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	<title>PGM - Sciences Citoyennes</title>
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	<description>Les sciences avec et pour les citoyennes</description>
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	<title>PGM - Sciences Citoyennes</title>
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		<title>Thérapie génique : l’enfumage des « grandes découvertes »</title>
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		<pubDate>Tue, 27 Nov 2012 13:06:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chercheurs engagés]]></category>
		<category><![CDATA[Manipulation du vivant]]></category>
		<category><![CDATA[Génétique]]></category>
		<category><![CDATA[OGM]]></category>
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		<category><![CDATA[Thérapie génique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tribune parue le 24/11/12 sur Rue89 &#xA0; Comme tous les ans, &#xE0; quelques semaines du T&#xE9;l&#xE9;thon, on a eu le droit &#xE0; l&#x2019;annonce d&#x2019;une &#xAB;&#xA0;grande d&#xE9;couverte&#xA0;&#xBB; qui n&#x2019;a pour but, &#xE0; la veille de la grand-messe annuelle de &#xAB;&#xA0;t&#xE9;l&#xE9;charit&#xE9;&#xA0;&#xBB;, que d&#x2019;inciter les heureux donateurs &#xE0; mettre la main au portefeuille. Cette fois-ci, je suis tomb&#xE9; [&#x2026;]</p><p>Lisez plus sur <a href="https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/therapie-genique-lenfumage-des-grandes-decouvertes/">Sciences Citoyennes</a></p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Tribune parue le 24/11/12 sur <a href="http://www.rue89.com/rue89-planete/2012/11/24/les-decouvertes-de-genes-tout-puissant-de-lenfumage-237206" target="_blank" rel="noopener">Rue89</a></em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Comme tous les ans, à quelques semaines du Téléthon, on a eu le droit à l’annonce d’une « grande découverte » qui n’a pour but, à la veille de la grand-messe annuelle de « télécharité », que d’inciter les heureux donateurs à mettre la main au portefeuille.</p>
<p>Cette fois-ci, je suis tombé sur <a href="http://www.usinenouvelle.com/article/uniqure-commercialisera-la-premiere-therapie-genique-en-europe.N185851">un article</a> intitulé « UniQure commercialisera la première thérapie génique en Europe ». Comme toujours, l’avancée se révèle être du pipeau.</p>
<p>Regardons un peu : on nous dit d’abord pompeusement que « l’Europe vient de donner son feu vert au premier médicament de thérapie génique », puis que « l’Europe a exigé de nouvelles études durant trois ans avant d’accepter “dans des circonstances exceptionnelles” ce produit, qui pourrait coûter 1,2 million d’euros par patient… »<br />
<span id="more-23005"></span></p>
<p>Le traitement en question est donc loin d’être une réalité tant sur le plan technique (impossible à réaliser à une grande échelle : la maladie visée par le traitement en question ne concerne qu’une à deux personnes sur un million), que sur le plan financier. Qui pourra se le payer ? Donnez, donnez au Télethon, vous le paierez au centuple !</p>
<p>Le patient finance la recherche, paie (très cher) le traitement, et l’industrie pharmaceutique s’enrichit, le tout avec la bénédiction des Etats et de l’Europe.</p>
<p>On est donc, comme toujours, à des années lumières des promesses de la thérapie génique. Mais le but est de continuer à faire croire que le miracle est possible et qu’on s’en rapproche.</p>
<h2>Une vision obsolète et simpliste du vivant</h2>
<p>C’est exactement la même démarche qu’avec les plantes génétiquement modifiées (PGM), où on nous annonce depuis des années la fabrication de plantes qui pousseront dans le désert, qui fixeront l’azote de l’air. Tout cela relève du fantasme absolu : croire que l’on pourra surmonter des phénomènes aussi complexes, dont on ne connaît rien – ou pas grand-chose – des mécanismes intimes, en introduisant un, deux, trois, ou cinq gènes dans une plante, c’est croire au père Noël, mais c’est vendeur…</p>
<p>Dans les faits, la quasi-totalité des plantes génétiquement modifiées cultivées à la surface de la planète ou qui font l’objet de demandes d’autorisation, sont toujours des plantes conçues pour accumuler des pesticides (insecticides et/ou herbicides) et rien d’autre.</p>
