Il est intéressant de considérer ces deux déclarations à la lumière d’une des recommandations en matière de santé proposée en 1998 dans <a href="http://www.assemblee-nationale.fr/11/dossiers/ogm.asp" rel="follow noopener" target="_blank">le rapport parlementaire sur les OGM de J.Y. Le Déaut</a> :</p>
<p>« S’il y a le moindre risque, même faible, de démontré concernant une plante transgénique, il ne doit y avoir en aucun cas, aucune importation, aucune mise en consommation, et aucune autorisation de mise en culture. »</p>
<p>Ainsi, alors qu’il était recommandé, dès 1998, de ne prendre aucun risque sanitaire avec les OGM, on comprend des déclarations citées ci-dessus de deux de leurs défenseurs les plus connus, que la puissance publique ne s’est jamais vraiment donné les moyens d’évaluer ces risques à long terme.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Quelle est l&rsquo;impartialité des experts ?</strong></p>
<p>Notre seconde question se rapporte à l’évaluation des nouvelles substances et des OGM. Sachant que presque tous les pesticides mis sur le marché après avoir obtenu une autorisation, sur présentation d’un dossier produit par le fabricant lui-même, finissent un jour ou l’autre par être interdits (atrazine, chlordecone, Cruizer…) en raison de leur nocivité pour l’environnement ou/et la santé humaine, on se demande combien de temps il faudra attendre pour que toutes ces procédures d’homologation soient modifiées.</p>
<p>Par ailleurs, un des fondements de ces procédures d’homologation repose sur l’impartialité des experts qui a souvent été mise à mal ces dernières années, le dernier exemple étant le scandale du Mediator.</p>
<p>Pour tenter de comprendre pourquoi les conflits d’intérêt se multiplient, il est nécessaire de rappeler que la baisse continue des crédits récurrents attribués aux équipes de recherche les incite sans cesse courir après les contrats. De même, l’incitation croissante faite aux chercheurs des organismes publics à développer des programmes collaboratifs avec le privé a considérablement réduit leur indépendance, pourtant indispensable pour exercer des fonctions d’expertise.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Quel positionnement pour l&rsquo;INRA sur les biotechnologies ?</strong></p>
<p>Notre troisième question porte sur le positionnement de l’INRA, par rapport à la question de la place des biotechnologies dans l’agriculture du futur.</p>
<p>Il est pour nous très regrettable que l’INRA soit apparu, une nouvelle fois, comme un des premiers défenseurs de ces technologies à travers les interventions de G. Pascal et L.M. Houdebine, et l’image de notre institut ne s’en trouvera pas améliorée.</p>
<p>Plusieurs chercheurs de l’INRA ont par ailleurs signé dans « Le Monde » un appel <a href="http://www.lemonde.fr/idees/article/2012/09/27/pour-un-debat-raisonne-sur-les-ogm_1766673_3232.html" rel="follow noopener" target="_blank">à un « débat raisonné » sur les OGM</a>, qui finit pourtant par un plaidoyer sur l’espoir suscité par les OGM pour résoudre tous les problèmes de la planète, en grand décalage avec l’expertise actuelle mondiale sur les causes des déséquilibres pour l’accès à l’eau, à l’alimentation et à la santé, et sur les solutions qui peuvent y être apportées dans un contexte de démographie croissante et de changement climatique.</p>
<p>Dans <a href="http://www.agro-media.fr/actualit%C3%A9/conjoncture-tendance/affaire-s%C3%A9ralini-l-inra-plaide-pour-la-recherche-publique" rel="follow noopener" target="_blank">un communiqué datant du 27 septembre</a>, le nouveau PDG de l’INRA, F. Houllier, précise la position officielle de l’institut vis à vis de l’article de Séralini, en s’appuyant notamment sur un article qui n’hésite pas à conclure en garantissant l’innocuité des plantes génétiquement modifiées en alimentation humaine et animale sur la base d’une revue bibliographique de 24 études travaillant souvent sur un nombre total de rats inférieur à 30. Cet article, co-signé par des personnalités (dont toujours G. Pascal) très connues pour leur soutien actif aux OGM, a d’ailleurs fait l’objet de nombreuses critiques sur les méthodes employées (voir par exemple <a href="http://www.math.u-psud.fr/~lavielle/images/lemonde_151211.pdf" rel="follow noopener" target="_blank">l’article de Gilles Van Kote dans « Le Monde » du 15 décembre 2011</a>).</p>