<p>Ces deux technologies (thérapie génique et PGM) reposent sur une vision totalement obsolète et simpliste du vivant où les gènes tout puissants seraient des entités indépendantes, où toute la complexité des interactions géniques et du métabolisme sont niées, où tous les phénomènes <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C9pig%E9n%E9tique">épigénétiques</a> sont ignorés. Ce champ relativement récent de la recherche en biologie étudie notamment comment les produits de l’ADN, constitutif des gènes, peuvent avoir un rôle fondamental et spécifique en rapport avec l’environnement, indépendamment de celui de l’ADN lui-même.</p>
<h2>Ajouter un bout d’ADN n’est pas anodin</h2>
<p>Récemment, des prétendus scientifiques qui réagissaient à <a href="http://www.rue89.com/rue89-planete/2012/09/19/les-ogm-dangereux-pour-la-sante-humaine-letude-qui-le-prouve-235484">l’étude du professeur Séralini</a> sur le maïs OGM NK603 <a href="http://www.rue89.com/rue89-planete/2012/11/12/les-ogm-des-poisons-letude-de-seralini-est-clownesque-236955">se sont offusqués</a> des résultats de cette étude au prétexte qu’« intuitivement, on ne puisse imaginer » ou qu’« il est scientifiquement peu vraisemblable“qu’un bout d’ADN inséré dans de l’ADN puisse donner de tels effets (tumeurs mammaires et perturbation hépatorénale sévère).</p>
<p>Ces scientifiques porteurs du gène de l’intuition n’ont de connaissance de la génétique que la génétique ‘ à la bourrin ’ de Monsanto : on ajoute un bout d’ADN dans un génome et il fera ce qu’on attend de lui, sans interférer avec le reste du génome et de l’organisme&#8230;</p>
<p>Or, l’étude de Séralini, quoi qu’en pensent ses détracteurs – qu’il s’agisse d’experts autoproclamés ou d’agences d’évaluation juges et parties qui ne veulent pas se désavouer – montre pourtant une chute importante dans l’aliment OGM du taux de deux <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/M%E9tabolite">métabolites</a> (acide caféique et acide férulique).</p>
<p>Il s’agit justement de composés secondaires de la voie métabolique dans laquelle est impliquée l’enzyme codée par le transgène introduit dans ce maïs (et dans 80% des OGM cultivés à la surface de la planète !).</p>
<h2>Un peu d’humilité face au vivant</h2>
<p>C’est cette chute d’acides caféique et férulique qui pourrait expliquer (au regard d’autres études publiées précédemment) l’apparition des nombreuses tumeurs mammaires chez les femelles et des problèmes hépatiques chez les mâles.</p>
<p>Un effet spécifique de l’<a href="http://www.rue89.com/rue89-planete/ogm">OGM</a> avait déjà été observé il y a quelques années par Arpad Pusztai du Rowett Research Institute (Ecosse), spécialiste mondial des<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Lectine">lectines</a>, sur le rat consommant une pomme de terre transgénique (article paru dans The Lancet en 1999).</p>
<p>Comme celle de Gilles-Eric Séralini, son étude a fait l’objet d’un <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_Pusztai">lynchage en règle</a> de la part des mêmes scientistes qui prétendent représenter LA communauté scientifique.</p>
<p>Tout ceci montre à quel point on ne connaît rien – ou pas grand-chose – du fonctionnement du vivant. On ne maîtrisera jamais avec un ou deux gènes manipulés dans un tube à essai ce que la nature maîtrise avec des milliers, et qu’elle a mis des centaines de millions d’années à élaborer. Mais l’humilité ne fait visiblement pas partie de la formation d’un certain nombre de scientifiques qui prétendent pouvoir ‘ maîtriser le vivant ’ à défaut de le comprendre.</p>
<p>Ce concept du ‘ gène tout-puissant ’ – et la vision mécanistique et réductrice du vivant qui en découle – a été institutionnalisé en 1976 avec le lancement de la première entreprise de biotech. Il constitue le fondement économique et légal sur lequel s’appuie encore aujourd’hui toute l’industrie de la biotechnologie.</p>
<p>La technoscience du vivant est une religion. Ses curés sont prêts à tout pour que les fidèles abusés continuent à cracher au bassinet, en espérant que le miracle promis se produise. Et ce sont ces mêmes curés qui prétendent incarner la ‘ vraie science ’ et lutter contre tous les charlatanismes….</p>
<p>Lisez plus sur <a href="https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/therapie-genique-lenfumage-des-grandes-decouvertes/">Sciences Citoyennes</a></p>]]></content:encoded>
					
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		<title>Plantes transgéniques : place aux citoyens</title>