<p><strong>Si l’INRA ne conduit plus que de rares recherches</strong> sur le développement de plantes génétiquement modifiées, l’institut n’en mise pas moins sur les biotechnologies et la sélection génomique, en investissant massivement dans le génotypage et le séquençage haut débit des espèces cultivées. Il ne s’agit plus là de modifier le génome d’une plante en lui transférant un ou quelques gènes issus d’autres organismes (transgénèse) qui confèrent à la plante transformée de nouveaux caractères, mais de créer les nouvelles variétés en contrôlant l’information génétique à l’échelle du génome entier en utilisant toujours plus de marqueurs (des centaines de milliers maintenant).</p>
<p>Si cette approche permettra certainement d’améliorer quelques variétés de plantes, ce gain est cependant à mettre en relation avec les budgets énormes nécessaires à sa mise en œuvre. Grâce aux projets dits « Investissements d’avenir »,<a href="http://www.inra.fr/les_recherches/investissements_d_avenir_les_projets_inra_laureats" rel="follow noopener" target="_blank">auxquels l’INRA a répondu avec succès</a>, ce sont par exemple 57 millions d&rsquo;euros d’argent public qui viennent financer <a href="http://www.inra.fr/les_recherches/sept_projets_portes_par_l_inra_selectionnes_pour_la_seconde_vague_des_investissements_d_avenir" rel="follow noopener" target="_blank">deux projets de biotechnologie verte</a> (qui n’ont de verte que le nom) lors des deux prochaines années, dont 10 millions d&rsquo;euros sur les cultures non alimentaires. Ces fonds vont principalement nourrir les entreprises de service en biotechnologies et alimenter le pool des contrats précaires de la recherche sans oublier <a href="http://www.breedwheat.fr/institutions.php" rel="follow noopener" target="_blank">les partenaires privés de ces projets</a> (Limagrain, Syngenta, Bayer Crop Science, etc…).</p>
<p>Ils sont à mettre en regard avec le retard de la France concernant le développement de la recherche sur l’agriculture biologique et plus généralement sur l’agroécologie, avec un manque de soutien institutionnel et de moyens humains et financiers consacrés aux recherches publiques sur ces thèmes, et ce, malgré les ambitions affichées par la communication officielle.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Une vaste réflexion est nécessaire</strong></p>
<p>Notre syndicat <a href="http://www.sud-recherche.org/SPIPprod/spip.php?article1433" rel="follow noopener" target="_blank">avait déjà critiqué</a> l’entêtement de notre ancienne PDG, Madame Guillou, qui dans son livre publié en 2011 minorait les marges de progrès des systèmes alternatifs et préconisait de continuer d’investir sur le modèle productiviste, sous prétexte que celui-ci repose sur 60 ans d’efforts pour le rendre plus performant.</p>
<p>Nous objectons au contraire, qu’il est grand temps de convertir la recherche agronomique aux modèles de production alternatifs (production intégrée, agroécologie, agriculture urbaine et péri-urbaine, agroforesterie, agriculture biologique…), qui sont quasi-orphelins de recherche et donc porteurs d’avancées rapides.</p>
<p>Nous demandons donc à la direction de l’INRA et au gouvernement d’engager cette vaste réflexion en incluant notamment la participation de l’ensemble des porteurs d’enjeux, dont les acteurs qui ne sont encore pas ou peu écoutés actuellement (associations de protection de l’environnement, Confédération Paysanne…).</p>
<p>Le renouvellement de notre modèle agricole à bout de souffle, que ce soit au niveau environnemental ou social, et les attentes des citoyens de France et d’ailleurs, vont demander que soit opérée une révolution doublement, triplement ou quadruplement verte, dans laquelle l’INRA devra tenir un rôle majeur.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Lisez plus sur <a href="https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/letude-de-seralini-sur-les-ogm-une-controverse-meme-au-sein-de-l-inra/">Sciences Citoyennes</a></p>]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/letude-de-seralini-sur-les-ogm-une-controverse-meme-au-sein-de-l-inra/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