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		<dc:creator><![CDATA[sc]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Nov 2012 14:26:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Conventions de citoyens]]></category>
		<category><![CDATA[Manipulation du vivant]]></category>
		<category><![CDATA[Gilles-Eric Séralini]]></category>
		<category><![CDATA[OGM]]></category>
		<category><![CDATA[PGM]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Paru sur M&#xE9;diapart le 14 novembre 2012 &#xAB;&#xA0;Posons enfin la question&#xA0;: quelle est l&#x2019;utilit&#xE9; des plantes g&#xE9;n&#xE9;tiquement modif&#xE9;es existantes pour les consommateurs&#xA0;?&#xA0;&#xBB;&#xA0;propose&#xA0;Jacques Testart, pr&#xE9;sident d&#x2019;honneur de la&#xA0;Fondation sciences citoyennes. Et laissons des&#xAB;&#xA0;citoyens d&#xE9;nu&#xE9;s d&#x2019;int&#xE9;r&#xEA;ts particuliers (tir&#xE9;s au sort) et compl&#xE8;tement inform&#xE9;s&#xA0;&#xBB;&#xA0;y r&#xE9;pondre, poursuit-il, en demandant aux institutions d&#x2019;organiser le d&#xE9;bat. En publiant une &#xE9;tude&#xA0;dont les [&#x2026;]</p><p>Lisez plus sur <a href="https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/plantes-transgeniques-place-aux-citoyens/">Sciences Citoyennes</a></p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Paru sur <a href="http://blogs.mediapart.fr/edition/les-invites-de-mediapart/article/141112/plantes-transgeniques-place-aux-citoyens" target="_blank" rel="noopener">Médiapart</a> le 14 novembre 2012</em></p>
<p><em>« Posons enfin la question : quelle est l’utilité des plantes génétiquement modifées existantes pour les consommateurs ? »</em> propose <a href="http://jacques.testart.free.fr" target="_blank" rel="noopener"><strong>Jacques Testart</strong></a>, président d&rsquo;honneur de la <a href="https://sciencescitoyennes.org/" rel="_blank noopener" target="_blank">Fondation sciences citoyennes</a>. Et laissons des<em>« citoyens dénués d’intérêts particuliers (tirés au sort) et complètement informés »</em> y répondre, poursuit-il, en demandant aux institutions d&rsquo;organiser le débat.</p>
<p>En publiant une étude dont les résultats ébranlent les certitudes de nombreux scientifiques, Gilles-Eric Séralini et son équipe ont posé une bombe dans le champ des plantes génétiquement modifiées (PGM). Rien ne sera plus comme avant. « L&rsquo;affaire Séralini » a démontré les insuffisances des évaluations, au niveau de la recherche – puisque son expérience n’avait pas été menée par les institutions – comme au niveau des autorisations – puisque son protocole est plus exigeant que  ceux dont les agences se suffisent. En réaction à ce qu’ils ont justement considéré comme une menace, les experts impliqués et les industriels ont fait preuve d’une solidarité agressive, presque irrationnelle, dont l’orchestration internationale laisse songeur et a surpris bien des citoyens (on a découvert à cette occasion que l’Hexagone compte six académies scientifiques, toutes unies contre l’impie grâce à leur profonde connaissance des gènes, du maïs, des rats et du marché…).</p>
<p><span id="more-22947"></span></p>
<p>Le slogan <em>« les OGM on n’en veut pas ! »</em> a laissé place à la suspicion : <em>« on nous cache des choses… »</em>, nourrie par les révélations récentes de conflits d’intérêts au sein de cette agence européenne qui nous impose sa loi en matière de PGM. Il fallait une réponse sérieuse à ce désordre et elle ne pouvait passer que par la science : institutions et agences en charge de ce  dossier en France ont logiquement décidé de refaire l’expérience de Séralini, en mieux donc en plus cher. Au passage, on notera qu’il devrait être à la charge des marchands de PGM et non à la société de démontrer leur innocuité, et aussi que la reconnaissance d’un doute sanitaire par nos institutions devrait entraîner un moratoire selon le principe de précaution…</p>
<p>Mais l’important n’est pas là. Dès le début des controverses qui se mènent depuis le 19 septembre, date de parution de l’article, le débat est toujours demeuré dans le camp de la science : combien d’animaux en expérience ? de quelle race ? quel test statistique utiliser ?&#8230; Tout se passe comme si les questions que beaucoup se posent ne pourraient trouver de réponses qu’au laboratoire, en négligeant que la paillasse est incompétente pour éclairer  les effets socio-économiques, environnementaux et culturels de la dissémination des PGM, aspects que nous sommes nombreux à considérer comme les plus importants. Sûr qu’il faut reproduire cette étude et qu’il faut aussi réformer profondément les conditions de l’expertise <sup class='footnote'><a href='#marker-22947-1' id='markerref-22947-1' onclick='return footnotation_show(22947)'>1</a></sup>, on ne peut plus gérer les plantes transgéniques comme avant « l&rsquo;affaire Séralini ». Mais cela ne répondra pas à bien des questions et finalement ne réduira pas les controverses, même scientifiques.</p>
<p>Il existe une originalité des PGM par rapport à d’autres innovations qui ont aussi fabriqué leurs opposants : s’agissant des centrales nucléaires ou des nanotechnologies, le débat insiste sur leur utilité (produire de l’électricité ou des molécules aux propriétés inédites, accroître la compétitivité…) tandis que le débat sur les PGM cible le thème de leur innocuité/dangerosité en taisant celui de leur utilité… Tout se passe comme si la stratégie des multinationales était d’éviter qu’on s’interroge sur les avantages des PGM, en laissant courir les discours sur leurs risques sanitaires afin que ceux-ci prennent toute la place et que se poursuivent des affrontements sans fin entre spécialistes ! Posons enfin la question : quelle est l’utilité des PGM existantes pour les consommateurs ? Quant à celles qu’on nous promet depuis des lustres, on attendra de voir… Les scientifiques prétendaient maîtriser la nature en jouant au Meccano génétique, ils ont échoué. Alors, qu’ils passent la main à ceux qui sont pacsés depuis 10 000 ans avec la nature, les paysans, et à ceux qui savent qu’ils sont de la nature, des citoyens de plus en plus nombreux.</p>
<p>Puisque les PGM induisent des effets sociaux importants (plantes brevetées, uniformisation rurale, cultures intensives, résistances aux pesticides acquises par les parasites, pollutions de l’environnement…) , et qu’elles sont incompatibles avec la transition écologique qui s’impose, c’est à la société de dire si elle les accepte. En analysant ce qu’elles apportent réellement aux consommateurs : les aliments sont-ils plus abondants ? sont-ils moins chers ? sont-ils de meilleure qualité ? L’enjeu est important, c’est pourquoi on doit obtenir des réponses en passant par une procédure qui exclut les magouilles et permet la confrontation d’informations contradictoires. Il faut que le gouvernement ou le parlement organisent une convention de citoyens <sup class='footnote'><a href='#marker-22947-2' id='markerref-22947-2' onclick='return footnotation_show(22947)'>2</a></sup> sur ce sujet et s’engagent à en respecter l’avis. Pour un coût inférieur à l’expérience de Séralini, le Parlement européen pourrait organiser une dizaine de ces procédures, de façon simultanée et indépendante dans plusieurs pays, d’où la possibilité de conforter les résultats (jusqu’à l’analyse statistique, chère aux académies…). La question à poser est simple : <em>A qui profitent les PGM </em>? A décliner très vite en : <em>Quel mieux pour les populations grâce aux PGM</em> ? Des citoyens dénués d’intérêts particuliers (tirés au sort) et complètement informés sauront faire la part entre les prétentions des biotechnologies et la réalité. Alors ils mettront en balance d’un côté les dangers avérés et les risques incertains des PGM, et de l’autre côté leurs avantages pour les consommateurs (s’ils en trouvent…). Ainsi peut fonctionner le principe de précaution. On attend quoi depuis 15 ans ?</p>
<div class='footnotes' id='footnotes-22947'>
<div class='footnotedivider'></div>
<ol>
<li id='marker-22947-1'> Voir <a href="https://sciencescitoyennes.org/entre-lobbies-et-interet-general-les-senateurs-doivent-choisir-leur-camp-sur-les-questions-dexpertise-et-dalerte/" rel="_blank noopener" target="_blank">le communiqué</a> de la Fondation sciences citoyennes du 11 octobre 2012. <span class='returnkey'><a href='#markerref-22947-1'>&#8629;</a></span></li>
<li id='marker-22947-2'> Voir Le retour du tirage au sort, <em>Mouvements</em>, décembre 2011 (à télécharger ici: <a href="http://jacques.testart.free.fr/pdf/texte894.pdf" rel="_blank noopener" target="_blank">http://jacques.testart.free.fr/pdf/texte894.pdf</a>). <span class='returnkey'><a href='#markerref-22947-2'>&#8629;</a></span></li>
</ol>
</div>
<p>Lisez plus sur <a href="https://wptest3.sciencescitoyennes.ovh/plantes-transgeniques-place-aux-citoyens/">Sciences Citoyennes</a></p>]]></content:encoded>
					
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